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Les fantômes des Tuileries: dans un palais qui n'existe plus, le destin de cinq petits dauphins qui n'ont jamais régné

Résumé
Louis XVII, Napoléon II, Louis-Philippe II, Henri V et Napoléon IV, des fils de roi et d'empereur, élevés au palais des Tuileries pour devenir des Fils de France et qui ne montèrent jamais sur le trône.
Genre littéraire: Histoire/géographie
Durée: 5h. 5min.
Édition: Paris, Flammarion, 2016
Numéro du livre: 33710
ISBN: 9782081379251
CDU: 944

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Durée : 4h. 40min.
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Durée : 10h. 17min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
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Résumé:Si le présentateur télé rebute, Ardisson dirige sa vie avec une telle hargne de réussir qu'il en devient touchant. Dans cette autobiographie écrite comme il parle, l'animateur avoue ses faiblesses. Pourtant, le livre ne tombe pas des mains du lecteur, qui n'est jamais pris pour un spectateur lambda, mais pour un confident. Et Ardisson, l'exhibitionniste, de nous emmener dans ses coulisses privées-publiques. On le savait mégalomane, sans pitié pour les faibles, on le découvre créatif, inventeur, courageux et écrivain. Ces 'Confessions' ont le mérite d'être sans détour : le personnage se livre, assume ses paradoxes et ses lubies. La soif de reconnaissance, n'a jamais quitté l'enfant provincial, complexé par son milieu et ses parents. Ses moments d'errance et de drogue, ses passages à vide et ses plus grands succès, Thierry Ardisson en fait une analyse objective, parfois cynique, souvent authentique, avec une tendresse particulière sur sa mégalomanie et sa névrose hypocondriaque. Il avoue son snobisme, justifié par sa peur de rater les choses et de décevoir ceux qui lui ont fait confiance. Mais la vraie seule peur d'Ardisson est de décevoir, de mourir sans s'en rendre compte. S'il n'a pas de pitié pour les émissions qui ont littéralement copié ses concepts, il est sans clémence pour son plagiat avoué dans son roman 'Pondichéry' : une erreur en qu'il paie le prix fort en se punissant par la privation d'écriture. L'écriture, l'idéal resté intact, quand la pub et la télé ont été démythifiées de longue date. Ce besoin de dire qu'il n'est pas n'importe qui en racontant qu'il n'a pas toujours fait n'importe quoi est finalement assez banal. Mais la vie d'Ardisson l'est moins, et fait de ce texte un véritable témoignage générationnel.
Lu par : Alain Guillaume
Durée : 19h. 46min.
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Résumé:Rien ne prédisposait Jean-Baptiste Colbert, né en 1619, à une carrière politique : il aurait dû prendre la succession de son père Nicolas, riche marchand drapier originaire de Reims, qui vend ses marchandises dans toute l'Europe. Et pourtant. A vingt-quatre ans, Jean-Baptiste entre comme commis au service du puissant Le Tellier, secrétaire d'Etat à la Guerre de Richelieu. A trente-deux ans, il est l'intendant privé de la fortune de Mazarin qui gouverne la France pendant la minorité de Louis XIV. Dix ans plus tard, il est le plus proche conseiller de Louis XIV qui le fait entrer au Conseil d'en-haut comme ministre d'Etat, le nomme surintendant des Bâtiments (1664), contrôleur général des Finances (1665). A sa mort en 1683, seules la Guerre et les Affaires étrangères lui auront échappé, encore s'en sera-t-il occupé en sous-main, se faisant de solides inimitiés avec les titulaires de ces postes, Louvois en particulier. Et pendant plus de vingt ans, il aura incarné l'Etat aux côtés du Roi-Soleil. On connaît l'image consensuelle et convenue de Colbert telle qu'elle a été complaisamment forgée et véhiculée par les historiens de la IIIe République : le ministre mesuré, austère, intègre, pragmatique, serviteur jusqu'au sacrifice personnel de son roi, de l'Etat, du royaume. Au fil de ces pages, celui que Mme de Sévigné appelait "le Nord", craignant "la glace qui l'attendait" juste avant d'entrer en audience avec lui, apparaît tel qu'en lui-même : prêt à tout pour conquérir puis conserver le pouvoir, d'une rare violence devant les obstacles, retors, machiavélique et manipulateur - les épisodes de sa lutte contre Fouquet, le surintendant des Finances qu'il finira par abattre, sont là pour le démontrer -, ne pensant qu'à placer les membres de sa famille aux plus hauts postes et à accroître sa fortune par tous les moyens, même frauduleux.
Lu par : Gérard Pliquet
Durée : 2h. 59min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
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Résumé:Depuis 1903, le Tour de France cycliste déroule ses fastes. Spectacle entièrement gratuit, il rassemble sur les routes qu'il emprunte 20 millions de spectateurs. 190 pays retransmettent désormais ses images télévisées. Le Tour, c'est une fantastique histoire humaine avec ses joies, ses drames, ses moments de galère intense, ses grands moments d'émotion. C'est aussi mille et une histoires. Les plus belles victoires, les plus beaux exploits. Et enfin toutes ces petites histoires peu connues où interviennent des personnages inattendus : le Vatican qui soutient l'italien Bartali, le général De Gaulle qui, bien involontairement, provoque la victoire d'étape d'un coureur, la Méditerranée dans laquelle plonge le peloton pour lutter contre la canicule au grand dam des organisateurs. Disputé par des hommes en pleine force de l'âge, adeptes de la plaisanterie et conteurs émérites de leurs propres aventures, le Tour est une source inépuisable d'histoires. Jean-Paul Brouchon, 44 Tours à son actif, a beaucoup écouté et retenu. Il restitue dans cet ouvrage ce que la mémoire peut oublier.
Lu par : Gérard Pliquet
Durée : 1h. 14min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 25550
Résumé:Depuis 1900, le ticket de métro accompagne notre vie quotidienne, au fond de nos poches, de nos portefeuilles ou au coeur des pages de nos livres. Dématérialisation oblige, il aura bientôt disparu. Il fallait donc raconter la (petite) histoire des premiers tarifs aux mutilés de la grande guerre, du ticket du GI, des premiers tarifs « famille nombreuse », des poinçonneurs, des premières bandes magnétiques, de la révolution de la carte orange, de la disparition de la première classe ou de la saga du ticket chic ticket choc... Documents photos inédits, anecdotes passionnantes, chiffres surprenants, grands évènements et souvenirs émouvants parsèment cette étonnante histoire d'un sésame qui transporte chaque jour plus de 8 millions d'entre nous.
Lu par : Chavallis
Durée : 18h. 5min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 22468
Résumé:Depuis le néolithique jusqu'à nos jours, la destinée de l'Angleterre apparaît comme la plus singulière de toute l'histoire occidentale. Partie prenante de l'aventure européenne dans laquelle elle a joué un rôle majeur et parfois hégémonique, la Grande-Bretagne n'en a pas moins constamment cultivé son identité insulaire, ses traditions propres et sa fierté.Il fallait toute l'érudition et la finesse du biographe de Byron, de Shelley, de Disraeli, d'Edouard VII et aussi de l'auteur des Silences du colonel Bramble pour rendre intelligible aux Français le passé d'un peuple qui les a toujours fascinés, irrités, déroutés.
Lu par : Alain Guillaume
Durée : 28h. 9min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
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Résumé:Voici retracée l’histoire d’une extraordinaire aventure industrielle et humaine, miroir permanent du pays : les aléas des cycles économiques et des crises, les inventions techniques, les lois sociales, les promesses d’une civilisation de loisirs... Appuyé sur les meilleures sources (archives des entreprises, des banques, des ministères), Jean-Louis Loubet retrace une extraordinaire aventure, à la fois industrielle et humaine - miroir permanent d’un pays qui veut garder son rang, malgré les crises et le déclin.
Lu par : Evelyne Fournier
Durée : 10h. 8min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 23954
Résumé:Havre mythique de la liberté, porte de l'Amérique, banquière du continent, mosaïque de cultures, symbole des succès d'une super-puissance et des tensions qui la déchirent, New York est d'abord fille du capitalisme. Tôt devenue un paradis du commerce, elle vit au rythme de ses docks, de ses ateliers, de ses bureaux, et son dynamisme en fait la rivale de Londres dans la domination de l'économie mondiale. La métropole des rives de l'Hudson ne cesse de changer d'échelle. Les premiers gratte-ciel s'élèvent près de Wall Street à la fin du XIXe siècle, et la population double entre 1900 et 1940. Little Italy, le quartier juif du Lower East Side, Harlem : New York est en même temps une seconde Babel et Metropolis. Sa modernité ne tient pas seulement à ses paysages urbains, féeriques selon les uns, dantesques selon d'autres ; elle repose sur sa capacité à surmonter ses contradictions et à innover. Capitale de l'information, c'est elle qui invente l'industrie des loisirs, les théâtres de Broadway et les parcs d'attraction de Coney Island. Au cœur de l'avant-garde, haut lieu du jazz et des débats d'idées, elle accueille artistes et intellectuels du monde entier qui renforcent son magnétisme. Aujourd'hui centre de la culture planétaire et paradigme du rêve américain, elle continue à attirer de nouveaux immigrants. " New York n'est pas une ville finie, écrivait Le Corbusier, c'est une ville en devenir. "
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 11h. 21min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 23797
Résumé:La défaite de mai-juin 1940, reste, aujourd'hui encore, une plaie mal cicatrisée dans la conscience nationale : elle évoque la débâcle, l'exode, l'armistice. Au malheur se rajoute la honte, car une opinion très répandue veut que l'armée française ait subi cette déroute sans combattre. De fait, le sujet est tabou, comme s'il s'agissait d'un secret de famille honteux. Et pourtant ... Sait-on qu'en quarante-cinq jours de combats, les pertes quotidiennes allemandes furent supérieures à celles de la campagne de Russie du 22 juin au 10 décembre 1941 ? Que la première bataille de chars de la Seconde Guerre mondiale, à Hannut, fut une victoire française ? Que le village de Stonne, surnommé par les Allemands le « Verdun de 1940 », changea de mains dix-sept fois en trois jours? Qu'à Landrecies, deux chars lourds français détruisirent une centaine de blindés allemands en quelques heures ? Que le général de Gaulle, commandant la 4e division cuirassée, enfonça à Abbeville les positions allemandes, mais ne put exploiter son succès faute de réserves suffisantes? Que l'opiniâtre résistance des troupes françaises à Lille et Dunkerque permit de sauver de la capture 340 000 soldats alliés, et donc de sanctuariser l'Angleterre ? Que sur la Loire, les cadets de Saumur bloquèrent 40 000 soldats ennemis ? Qu'au moment de l'armistice, 45 des 53 ouvrages de la ligne Maginot restaient invaincus ? Et surtout, que près de 100 000 soldats français moururent au champ d'honneur en quarante-cinq jours de combat ??
Lu par : Poutrel
Durée : 9h. 9min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 24357
Résumé:Tour à tour légendes, clichés ou contre-vérités, les idées reçues sont puissantes... et nombreuses ! Insidieuses, dérangeantes, elles forment ce bastion des connaissances communément admises, sans même que l'on prenne la peine de les interroger tant l'évidence de leur fondement s'impose à nous. Vous pensez que c'est Christophe Colomb qui a découvert l'Amérique ? Que Jeanne d'Arc était bergère ? Que Néron a incendié Rome ? Que Charlemagne a inventé l'école ? Que Molière est mort sur scène ? Que le mariage des prêtres a toujours été interdit ? Que la carmagnole est une danse ? Qu'on ne s'est pas battu en juin 1940 ? Eh bien, détrompez-vous : tout cela est FAUX ! Sous la plume aiguisée et si bien documentée des historiens écrivant pour la revue Historia, chacune de ces étonnantes notices rétablit une vérité historique... insoupçonnée. De l'Antiquité à nos jours, chaque époque est passée au crible d'une série de postulats éclectiques, efficacement déconstruits. Laissez-vous surprendre à votre tour et découvrez la vérité sur 150 idées reçues sur l'histoire.
Durée : 5h. 51min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 21944
Résumé:A l'occasion du 800e anniversaire de la fondation de Dresde, Patricia Bouchenot-Déchin évoque les grands moments de la Saxe et de Dresde, cette ville étonnante du bord de l'Elbe, fruit de la tradition de mécénat d'une dynastie fastueuse, les Wettin. Tour à tour princes-électeurs de Saxe, roi de Pologne, puis roi de Saxe par la grâce de Napoléon, leur cour était, selon Voltaire, " la plus brillante d'Europe, après celle de Louis XIV ". Otto le Riche, les princes d'Altenbourg, Auguste le Fort et ses innombrables maîtresses parmi lesquelles l'éblouissante Aurore von Koenigsmark, mère du maréchal de Saxe, et la toute-puissante comtesse Cosel, mais aussi l'intriguant comte de Brühl et la douce et intelligente Marie-Josèphe de Saxe, mère de Louis XVI, de Louis XVIII et de Charles X sont les héros de cette histoire. Le peintre Arcimboldo, l'alchimiste Boettger, les compositeurs Bach, Chopin, Berlioz et Wagner, les écrivains Voltaire, Balzac et George Sand se côtoient, s'affrontent ou se fuient tandis que les grands de ce monde font et défont le destin de la Saxe jusqu'aux heures sombres où se lèveront les hommes et les femmes de l'ombre. A Dresde, les héros sont légion ; grandes figures et anonymes de tous temps se côtoient. Mais la vraie héroïne, c'est la ville elle-même qui, tel le phénix, renaît sans cesse de ses cendres.
Lu par : Muriel Dennefeld
Durée : 11h. 8min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
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Résumé:En 2009, les grandes grèves qui ont secoué la Guadeloupe et la Martinique ont surpris journalistes comme politiques en métropole, révélant ainsi la méconnaissance de ces îles. Tenues à l’écart de l’histoire coloniale, ces anciennes colonies sucrières ont pourtant eu un destin très singulier dans l’empire français. En 1848, avec l’abolition de l’esclavage, les Antillais sont déclarés citoyens français, mais l’acquisition de la liberté ne change en rien leur quotidien. À partir du retour de la République en 1870, c’est la revendication de l’égalité qui scande l’histoire des Antilles françaises. Elle est portée par une bourgeoisie de couleur qui souhaite se conformer au modèle de civilisation incarné par la mère patrie. Cette quête paraît aboutir en 1946, quand la Guadeloupe et la Martinique deviennent des départements français. Pourtant, la véritable égalité, notamment sociale et économique, est sans cesse différée. Les solutions proposées, souvent perçues comme discriminantes, renforcent le sentiment des Antillais d’être des laissés-pour-compte de la République. En se fondant sur un travail d’archives considérable et sur la connaissance intime qu’il a de ces îles, Jacques Dumont montre comment les revendications politiques se sont peu à peu déplacées sur le terrain de l’identité culturelle, creusant encore le malentendu entre les Antilles et la métropole. En retraçant la montée des désillusions, tout au long du XXe siècle, en Guadeloupe et en Martinique, il comble une lacune majeure de notre histoire.