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Recherche par mot-clé: ESSAI

1883 résultats. Page 76 sur 95.

Lu par : Jean Frey
Durée : 5h. 43min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 35183
Résumé:Pourquoi, dans les mythes grecs de métamorphoses végétales, les jeunes filles sont-elles transformées en arbres, tandis que les garçons donnent en mourant naissance à de jolies fleurs ? Cette question, point de départ du livre, est d’abord déterminée par la langue française, qui veut que la fleur soit un nom féminin et que l’arbre soit masculin. L’étonnement est peut-être moins grand pour un Italien habitué à penser les fleurs au masculin. Et que dire des langues qui prudemment font appel au neutre ? Mais chacun pense dans sa langue. De fait nos noms de fleur font alterner les deux genres. À côté de la rose, paradigme du féminin depuis rosa – rosam – rosae… combien de lis, de narcisses et de glaïeuls dans nos jardins ? De roses d’ailleurs (neutre en grec : rhodon) il ne sera pas question, non plus que de marguerites, ni en tant que fleurs ni en tant que filles. Et, si l’on creuse un peu, les « jeunes filles en fleurs » se révèlent plus garçonnières encore que dans le récit proustien. Françoise Frontisi-Ducroux raconte des mythes anciens où des jeunes gens, filles et garçons, exposés au désir amoureux des dieux, se transforment en plantes. Syrinx poursuivie par le dieu Pan devient une brassée de roseaux. Hyacinthe, malencontreusement frappé par le disque de son amant, Apollon, meurt en faisant naître une jacinthe. Daphné, Myrrha, Narcisse, Adonis et quelques autres connaissent un sort semblable où le tragique s’associe à l’érotique
Lu par : Tasha Rumley
Durée : 1h. 34min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 35177
Résumé:Un siècle de neutralité heureuse du village de Moresnet, une sorte d'Europe en miniature : les nationalités se cotoient, les lois sont françaises, l'administration germano-belge, le service militaire est longtemps ignoré...
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 6h. 55min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 35174
Résumé:...Les mots, on le sait, tendent à fixer, à figer les significations, à fabriquer de la permanence, à rigidifier le cours du temps. Rien de tel ici : l'auteur, par l'effet d'un art tout de finesse et de légèreté, par un sens aigu de la phrase [...] réussit une sorte de tour de force : se faire le greffier de l'éphémère...
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 5h. 39min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 35175
Résumé:La géographie de Sylvain Tesson est vaste. Elle couvre Paris, les toits de Notre-Dame, les calanques de Cassis, les montagnes de Chamonix, l'Irak, l'Ukraine, la Russie. Il y a les expéditions et les voyages intérieurs, les bivouacs d'un soir et les méditations d'un jour, mais aussi les escalades des parois et les descentes au fond des livres. Entre les mots se dessine l'écriture d'un destin. Alors que son dernier livre Sur les chemins noirs raconte son voyage du sud de la France au Cotentin, Une très légère oscillation est un miroir le long d'autres chemins. Le journal de Sylvain Tesson oscille entre le Manuel d'Epictète et les pensées de Jules Renard. Il nous incite à jouir de l'instant, à ne rien attendre du lendemain et à s'extasier des manifestations du vivant : une branche dans le vent, le reflet de la lune. C'est la chose la plus difficile au monde que de reconnaître le bien-être dans ses expressions les plus humbles, de le nommer, le saisir, le chérir. Savoir qu'on est en vie, que cela ne durera pas, car tout passe et tout s'écoule. Tout intéresse Sylvain Tesson. Sa panoplie littéraire enveloppe l'actualité la plus brûlante : Daech, les attentats, l'islam, le pape, la politique française mais aussi l'intemporel, la poésie, le spirituel. Humour et poésie sont les deux lignes de vie de Sylvain Tesson même quand il chute d'une toit et se retrouve hospitalisé pendant de longs mois à la Salpetrière : " Un fleuve bordé de saules pleureurs, est-ce une rivière de larmes ? "
Lu par : Camille Croset
Durée : 4h. 2min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 35154
Résumé:La Havane que vous découvrirez au fil de ces pages est celle que j'ai connue, celle de mes aventures, mais aussi celle de mes lectures, de mes écrivains de prédilection et de mes fantômes – des fantômes que j'ai choisis, ou de ceux qui m'ont choisie. C'est La Havane de ma mère, et en l'absence de ma mère, La Havane est devenue ma mère, une mère lointaine et à jamais regrettée. C'est La Havane bagarreuse et bambollera (tapageuse) de mon père. La Havane particulièrement fervente et joyeuse de ma grand-mère. La Havane de ma génération, née – année fatidique – en 1959. La Havane de la pénurie et du désarroi, la ville de la fête et celle des sévices. La ville des évasions, des rencontres et des retrouvailles provoquées. La ville bordée par la mer, tour à tour d'or ou d'argent, […]. La ville des infortunes, des persécutions, des crimes passés sous silence, des vols quotidiens que l'on commet pour survivre. La ville des grands amours et des orageuses déceptions, des passions, de la douleur, du souvenir, de l'oubli... J'ai recréé les mystères de cette ville, ceux qui m'ont séduite, en les mêlant à des êtres et des situations de fiction, nés de l'imaginaire populaire ou de ma propre invention.
Lu par : Jean Perrenoud
Durée : 25h. 32min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 35151
Résumé:«Chacun connaît les pyramides égyptiennes, les temples grecs, le forum romain et convient que ces traces de civilisations mortes prouvent... que les civilisations meurent – donc qu’elles sont mortelles! Notre civilisation judéo-chrétienne vieille de deux mille ans n’échappe pas à cette loi. Du concept de Jésus, annoncé dans l’Ancien Testament et progressivement nourri d’images par des siècles d’art chrétien, à Ben Laden qui déclare la guerre à mort à notre Occident épuisé, c’est la fresque épique de notre civilisation que je propose ici. On y trouve : des moines fous du désert, des empereurs chrétiens sanguinaires, des musulmans construisant leur "paradis à l’ombre des épées", de grands inquisiteurs, des sorcières chevauchant des balais, des procès d’animaux, des Indiens à plumes avec Montaigne dans les rues de Bordeaux, la résurrection de Lucrèce, un curé athée qui annonce la mort de Dieu, une révolution jacobine qui tue deux rois, des dictatures de gauche puis de droite, des camps de la mort bruns et rouges, un artiste qui vend ses excréments, un écrivain condamné à mort pour avoir écrit un roman, deux jeunes garçons qui se réclament de l’islam et égorgent un prêtre en plein office – sans parler de mille autres choses... Ce livre n’est ni optimiste ni pessimiste, mais tragique car, à cette heure, il ne s’agit plus de rire ou de pleurer, mais de comprendre.» Michel Onfray
Durée : 5h. 23min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 35152
Résumé:Sauf-conduit n'a pas été conçu comme une autobiographie, mais comme un livre sur Rike: c'est pour parler du poète qui lui a révélé la poésie que Pasternak a entrepris ce qui est devenu une "suite de fragments autobiographiques sur la manière dont s'est constituée sa conception de l'art et sur ses racines". Peut importe qu'il en soit venu à utiliser les faits de sa propre vie plutôt que de celle de Rike: l'expérience dont il veut parler est leur expérience commune.C'est pourquoi aussi Sauf-conduit pourra, en cours de route, changer de héros sans changer de sujet. Les deux premières parties sont écrites (et la première a déjà paru) lorsque le 14 avril 1930, Maïakovski se suicide. La troisième et dernière partie lui sera tout entière consacrée. Hommage d'admiration à celui que Pasternak considère comme le premier poète de sa génération, c'est en même temps un portrait physique et psychologique d'un relief et d'une pénétration extraordinaires. Mais, si concret qu'il soit, ce n'est pas seulement un portrait individuel: dans un chapitre qui évoque "la dernière année du poète", la biographie de Maïakovski se confond ave celle de Pouchkine, port en duel près d'un siècle plus tôt ; au chapitre suivant, le dernier amour du poète est raconté comme une fable impersonnelle et anonyme. Il n'est plus désormais qu'un personnage symbolique, le héros d'une légende éternelle.
Lu par : André Cortessis
Durée : 11h. 31min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 35148
Résumé:Lawrence Durrell a passé de longues années de sa vie à Corfou, à Chypre et à Rhodes. Il en a puisé une grande expérience des îles grecques, qu'il retrace dans ce livre où les souvenirs personnels se mêlent aux descriptions, aux mythes et à l'histoire. L'auteur du Carnet noir s'intéresse à un très grand nombre d'entre elles : des îles Ioniennes aux Cyclades en passant par les Sporades et d'autres encore. Il parle en connaisseur et en amoureux de ces sites. Devant la lumière, les ports ou la flore, il s'émerveille. Son érudition n'est jamais pesante. Avec lui comme guide, nous naviguons d'île en île à la recherche de nouveaux éblouissements. Tout le génie méditerranéen de Durrell s'exprime dans ce livre.
Durée : 28h. 2min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 35138
Résumé:L'histoire retiendra que c'est cet homme, précisément, qui a su analyser de la manière la plus fine les transformations de la famille occidentale, le déclin de la fonction paternelle, les contradictions de l'amour, les illusions de la Révolution, la logique de la folie.
Durée : 3h. 35min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 35130
Résumé:9 écrivains nous offrent une aventure fondatrice. Gérard Chaliand, Patrice Franceschi, Alexandra Lapierre, Alain Mabanckou, Pascal Manoukian, Michel Moutot, Yann Queffélec, Sylvain Tesson et Valérie Zenatti nous emmènent du Vietnam au Sahara, de l'Amazonie au Kenya et au Congo, de Rome à Sarajevo, sur l'Atlantique et même dans les rues de Paris... Ils célèbrent l'engagement, la passion, l'importance de l'art, l'amitié, la force des liens familiaux, la solidarité, la prise de risques, la responsabilité, l'amour du prochain... la vie !
Lu par : Gilbert Wursten
Durée : 5h. 12min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 35118
Résumé:On s'arrête tout à coup de lire. Sans pour autant lever les yeux. Ils restent sur le livre et remontent les lignes, reprenant une phrase, un paragraphe, une page. Ces mots, ces simples mots, ne nous évoquent-ils pas notre enfance, un livre, une querelle, des vacances, un voyage, la mort, des plaisirs soudain revenus sur nos lèvre ou courant sur la peau… Décidément la mémoire n'en fait qu'à sa tête. Imprévisible et capricieuse, elle aime bien déclencher sur moi des ricochets semblables à ceux obtenus par ces petites pierres plates que je faisais rebondir sur la surface étale des étangs et des rivières de mes jeunes années. C'est sans doute pourquoi elle interrompt aussi mes lectures pour des bagatelles, des sottises, des frivolités, des riens qui sont de nos vies des signes de ponctuation et d'adieu. " B .P.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 14h. 23min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 34895
Résumé:C'est sous les portiques de l'Agora d'Athènes où la foule de ses auditeurs, abritée du soleil, venait écouter Hérodote relater ses voyages, que l'on aimerait lire, ou mieux encore entendre lire, l'Eté grec. Car ce livre est une approche vivante, un témoignage passionné, l'histoire d'une liaison heureuse de plus de vingt ans avec une terre, un peuple et une histoire. L'originalité de l'approche de Jacques Lacarrière, dont on dit qu'il est l'un des interprètes les plus modernes de la pensée antique, est - littéralement dans sa démarche : chemin faisant, selon le titre même de l'un de ses livres, nous avançons avec lui, poursuivant la Grèce jusqu'en ses plus secrets retranchements. Tels ces ascètes en quête d'un " homme différent " vivant - ivres de Dieu - aux frontières de la mort. Et il devient alors évident que ce que cherche sans relâche sur la terre hellène ce promeneur solitaire, il l'a déjà trouvé en lui-même. A travers le quotidien, les gestes et la langue populaires, dans un style impressionniste où se retrouvent l'harmonie de Sophocle, les chants médiévaux de Digenis, les mémoires du général Makryannis et les Kleftika, ces chants épiques de la guerre d'indépendance, nous passons tout naturellement de l'autre côté du miroir pour retrouver le fil qui relie Eschyle à Séféris, Homère à Elytis et Pindare à Ritsos. A la manière enfin dont on a dit du printemps 68 français qu'il fut " chaud ", on peut parler de la chaleur et du souffle libertaire de l'Eté grec. Mais le plus rare peut-être en ce beau livre est que l'exceptionnelle érudition de l'auteur n'ait en rien entamé l'étonnement, la jeunesse et l'acuité de son regard.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 2h. 56min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 34789
Résumé:Les animaux ont d'abord pénétré l'imagination humaine en tant que messagers porteurs de promesses. La domestication du bétail, par exemple, n'a pas été motivée par le simple besoin de lait et de viande. Le bétail possédait des fonctions magiques, tantôt divinatoires, tantôt sacrificielles. A l'origine, on décidait qu'une espèce donnée serait à la fois magique, apprivoisable et alimentaire, en fonction de ses habitudes, de sa proximité et de l'intensité avec laquelle elle y " invitait ".
Durée : 6h. 15min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 34954
Résumé:Le journal de Yann Moix pendant et après les attentats de janvier. Notoriété de l'auteur, toujours présent le samedi soir chez Laurent Ruquier.
Durée : 7h. 2min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 34741
Résumé:"Faire durer le suspense comme Shéhérazade, en évitant de me mettre à dos les soignants, c'est le mieux que je puisse espérer, si j'ai bien compris la nature de ma maladie." Dans cet essai très personnel, Ruwen Ogien suit et questionne avec humour et perspicacité le parcours du malade, les images de la maladie, les métaphores pour la dire, pour l'oublier ou pour en faire autre chose qu'elle n'est. Ne dit-on pas souvent qu'elle serait un défi à relever, un test pour s'éprouver, une expérience qui, une fois dépassée, pourrait même nous enrichir ? Farouche adversaire d'un tel "dolorisme", Ruwen Ogien ne trouve aucune vertu à la souffrance : à ses yeux, ce qui ne tue pas ne rend pas plus fort, et la résilience n'est pas la panacée. Un livre fort, une pensée vive qui nous aide à comprendre le quotidien de la maladie, à prendre conscience qu'elle a bien des causes, mais certainement pas des raisons.
Lu par : Manon
Durée : 2h. 42min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 34868
Résumé:"Dalida est venue me chercher du fond de sa mort et par la peau de mes doutes. Pourquoi elle, pourquoi moi ? J'en suis encore à me poser la question après ces cinq dernières années en sa compagnie, enlevée par elle comme un agneau par un aigle. Elle ne m'a plus lâchée. Elle m'a montré la beauté du ciel toujours bleu et l'ombre des nuages toujours noirs." Lisa et Dalida n'auraient pas dû se rencontrer, et pourtant... Un film plus tard, la diva vulnérable et moderne aura éclairé la vie de l'auteur et lui aura appris la force de la fragilité.
Durée : 4h. 21min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 34822
Résumé:La loi de la nuit se décline suivant une grande variété de situations : festives ou angoissées, solitaires ou politiques. Consentir à la nuit, c'est accepter de se soumettre aux expériences singulières qu'elle seule rend possibles. Bonne ou mauvaise, intime et sensible, elle ouvre un espace où il devient possible de vivre sans témoin. Au fil des pages, le lecteur s'apercevra qu'il peut être minuit à midi, et que les expériences nocturnes contribuent à montrer les choses sous un nouveau jour.
Lu par : Manon
Durée : 7h. 14min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 34839
Résumé:Il arrive que l'on soit témoin du monde de l'Invisible. Mais quelle que soit l'intensité de cette expérience, pourquoi cesserait-on d'être en quête ? interroge Lytta Basset. "On serait alors tenté d'invalider le témoignage d'autrui : ne s'étripe-t-on pas encore et toujours entre témoins qui, persuadés d'avoir trouvé "Dieu", ne Le cherchent plus ? En revanche, on s'enrichit d'autant plus des expériences spirituelles des autres qu'on demeure profondément des chercheurs. Personnellement, j'ai beau avoir plusieurs fois vécu des rencontres lumineuses avec Lui, mon pain quotidien reste la quête. Impossible de thésauriser." Pour Lytta Basset, il importe davantage d'être crédible pour autrui par son comportement que croyant déclaré. La Vie nous offre bien des manières de nourrir notre désir de la Source, pour autant que nous acceptions d'endurer le vide que creuse en nous le retrait des autres, de l'Autre. L'auteur dAirnersans dévorer et d'Oserla bienveillance a mis beaucoup d'elle-même dans cet essai remarquable qui renverse les idées reçues sur la perception du divin, nous montre les impasses d'une certaine théologie trop sûre d'elle-même, et nous invite à nous découvrir ou nous (re)connaître comme des assoiffés d'infini.
Lu par : Manon
Durée : 2h. 49min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 34829
Résumé:" L'année 2016 marque l'histoire de l'humanité avec l'entrée en vigueur de l'accord de Paris sur la lutte contre le dérèglement climatique. Il doit beaucoup aux scientifiques et aux chercheurs du monde entier qui ont prouvé la fragilité de notre planète et les destructions intolérables qu'elle subit. Il doit beaucoup aussi à toutes celles et ceux qui se sont mis en mouvement, citoyens, territoires, villes, entreprises, ONG et gouvernants et qui ont fait de cette année 2016 celle d'un aboutissement de plus de vingt ans de discussions et celle d'un nouveau départ. Pendant trois ans, j'ai vu ce monde nouveau qui s'écrit sous nos yeux et j'ai aidé de toutes mes forces à le faire émerger : des initiatives majeures, des pays qui luttent et inventent, des hommes et des femmes qui s'engagent. Partout, les citoyens transforment leurs vies, les gouvernements décident de modèles de développement sobres et durables. De nouvelles sources d'énergies sont domestiquées ; des peuples entiers se mobilisent ; la faune et la flore sont surveillées, protégées ; l'espace maritime enfin pris en considération. Contre le pessimisme, le cynisme, le relativisme, je voudrais dire que ce mouvement est réel, que sa force surprend chaque fois qu'on la rencontre dans n'importe lequel des continents. " On n'arrête pas une idée dont l'heure est venue " écrivait Victor Hugo. Aujourd'hui, cette idée poursuit sa course, et dans son sillage, une nouvelle réalité prend forme. Le scepticisme nous oblige à être plus clair et plus exigeant. Mais le combat pour le climat et ce qu'il porte en lui de mutations positives est le combat du siècle. C'est celui de la paix, de la prospérité et de la justice climatique. C'est surtout l'invention du présent qui s'écrit. " Ségolène Royal
Lu par : Denise von Arx
Durée : 5h. 16min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 34563
Résumé:Les Insignifiants est un livre qui s'interroge sur notre époque avec drôlerie et férocité. Comment rendre compte du fait que nous vivons sous l'emprise du Rien ? Et si nous écoutions, à ce propos, la parole d'Insignifiant Premier ? " On me reprochera sans doute, à juste titre, le grand écart qui sépare la rigueur critique, voire caustique, que je porte sur l'époque contemporaine. On me fera remarquer la faiblesse insigne - ô combien regrettable ! - de mon impact réel sur le cours des choses. " Roi de pacotille, trônant au coeur de l'Empire du Rien, je règne sur l'illusion d'un monde réel. Car c'est l'irréalité sans cesse croissante du monde actuel qui m'a logiquement assis sur ce trône carnavalesque. " De là-haut, je vous invite à partager mon royal point de vue. "