Recherche par mot-clé: LITTÉRATURE SUISSE
2391 résultats. Page 102 sur 120.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 3h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14452
Résumé:Au moment de conclure une affaire importante, un homme apprend la disparition de sa femme. Son contrat signé, il saute dans un avion pour se rendre chez lui, où il est soupçonné du pire. Il devient l'objet d'une surveillance constante. Il se heurte à une logique qu'il ne soupçonnait pas et se retrouve persécuté par des policiers qui entrent chez lui, décortiquent son emploi du temps, ses habitudes et son intimité. Tout lui semble étranger, à commencer par lui-même. Ancré jusque-là dans un rationnel cartésien, il fait peu à peu l'expérience du doute. Cet homme d'affaires efficace et carriériste est-il coupable, mauvais, voire meurtrier, banni d'un monde qu'il traverse sans y être vraiment, ou ahuri, déconcerté et pantois face à une réalité qui dépasse son entendement ?
Lu par : Pierre Biner
Durée : 6h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14414
Résumé:Petit-fils de paysans d'une haute vallée de Suisse alémanique, Karl, né au début du siècle, se prend de passion pour la langue et la littérature françaises. Dans l'effervescence intellectuelle et politique de l'entre-deux-guerres, il goûte à la vie de bohème, mais surtout il entame, sans forfanterie ni mondanité aucune, une vie de véritable homme de lettres. Travailleur forcené, il traduira en allemand plus d'une centaine d'ouvrages français, depuis les classiques jusqu'aux contemporains. Jusqu'à sa mort, il organise lectures et conférences, collabore à des revues, se charge d'éditions, côtoie les auteurs qui seront bientôt célèbres. Mais, pour autant, ce passionné n'oublie pas de vivre, avec la même générosité sans calcul. L'homme de lettres est aussi homme et citoyen, de sorte que ce portrait, à la fois drôle et émouvant, est aussi le miroir d'une époque.
Lu par : Marie-Thérèse Hayoz
Durée : 6h. 54min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 14568
Résumé:À un interlocuteur qui lui demandait où il trouvait les idées de ses scénarios, souvent noirs, Claude Chabrol répondait lors d'un entretien radiophonique récent (je cite de mémoire): «Dans les rapports humains, et particulièrement dans les rapports de couple, l'imagination est souvent en deçà de la réalité. Lorsque dans la vie réelle on voit la haine pousser un couple à s'entre-détruire, on a la sensation de lire un de ces romans noirs dont on est le spectateur incrédule.» Et il assurait que, en dépit des apparences, il n'avait guère inventé. Ses ?lms étaient fondés sur des histoires vraies dont il avait pris connaissance en lisant les faits divers des journaux. L'histoire des « Jonain » est issue d'un tel fait divers : laissée à moi-même, je n'aurais jamais imaginé que, au début du XXIe siècle, il se trouve des gens pour résoudre leurs problèmes de couple d'une telle manière. Après tout, nous vivons à une époque où au moins un mariage sur trois se termine par un divorce, et où il n'est plus nécessaire, rationnellement parlant, de s'entre-tuer pour se débarrasser de son partenaire. Le «divorce à l'italienne» a fait son temps. Pourtant, au moment où je termine ce récit, je constate que cette affaire, qui avait attiré mon attention par sa bizarrerie et son anachronisme, n'est pas isolée: je viens de lire l'histoire d'un mari qui a tué non pas un, mais trois des collègues de son épouse. Il a laissé près du premier cadavre des indices compromettants pour elle; lorsque ces indices ont été négligés, il a tué un deuxième collègue, puis un troisième: bien entendu, c'est lui qu'on a ?ni par arrêter. Ses raisons? Il voulait que sa femme passe sa vie en prison, ce qui aurait justi?é qu'il demande le divorce, et lui aurait garanti la garde de ses enfants. L'idée de demander le divorce, tout simplement, sans tuer personne, ne lui était pas venue.
Lu par : Philippe Diserens
Durée : 2h. 4min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 14540
Résumé:La Panne, premier roman de Dürrenmatt, est publié en France en 1958. Alfredo Traps, représentant de commerce, passe la nuit dans un petit village à cause d'une panne de voiture. Faute de place à l'auberge, il est hébergé chez un vieux retraité qui comme chaque soir reçoit ses amis, tous anciens juristes, avocats, procureurs. Ils ont la nostalgie de leurs fonctions passées, et leur jeu habituel est de reconstituer des procès. Alfredo est convié à ce jeu , qui se déroule autour d'un repas fastueux ; il jouera le rôle de l'accusé. Commence alors « la plus belle soirée de sa vie »
Lu par : Francine-Charlotte Gehri
Durée : 7h. 16min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 14453
Résumé:Qui est cet Henri Bluntschli, qui abandonna femme et enfant au bord du lac de Zurich pour s'établir en Egypte? Un commerçant honorable? un chevalier d'industrie? un génial ambitieux? un raté? A partir d'une légende familiale, de quelques objets, de documents d'archives, complétant les lacunes par l'intuition et l'imagination, allant et venant entre le XIXe et le XXe siècle, le narrateur, un arrière-arrière petit-fils d'Henri, quête et façonne un personnage d'une prenante ambivalence, à la fois portrait et fiction.
Lu par : Francine-Charlotte Gehri
Durée : 5h. 46min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 14378
Résumé:Un étudiant en médecine en déroute répond à une petite annonce demandant «un secrétaire particulier parlant hongrois». C'est la langue de son enfance, il a besoin d'argent et de dérivatif: il va donc lire pour un grand malade, reclus dans une villa de la côte lémanique, le Kaddish pour l'enfant qui ne naîtra pas d'Imre Kertesz. Et surtout, ce jeune homme va entrer dans un univers gris, sous lequel s'agitent encore faiblement des secrets de famille, avec leur lot ordinaire de culpabilité et de souffrance. Lui-même est d'une famille hongroise chassée par les événements de 1956. Aux souvenirs de son étrange employeur, il va donc confronter ceux qu'il a hérités des siens et découvrir «le poids de l'Histoire dans nos vies». Désemparé, sans but réel dans la vie sinon d'écrire, il semble se laisser gagner par la mélancolie qui se dégage de ses rencontres quotidiennes. Une silhouette féminine s'y dessine parfois: la fille du malade. On se dit qu'une histoire d'amour pourrait naître entre ces deux solitaires, mais non, c'est comme s'il ne restait plus assez de force vitale pour enflammer un sentiment.
Lu par : Jean Frey
Durée : 4h. 19min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 14347
Résumé:... Une des plus parfaites autobiographies d'un humaniste de la Renaissance suisse, de l'enfance valaisanne au Collège de Bâle. Un témoignage vivant sur tout un monde à l'époque de Holbein et d'Erasme.
Lu par : Evelyne Rochat
Durée : 1h. 2min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14397
Résumé:
Lu par : Charlotte Reymondin
Durée : 9h. 29min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 14337
Résumé:En juin 1939, alors que l'Europe s'apprête à basculer dans la guerre, Ella Maillart et son amie Christina décident de partir, au volant d'une Ford, moteur V8 de dix-huit chevaux, vers l'Afghanistan, pour découvrir " comment on peut vivre en accord avec son coeur ". Ella Maillart en est à son cinquième voyage en Asie. Sa compagne, Christina, malade et morphinomane, est un véritable gouffre de souffrance et de désespoir. Ensemble, elles traversent l'Arménie, découvrent Naksivan, rêvent au jardin d'Eden des Hashishin du mont Elbrouz, s'attardent dans la steppe afghane, croisent d'autres Européens eux aussi à la poursuite de leurs chimères. Mais Christina transporte avec elle sa douleur...
Lu par : Gérald Bloch
Durée : 7h. 19min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15243
Résumé:Quatrième de couverture : Lorsque Sonia, une jeune femme tout juste sortie d'un mariage étouffant et tumultueux, quitte la ville pour aller travailler dans un hôtel de luxe à la montagne, elle ne se doute pas un instant de ce qui l'attend. Dans la lourdeur paysanne de l'Engadine, ce vieil hôtel chargé d'histoire mais doté d'un " espace-forme " ultramoderne accueille des patients en cure. Dans ce roman noir et mystérieux, Martin Suter renoue avec l'atmosphère angoissante et le suspense haletant de La Face cachée de la lune et réussit un admirable tableau d'une région montagnarde de la Suisse romande, un univers confiné et menaçant, où l'âme des habitants se reflète dans un ciel en mutation constante. Suter met ici sa plume au service d'un véritable travail de peintre, entre le vert sombre des épicéas, le noir des orages, le blanc de la neige et l'argent de cet " espace-forme " high tech où tout semble pouvoir arriver...
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 6h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14823
Résumé:Gorneval Clément, musicien non-voyant, signe ici son deuxième roman. Ce texte n'est pas sans parenté avec le précédent "Le violon sans âme" mais elle est ténue et n'apparaît réellement que dans les derniers chapitres et sur la couverture du livre réalisée par Michele Allotta. La femme et son violon appartiennent aux deux textes. A l'exception d'un ou deux chapitres cocasses, ces pages trahissent une amertume profonde, Ce pourrait être une banale histoire de séparation, comme il en existe tant et tant, mais le problème conjugal traité, l'irrévocabilité de la parole donnée, est d'une intensité telle, que difficilement crédible. Si la sexualité est devenue un sujet ordinaire, l'absence de relation charnelle dans un couple demeure sujet sinon tabou, du moins traité avec discrétion. L'obéissance absolue à un commandement du Décalogue devient un empèchement de vivre. Le personnage principal, Alain Zähringen, englué dans des principes intangibles, à l'heure de ce qui pourrait être pour lui une libération, se fait un procès mortifère. Grâce à des personnages de second plan, l'auteur permet toutefois à la vie de survivre. Le titre, RE Mineur, fait référence à la symbolique musicale. Cette tonalité évoque la mort, elle est celle employée pour les requiem.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 6h. 2min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14620
Résumé:Jacob von Gunten a quitté sa famille pour entrer de son plein gré dans ce pensionnat où l'on n'apprend qu'une chose : obéir sans discuter. C'est une discipline du corps et de l'âme qui lui procure de curieux plaisirs : être réduit à zéro tout en enfreignant le sacro-saint règlement. Jacob décrit ses condisciples, sort en ville, observe le directeur autoritaire, brutal, et sa soeur Lise, la douceur même. Tout ce qu'il voit nourrit ses réflexions et ses rêveries, tandis que l'Institut Benjamenta perd lentement les qualités qui faisaient son renom et s'achemine vers le drame.
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 8h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14434
Résumé:Une femme. Cornelia. Elle a derrière elle une enfance soumise, une jeunesse vite étouffée par un mariage conventionnel. Arrivée à la maturité, secrétaire dans un garage, elle accepte avec résignation, comme tant d'autres, la routine quotidienne et la solitude. La découverte tardive de l'amour l'arrache à cette existence feutrée. Une découverte qu'elle n'hésite pas à payer très cher : du prix d'une souffrance dont elle ne remontera qu'en frôlant la mort.
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 9h. 44min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14491
Résumé:Quatrième de couverture : Saisissantes remémorations poursuivies à longueur de nuits d'insomnies par une femme demeurée célibataire, durant lesquelles remontent à sa conscience toutes les séquelles d'une vie déjà longue, riche en erreurs de comportement regardées bien en face, en hontes bues, en souvenirs enchanteurs ou dérisoires, en blessures infligées ou reçues et plus encore en désirs inassouvis dont celui, devenu obsessionnel à force d'être contrarié par les circonstances, d'écrire un jour quelque chose qui ressemblerait à un livre...
Lu par : Marie Lourizi
Durée : 6h. 22min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14410
Résumé:Juliette, jeune orpheline de dix-huit ans, débarque un jour dans un village vaudois, venant de son Cuba natal. Elle cherche refuge chez son oncle, aubergiste de son état, qui reste sa seule famille. Ce roman de Ramuz, paru en 1927, ne laisse pas d'étonner par son thème lui-même. Comment Ramuz a-t-il pu introduire cette fleur exotique dans une oeuvre aussi fermée sur les paysages vaudois et valaisans qu'est la sienne ? Qu'Aimé Pache pousse jusqu'à Paris, certes ! Mais qu'une jeune fille des Caraïbes vienne irradier une auberge campagnarde de sa beauté absolue, voilà qui peut faire penser à un tournant dans l'oeuvre de Ramuz. N'importe quel écrivain aurait traité pareil thème sur le mode sociologique. L'irruption d'un élément étranger dans le vase clos d'habitudes locales : quelles en seront les perturbations au niveau des comportements, jusqu'où iront ces bouleversements ? Mais Ramuz n'est ni sociologue ni psychologue. Ce qui l'intéresse, c'est cette trame souterraine aux choses, invisible et pourtant présente, qui les élève jusqu'à des hauteurs inconnues. La Beauté sur la Terre pourrait s'appeler " La Beauté sous la Terre ", tant elle soulève et transcende tout ce qu'elle touche et fait vibrer. Mais si on rêve de la Beauté, si on peut l'entrevoir ou la frôler, on ne l'aborde pas de face. La Beauté, comme le soleil ou la mort, rend fou ceux qui la regardent en face. Ainsi de Joseph qui, faute de pouvoir s'approprier l'image de son rêve, se met à tout détruire autour de lui. Ainsi de ces hommes qui, après de timides avances, en viennent à exprimer leurs convoitises les plus brutales ou les plus sordides. Juliette finira par fuir le village, l'auberge et son oncle. La vision de Ramuz est pessimiste. Mais en même temps se dessine une morale nouvelle, à mi-chemin du christianisme et du panthéisme, qui fait de certaines forces obscures le levain de ce qui peut constituer, en dépit de tout, la Beauté sur la Terre.
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 2h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14303
Résumé:Un gentil roman qui raconte avec humour et fantaisie la vie de couple d'Émile et d'Amélie qui s'aimaient pour la vie mais qui avec le mariage, les enfants, l'habitude et le quotidien vivent quelques tensions.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 2h. 2min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14352
Résumé:... l'histoire raconte le drame de la petite Emerentia, une enfant maltraitée parce qu'elle est soupçonnée de sorcellerie. Contrebalançant cette sombre destinée, éclate la magique nature du Valais, d'une fraîcheur et d'une sauvagerie antédiluviennes que la plume de Corinna Bille semble être la seule à pouvoir évoquer avec autant de ferveur...
Lu par : Jean-Frédéric Henchoz
Durée : 6h. 48min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14375
Résumé:Lydis Maridor, fille du notaire des Longeraies, a été retrouvée le corps rompu au pied de la falaise. Accident ou tentative de suicide ? Deux jeunes hommes veulent en avoir le coeur net. Une complicité naît de leur enquête, mais sans porter ombrage à l'amitié qui unit Denis et Simon dans l'adoration d'une mystérieuse musicienne... . Ainsi, ce livre raconte la vie d'une cité juracienne et les élans de quelques personnes pour échapper, dans l'exubérance ou la dérision, à la banalité des jours. Zinia tient la "Gazette" du coteau. Sans bouger mais voyant tout, la vieille dame n'est pas visiteuse, c'est elle que l'on visite.
Lu par : Denise von Arx
Durée : 4h. 40min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14300
Résumé:L'enfant de huit ans - moi en 1918 - découvre gens et choses du monde d'alors au cours d'un voyage avec sa mère qui vient de divorcer. Il dit ce qu'il entend et croit comprendre. Ces citations donnent le ton : - Je n'étais pas pressé de venir au monde. J'attendais qu'il vint à moi. - On parlait d'un déserteur. Donc, pour moi, il venait tout droit du désert. - On nous recommandait d'être accueillants pour les internés, mais eux nous disaient "Foutez le camp". - Allez savoir en quoi la guerre et la paix diffèrent. On m'avait toujours dit "Fiche-moi la paix" donc je pensais que c'était quelque chose de dangereux. - Le contrôleur annonçait "Terminus ! Tout le monde descend !" Donc tout le monde avait là des connaissances. - Les gens disent "Vous êtes trop gentil". Comprends pas. On est gentil ou méchant. C'est tout. - Si vous demandez à ceux qui ont beaucoup voyagé où se trouve Ailleurs leur réponse est vague. Pour moi Ailleurs c'est quand on est parti et pas encore arrivé. - Les habitants des pays montagneux ont ceci qu'ils vivent en plaine. Les médecins m'envoyèrent à la montagne. Je découvris que la montagne n'était pas seulement pour les gens qui toussaient mais pour les vaches aussi. (Fernand Auberjonois)
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 4h. 6min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14504
Résumé:Anne-Catherine, qui appartient à la haute société genevoise, vient de se séparer de son mari, et elle demande à Guido Gianotti, professeur d'histoire de l'art à la retraite, une estimation pour un tableau dont elle veut se débarrasser. Ce tableau s'avère être un couvercle, un objet rarissime de la Renaissance florentine. A travers les rebondissements de l'enquête qui permettra de découvrir à quelle oeuvre le couvercle était destiné, se dessine dans 'L'Imprévisible' le portrait d'un homme qui ne s'est jamais remis de la perte de son père, advenue dans des conditions dramatiques lorsqu'il avait onze ans, et qui tente de renouer avec son propre fil...