Recherche par mot-clé: ESSAI
1883 résultats. Page 77 sur 95.
Lu par : Pierre Biner
Durée : 9h. 13min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 34536
Résumé:"Je considère un livre, même le plus personnel, comme une oeuvre en partie collective...". Un livre sur le vie et l'oeuvre de Marguerite Yourcenar
Lu par : Anne-Lise Zambelli-Blanc
Durée : 14h. 10min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 34539
Résumé:André Charlet est un conteur. Celles et ceux qui ont eu la chance de l'entendre parler des musiciens, de leurs oeuvres, gardent dans l'oreille l'enthousiasme, la passion qu'il mettait à faire revivre des figures disparues. Qu'il s'agisse de l'Art choral, sur Espace 2, ou dans le cadre des voyages qu'il conduira plus tard dans les villes où ont vécu Schubert et d'autres romantiques, André excellait à capter l'intérêt de ses auditeurs. Le don de l'oralité, de l'image qui percute, du propos qui bannit l'ennui ! [...] Il faut lire ces textes à petite dose, comme on déguste un bon vin... (Extrait de la préface de Roger Guignard)
Le long été: Chine, Vietnam, Japon, Corée, Cambodge, Siam, Malaisie, Bali, Java, Sumatra, Ceylan, Inde dravidienne, Népal, Tibet, Inde, Mer australe, Occident
Pestelli, Lorenzo
Lu par : Jean Frey
Durée : 15h. 55min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 34544
Résumé:Quand Nicolas Bouvier et Bruce Chatwin réinventent la littérature de voyage, un autre vagabond sillonne l'Asie en un itinéraire expiatoire. Trente ans après sa parution, voici réédité son chef-d'oeuvre. Par son ampleur, son lyrisme et son humanité, Le Long Eté évoque L'Odyssée autant que Le Livre des merveilles. Mais si Homère et Marco Polo ouvrent pour nous le monde, Pestelli y décrypte profanation et agonie. Témoin infatigable, Lorenzo Pestelli (1935-1977) a su, dans un français qu'il a conquis et façonné comme un cristal, mêler ses thèmes les plus intimes aux affres de peuples basculant inexorablement dans ce que nous appelons la mondialisation.
Lu par : Louis Martinet
Durée : 3h. 14min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 34543
Résumé:Le rappeur explique en quoi Albert Camus et ses textes ont fortement influencé sa vie et sa carrière. Il analyse des extraits de "L'envers et l'endroit" et des "Carnets" et propose un décryptage des paroles de ses chansons. Il retrace également son parcours personnel et professionnel
Lu par : Julie Pillot
Durée : 7h. 52min.
Genre littéraire : Sciences/technologie
Numéro du livre : 34629
Résumé:Mondialisation, flux de migrations, fin de l'hégémonie de la pensée occidentale, réchauffement climatique, faune et flore en péril, épidémies venues d'ailleurs : quelle aubaine pour les prophètes de malheur qui affolent les populations ! Didier Raoult pose sur tous ces changements un regard scientifique, s'appuyant sur les exemples du passé et les découvertes récentes pour balayer les idées reçues génératrices d'angoisse, d'aversion et parfois de haine. Ainsi les races n'existent pas, la sélection des meilleurs chère à Darwin a toujours été un leurre aussi dangereux qu'éphémère, des destructions massives de plantes et d'animaux ont déjà eu lieu... suivies de renaissances inattendues. II faut faire confiance à la créativité du vivant, et à l'Homme en particulier, cette véritable chimère faite de cellules humaines, certes, mais aussi de microbes, virus et autres micro-organismes dont la connaissance de plus en plus affinée va bientôt permettre de guérir de nombreuses maladies, dont le cancer et le sida. Quant à la Terre, que nous devons bien sûr préserver, ses mutations ne dépendent pas seulement de nous et nul ne peut prédire son avenir. Occupons-nous plutôt de gérer raisonnablement le présent, nous avons les moyens de le faire. Un passionnant survol de l'histoire de l'humanité, qui peut changer notre façon de penser et de vivre.
Lu par : Béatrice Loyer
Durée : 1h. 53min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 34638
Résumé:Depuis l'attentat contre Charlie Hebdo, nous vivons dans une ambiance détestable que la classe politique, par cynisme ou par simple bêtise, a contribué à rendre plus détestable encore en favorisant ce que Spinoza appelle les passions tristes, la jalousie, le ressentiment et, surtout, la peur. Le pouvoir de ces passions est terrifiant. On ne peut évidemment pas y faire efficacement obstacle en publiant des articles dans les journaux. Mais il est des moments, en dehors de toute considération d'efficacité, où se taire, quand on a le privilège de pouvoir s'exprimer, devient une faute.
Lu par : Marie-Thérèse Ballini
Durée : 7h. 10min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 34630
Résumé:Est-ce inconvenant de suggérer ce que DOIT faire le prochain président, en pleine campagne ? Non : car ceci est plus qu'un plan ou un programme. C'est une obligation morale de résultat. La situation de la France est en effet à haut risque. Elus, syndicats, gestionnaires, ministres en portent la responsabilité. Nous avons pourtant toutes les clés pour éviter le mur. En sortant de l'asphyxie fiscale et de la prolifération des normes et des lois. On croit que c'est impossible de réformer notre pays car tout - les dépenses folles, le chômage, la dette - est à reconstruire ? C'est juste qu'il faut « faire le job », maintenant. La feuille de route est là, il suffit de la mettre en œuvre. Agnès Verdier-Molinié est directrice de la Fondation iFRAP, un think-tank qui évalue les politiques publiques. Elle intervient régulièrement sur les thématiques de la campagne présidentielle et a déjà publié avec succès, entre autres, On va dans le mur !
La vie secrète des arbres: ce qu'ils ressentent, comment ils communiquent: un monde inconnu s'ouvre à nous
Wohlleben, Peter
Lu par : Simone Reeve-Gagnebin
Durée : 9h. 24min.
Genre littéraire : Sciences/technologie
Numéro du livre : 34097
Résumé:Les citadins regardent les arbres comme des "robots biologiques" conçus pour produire de l'oxygène et du bois. Forestier, Peter Wohlleben a ravi ses lecteurs avec des informations attestées par les biologistes depuis des années, notamment le fait que les arbres sont des êtres sociaux. Ils peuvent compter, apprendre et mémoriser, se comporter en infirmiers pour les voisins malades. Ils avertissent d'un danger en envoyant des signaux à travers un réseau de champignons appelé ironiquement "Bois Wide Web". La critique allemande a salué unanimement ce tour de force littéraire et la manière dont l'ouvrage éveille chez les lecteurs une curiosité enfantine pour les rouages secrets de la nature.
Lu par : Patrick Audouin
Durée : 3h. 46min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 34466
Résumé:Sous la forme d'une humble monnaie, ce livre veut rendre à Hergé une partie des trésors qu'il m'a donnés : enchantement de l'enfance, rêves de jeunesse, méditations pendant l'âge mûr et cette belle amitié dont je crois que, comme son oeuvre, elle n'aura pas de fin. M.S.
Lu par : Christine Leonardi
Durée : 7h. 13min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 35497
Résumé:Gavé chaque jour de nouvelles et de commentaires, le public aime ou déteste les journalistes, mais ne sait pas comment ils vivent et travaillent. De leur côté, les journalistes ne font rien pour révéler ce qu’est leur métier. Après soixante ans d’activité dans l’information, Frank Bridel veut rendre la presse plus transparente. Il lève les coins du voile et répond à de multiples questions, dont les suivantes : – Comment les médias ont-il évolué au cours du demi-siècle écoulé? – De la presse et du public, qui exerce la plus grande influence sur l’autre? – Les journalistes respectent-ils les règles d’éthique qu’ils se sont données? – Face aux éditeurs, les journalistes sont-ils libres? – Sont-ils les fossoyeurs du français ou ses derniers défenseurs? Ecrit par un observateur passionné, ce livre exalte les exigences du métier, célèbre ceux qui le pratiquent avec rigueur, s’incline devant le lourd tribut payé par les correspondants de guerre, mais condamne les dérives médiatiques collectives et les fautes individuelles.
Lu par : Monique Gay
Durée : 12h. 58min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 33985
Résumé:Qu'est-ce que la dignité ? En quoi cette notion apparemment abstraite est-elle en réalité fondatrice de notre rapport aux autres, au monde et à nous-mêmes, jusque dans les actions et les événements les plus infimes de notre quotidien ? Les questions traversées par la notion de dignité vont du plus intime au plus universel : qu'est-ce qui fait qu'on est vraiment soi-même ? Qu'est-ce qui nous menace, qu'est-ce qui nous fait éprouver les limites du soi ? En définitive, où commence et où finit l'humanité ? A travers une réflexion étayée par des références littéraires et cinématographiques, Peter Bieri nous entraîne dans un vagabondage philosophique à la fois accessible et rigoureux, sérieux et iconoclaste.
Lu par : Pascale Antolini
Durée : 5h. 29min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 34207
Résumé:Jacques Henric se lance dans l'écriture d'un livre sur la vie et les combats des grands pugilistes de l'histoire de la boxe, Georges Carpentier, Al Brown, Marcel Cerdan, Ray Sugar Robinson, Mohamed Ali, Sony Liston, Jake la Motta, Carlos Monzon, Mike Tyson, beaucoup d'autres, et bien sûr, Jean-Marc Mormeck. Sa passion pour ce sport, qui est plus qu'un sport, conduit alors Jacques Henric à revenir sur les événements marquants de son enfance et de son adolescence. Mais Boxe est aussi un livre qui, à travers les biographies de figures glorieuses et déchues, touche à de grands thèmes : le destin, le mal, la violence, le racisme, le sexe, la prostitution, les religions, les guerres, les génocides..., tandis que tout au long du livre se développe une réflexion sur les pouvoirs d'un autre "noble art", celui de la littérature.
Lu par : Richard Lemal
Durée : 5h. 15min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 34293
Résumé:Nos experts en expertologie nous avaient promis hier « la Mort de Dieu » et voici qu'aujourd'hui, la religion s'invite à tous nos banquets. Fanatisme, obscurantisme, intégrisme : pas une journée sans qu'il ne soit question de ses faits d'armes, pas un domaine qui n'échappe à sa pulsion de mort et à sa haine de la raison. Attentats, guerres, oppressions, ce qui devrait être consolation est désolation. Toute quête légitime d'un sens de la vie se noie désormais dans le grand bain collectif de cette servitude volontaire. La religion a beau se présenter sous les masques les plus divers, elle n'en demeure pas moins un totalitarisme primitif, une entreprise fondée sur la peur, le mentir-vrai et la déshumanisation de l'Homme. Montrer que nous pouvons encore choisir de ne pas entrer dans cette longue Nuit historique et retrouver le chemin des Lumières. Montrer qu'un monde sans religion n'est pas seulement souhaitable mais possible : tel est le pari de ce livre.
Lu par : Catherine Laberthonnière
Durée : 8h. 40min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 34138
Résumé:A force d'être invoquée, la laïcité se brouille. Un vrai champ de bataille. Dans cet essai précis pédagogique et vivant, Caroline Fourest distingue trois laïcité en guerre. La laïcité tout court, fruit du compromis de 1905. Et deux tentations qui cherchent à la renégocier. La première dans un sens multiculturaliste, anglo-saxon et dit « ouvert », au risque des accommodements déraisonnables, d'une « liberté religieuse » envahissante, et de faciliter la montée des intégrismes. L'autre tentation relève du monoculturalisme, normatif, identitaire, replié, à géométrie variable, flattant l'identité et les passe-droits quand il s'agit de parler au nom de l'identité chrétienne et l'exclusion voire la discrimination quand il s'agit d'Islam. Ecartelée entre les deux, la laïcité tout court, sans adjectif, est elle-même tiraillée par un nouveau contexte, qui n'est plus celui de 1905, et peut aller d'une vision équilibrée à une vision plus exigente. Caroline Fourest défend ici une vision équilibrée de la laïcité mais sans concessions envers ceux qui cherchent à l'affaiblir. Elle pose les bases d'un compromis et d'une séparation revivifiés. Un équilibre fait de distinction claire entre l'espace public et privé, entre les différentes niveau d'exigences selon qu'il s'agisse d'espace de liberté ou de contrainte, tout en plaidant pour une vigilance de tous les instants envers les propagandes qui voudraient faire passer ce compromis pour de l'intolérance. Cette laïcité n'est ni fermée ni « ouverte «, ni négative ni positive, ni raciste ni « islamophobe ». Mais le fruit d'une ambition et d'un effort qu'il faut poursuivre, notamment à l'école, si l'on veut vraiment protéger la liberté de conscience (dont la liberté de culte), l'émancipation, l'égalité, la fraternité et en un mot, la République.
Lu par : Caroline Lattanzi
Durée : 1h. 32min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 34194
Résumé:L'amour a inspiré les chants les plus déchirants, les meilleurs romans et les pires, des comédies irrésistibles, des tragédies bouleversantes. Il est possible d'y ajouter quelques considérations philosophiques. Des préliminaires, seulement. Non à l'amour (le philosophe n'a là-dessus aucune expertise), mais à son concept (c'est son domaine, dit-on). L'amour n'est ni l'amitié, ni le désir, ni la passion. C'est la fusion improbable de ces tendances opposées. Car les composantes de l'amour ne jouent pas collectif, tel est le drame, et la grandeur, de l'amour. C'est parce qu'il est de nature hétérogène, donc instable, qu'il est le moteur tout-puissant de tant d'histoires, grandioses ou banales, dans les littératures universelles et dans nos vies ordinaires.
Lu par : Mireille Girardot
Durée : 2h. 26min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 34157
Résumé:Publié clandestinement sous le pseudonyme de Forez en 1943 aux Éditions de Minuit, Le Cahier noir se rattache à la période pendant laquelle Mauriac collabora à la presse clandestine de la Résistance. Par de violentes attaques, l'auteur condamna l'attitude du Maréchal Pétain et des Français qui acceptèrent de composer avec l'ennemi. Il tenta d'imposer des paroles d'amour et d'espoir : « Nous sommes de ceux qui croient que l'homme échappe à la loi de l'entre-dévorement, et non seulement qu'il y échappe, mais que toute sa dignité tient dans la réistance qu'il lui oppose de tout son cœur et de tout son esprit. » De tels propos firent courir de grands risques à son auteur, qui retiré dans sa propriété de Malagar, près de Bordeaux, dut fuir pendant quelques heures à pied, dans la campagne, pour ne pas être arrêté. Tant pendant qu'après la Seconde Guerre mondiale, Le Cahier noir a valu à Mauriac l'admiration de nombreux intellectuels.
Lu par : Jacques Batteau
Durée : 12h. 52min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 34146
Résumé:Le management actuel du capitalisme n'est pas "inefficace", il tue des gens ! La théorie économique dominante n'est pas "discutable", elle est absurde ! Et les politiques "anti-crise" aggravent la crise. Tout cela est vraiment "déconnant", c'est-à-dire insensé, catastrophique et incroyable. Rien n'est plus sidérant que l'aisance avec laquelle une génération entière d'intellectuels, de responsables politiques et de journalistes adhère au même fatras d'âneries économiques et s'enferme dans le déni du désastre engendré par la mise en oeuvre de ses lubies (politique de l'offre, compétitivité, chasse aux déficits, "modèle allemand"). Comprendre cet effondrement général de l'entendement, tel est l'objet de ce livre. Les premiers chapitres composent une sorte d'anti-manuel (la déconnomie politique, la déconnomie européenne, allemande, théorique, etc) démontrant l'absurdité des recettes à la mode. L'auteur explique ensuite pourquoi on ne peut pas imputer les politiques "déconnantes" au seul complot d'une élite au service des riches. Il s'agit donc de comprendre la "bêtise des intelligents" (Attali, Ferry, Macron, Valls, Hollande) et l'obscurantisme des prix Nobel d'économie (Tirole). Une part de l'explication tient à l'enseignement de l'économie. Une autre au dévoiement de la démocratie en système d'élection des moins doués pour la chose publique.
Lu par : Laurence Allera
Durée : 1h. 43min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 33951
Résumé:C'est à la question : "Qu'est-ce que je fais là ?" que s'efforce de répondre ce manuel de poche qui n'a pas d'autre ambition que de décrire avec audace, avec naïveté, avec gaieté ce monde peu vraisemblable où nous avons été jetés malgré nous et de fournir vaille que vaille quelques brèves indications sur les moyens d'en tirer à la fois un peu de plaisir et, s'il se peut, de hauteur. [source : Payot]
Lu par : Keren Rouche
Durée : 6h. 38min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 33948
Résumé:Ce livre est le dernier écrit pas Jacques Lusseyran. Ces réflexions lucides et passionnées s'adressent à Marie, sa compagne, avec laquelle il mourra peu après dans un accident de voiture. Transformant ce qui est personnel en ce qui vaut pour tous, il met en évidence le rôle du « moi » libre et créateur dans l'amour - y compris l'amour charnel - parce que c'est la seule façon, affirme-t-il, de préserver la dignité humaine
Lu par : Chantale Mérat
Durée : 2h. 54min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 33792
Résumé:Dédié à celle qu'elle n'a jamais eue, Lettre à ma fille est une succession de courts textes décrivant les souvenirs qui ont façonné la vie exceptionnelle de Maya Angelou. Féministe avant l'heure, et après une enfance et une adolescence marquée par la violence, elle écrit avec le coeur de millions de femmes qu'elle considère comme ses soeurs de combat. La littérature la sauvera et l'amènera à être la première étudiante noire d'une école privée. Puis elle fréquentera le milieu intellectuel noir- américain et deviendra une grande militante de la condition des femmes noires. C'est grâce à l'écrivain James Baldwin qu'elle se mettra à écrire après la mort de Martin Luther King et deviendra l'auteure que l'on connaît aujourd'hui. Dans ce captivant récit, l'auteure nous fait partager ses combats et les épreuves qui ont forgé son caractère dans la compassion et le courage.