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Il fut un blanc navire

Résumé
Un orphelin s'invente des histoires. Il rêve d'un père parti sur la mer qui reviendrait le chercher, lui, l'enfant élevé à la dure dans les montagnes du Kirghizstan. Il rêve avec une paire de jumelles et contemple, très loin sur le lac, un navire blanc à la majestueuse lenteur. C'est un repère et un espoir, une sorte de légende comme il en circule tant entre les vallées et les cols peuplés de chevaux, de loups et de mârals. L'enfant patiente, regarde voler les aigles et évoluer les hommes. Il apprend. Un jour viendra.
Durée: 5h. 6min.
Édition: Paris, Phébus, 2012
Numéro du livre: 78446
ISBN: 9782752906588
Collection(s): Libretto

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Résumé:C'était une époque exaltée et sanguinaire où la galanterie avait besoin d'un peu de férocité pour s'élever à l'attachement romanesque, et Bois-Doré, hors du combat, où il se portait vaillamment, était d'une mansuétude révoltante... Lorsqu'il vit ses cheveux blanchir et s'en aller, il fit exprès le voyage de Paris pour se commander une perruque chez le meilleur faiseur. Le perruquier lui expliqua qu'il fallait mettre d'accord les cheveux, les sourcils et la barbe, et il lui vendit la teinture. Mais alors Bois-Doré se trouva si blême au milieu de ces taches d'encre, qu'il fallut encore lui expliquer que le fard était nécessaire. Depuis ce jour, Bois-Doré porta perruque ; sourcils, moustaches et barbe peints et cirés ; badigeon sur le museau, rouge sur les joues, poudres odorantes dans tous les plis de ses rides ; en outre, essences et sachets de senteur sur toute sa personne : si bien que, quand il sortait de sa chambre, on le sentait jusque dans la basse-cour, et que, s'il passait seulement devant le chenil, tous ses chiens courants éternuaient et grimaçaient pendant une heure. D'une drôlerie et d'un rocambolesque époustouflants, les Beaux messieurs de Bois-Doré est l'un des chef-d'oeuvres de George Sand.
Durée : 3h. 27min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Sitam est un jeune homme à la situation précaire. En décalage avec la société de son temps, amoureux de littérature et de jazz, il vit chez sa petite-amie, Capu, qui bientôt doit quitter son appartement. Un soir, lors d’un attentat qui rappelle celui du 13 novembre 2015, ils décident de partir et de retrouver une banlieue imaginaire, nommée « la grisaille », d’où Sitam est originaire, puis plus largement l’Europe. Bientôt, Sitam apprend qu’il est atteint d’une maladie incurable mais non directement mortelle. Dans sa fuite en avant, dans ses déambulations, il rencontre des personnages burlesques, désabusés, effleurant la folie, d’attachants détraqués, que l’auteur décrit avec une langue brute, syncopée mais pourtant très lyrique.