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Les journalistes se slashent pour mourir: la presse face au défi numérique

Résumé
Internet a-t-il tué le journalisme ? À l'heure de la révolution numérique, le journalisme vit des bouleversements profonds. Faire simple, faire court et, de préférence, « faire anglais » via les hashtags et les tweets, dans une langue friendly, tel semble être le credo du nouveau journaliste. Google, en formatant à l'extrême le contenu des articles, fait-il réellement peser une menace sur l'identité de la profession ? Le journalisme héroïque, libre et engagé, à la manière d'Albert Londres, a-t-il vécu ? Ou atteint-on aujourd'hui le stade ultime d'une évolution à l'oeuvre depuis les origines d'un métier dont l'objectif principal est d'être lu par le plus grand nombre ? Enfant de Kessel et du Web, Lauren Malka déconstruit les nombreuses mythologies qui s'attachent à une vision souvent idéalisée de cette profession qui n'a sans doute pas fini de se réinventer.
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 2h. 56min.
Édition: Paris, R. Laffont, 2016
Numéro du livre: 35037
ISBN: 9782221137055
Collection(s): Nouvelles mythologies
CDU: 002

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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Publié pour la première fois en 1868, ce texte de Champfleury est devenu un incontournable de la littérature " féline ". Nous avons ici un texte très complet sur l'animal de compagnie par excellence. S'attachant dans un premier temps à l'image du chat dans l'antiquité puis au Moyen Âge, il brosse ensuite un inventaire de ses représentations dans les arts et traditions populaires, la peinture, et naturellement la littérature. On y trouve aussi quelques portraits de grands et célèbres amoureux des chats, comme Mahomet, Richelieu ou Chateaubriand... Par petites touches, Champfleury parvient à une quasi-exhaustivité du chat dans tous ses états. Ce livre est un véritable chant d'amour à l'animal dont il disait " Comme tous les êtres qui provoquent les caresses, qui en donnent et qui en reçoivent, comme les femmes, si le doux animal a été beaucoup aimé par les uns, il ne lui a pas été pardonné par les autres, surtout par les métaphysiciens ".