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Quand le curé se met à table

Résumé
Stéphane Esclef naît dans une famille modeste d'Amiens pour qui la foi est une étrangeté. Élevé par sa grand-mère, le jeune Picard se découvre une passion : la cuisine. Pendant son service militaire, il est entraîné dans un pèlerinage à Lourdes. Devant la grotte, il se sent appelé à « retrousser ses manches et à travailler dans l'Église ». Puis, lors d'un séjour à Londres, il fait la rencontre personnelle du Christ au cours d'une nuit d'adoration : « Stéphane, pose tes couteaux, lâche tes fourneaux, suis-moi et deviens prêtre ! » Devenu curé à Paris, Stéphane Esclef n'a rien perdu de ses talents de cuisinier. Il lui arrive encore de régaler ses paroissiens. Mais pour la plus grande gloire du Seigneur qui l'a un jour sorti de ses fourneaux… Dans ce livre émouvant et savoureux, écrit avec la complicité d'Albéric de Palmaert, le curé de Belleville se met, librement, à table.
Genre littéraire: Biographie/témoignage
Durée: 3h. 32min.
Édition: Paris, Salvator, 2018
Numéro du livre: 65295
ISBN: 9782706716638

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Résumé:Entre Hadrien et Marc Aurèle, figures emblématiques du monde romain, Antonin le Pieux mérite une place de choix dans la galerie des empereurs. Il laissa d'ailleurs un souvenir inoubliable à ses successeurs qui firent figurer son surnom dans leur dénomination. Issu d'une famille de riches propriétaires fonciers de la région de Nîmes, administrateur reconnu, il siégea fréquemment au conseil d'Hadrien qui appréciait sa modestie et ses capacités et qui le désigna pour lui succéder, même si dans l'esprit de ce prince, il devait être un empereur en transition. Monté sur le trône à cinquante et un ans, ce bel homme séduisant, amoureux de la nature, héritait d'un empire prospère et en paix avec ses voisins. Grand seigneur humaniste, il faisait confiance aux hommes et, devenu empereur, a continué à vivre modestement. Il a pourtant dirigé d'une main ferme le monde romain pendant prés d'un quart de siècle, en accentuant assez nettement l'orientation monarchique du régime. Il avait un grand souci des finances de l'État qu'il administra avec rigueur, mais il prit garde à ne pas augmenter les revenus de la république aux dépens du patrimoine des particuliers. Il veilla scrupuleusement au bon fonctionnement de l'administration municipale sur laquelle reposait la prospérité. Considérable, son œuvre juridique fut très novatrice sur bien des points. Antonin, dont on donna le nom à la dynastie qui régna pendant tout le IIe siècle - le « siècle d'or » de l'Empire - n'a pas démérité, loin de là ! Jouissant d'un prestige considérable parmi les habitants du monde romain et parmi les rois-clients qui vivaient au-delà des frontières, loué par tous de son vivant, encore rangé dans l'Antiquité tardive parmi les « bons empereurs », il est resté ensuite pendant trop longtemps un empereur méconnu. La présente biographie lui rend justice.
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Résumé:"Au moment où ce récit prend forme, le père de ma fille, mon compagnon, vient de tomber gravement malade, ce livre a peut-être été écrit pour elle et pour lui. Je dis que certaines femmes, grâce à leur père, sont portées au bonheur."
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Résumé:La collection dans laquelle Sabine de Muralt publie son premier livre n'a jamais si bien porté son nom. Car ces souvenirs sont d'un autre âge: d'avant la Seconde Guerre mondiale, quand Gdansk s'appelait encore Dantzig et que le père de la petite fille, l'historien bâlois Carl J. Burckhardt, y était le haut-commissaire de la Société des Nations, après avoir en 1935, comme membre du CICR, visité plusieurs camps de concentration nazis. La narratrice se souvient de la fièvre que lui donnait la voix hystérique du chancelier Hitler, amplifiée par des haut-parleurs sur la Residenzplatz (qui deviendra plus tard le siège de Solidarnosc)...Tout un Monde, qui constitue un bel hommage filial à la "présence inquiétante, immense et vulnérable" de Carl J. Burckhardt, s'achève sur une féerie: l'apparition à Pauline des personnages historiques sur lesquels travaille son père, de l'impératrice Marie-Thérèse au roi Henri IV, qui ne sent pas le bouc mais le serpolet... Car c'est chez elle un constant besoin de travestir la réalité, de "lui donner l'ampleur sur laquelle puisse chevaucher sa fantaisie". Isabelle Martin / Le Temps 2004
Lu par : Raymonde Aubert
Durée : 13h. 29min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 18452
Résumé:S'inspirant des "Minutes d'un testament", mémoires du juriste et historien espagnol Gumersindo de Azcárate, Arroyo signe ici une autobiographie décalée, faite de souvenirs, de réflexions, de portraits, d'interrogations, de colère. Les Minutes d'Arroyo, c'est cinquante ans de la vie d'un peintre-écrivain de génie. Né d'un père pharmacien, homme de droite et phalangiste, Arroyo grandit dans le Madrid des années 1950. Élève du lycée français, il s'illustre par ses piètres résultats avant d'intégrer une école pour «cancres transfuges de tous les collèges» de la ville, puis une école de journalisme. Jeune homme, il choisit l'exil et gagne Paris, où sa peinture, marquée par son obsession de l'Espagne et de la dictature franquiste, est de plus en plus appréciée. Détournant le sens des chefs-d'oeuvre de la peinture espagnole, il provoque les surréalistes avec sa série Miro refait (1967). Entre la France et l'Italie, il est de toutes les aventures de la «Figuration narrative», ce courant qui allie la représentation du quotidien aux revendications sociales et politiques. Après la mort de Franco, il regagne l'Espagne, pays dans lequel il se sent désormais étranger. Il désamorce alors la dimension contestataire et accusatrice de son oeuvre et explore de nouveaux thèmes et personnages, tels que le ramoneur ou le boxeur, métaphores de l'artiste. De son goût pour le Whisky J&B aux difficultés de la création artistique, en passant par ses voyages à Cuba ou son amitié avec Jorge Semprún, Arroyo manie l'anecdote avec brio. Écrire, relater, transmettre, avec le pinceau ou la plume, c'est là toute l'ambition de cet intellectuel touche-à-tout.
Lu par : Robert Catani
Durée : 5h. 56min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 29384
Résumé:Le temps est venu de rendre justice à une femme d'exception dont le parcours a trouvé sa cohérence entre sa passion pour la musique et sa Villa Provençale où, pendant la dernière guerre, elle a recueilli des dizaines d'artistes proscrits. Située dans un parc que tous les Marseillais et les touristes connaissent sous le nom de "Campagne Pastré", cette maison a abrité un personnage emblématique de la résistance au totalitarisme. La comtesse Lily Pastré (1891-1974), riche héritière marseillaise, femme excentrique, romanesque, généreuse et grande mélomane, s'engage entre 1939 et fin 1942 dans une résistance qui ne dit pas son nom. Elle transforme sa maison de Montredon à quelques kilomètres du centre-ville de Marseille en refuge pour les artistes et les intellectuels en danger. Les peintres Rudolf Kundera, Christian Bérard, André Masson, les écrivains Lus Dietrich, Lanza des Vasto, les chorégraphes et chanteurs Boris Kochno, Edith Piaf, et surtout les musiciens Clara Haskil, Youra Guller, Samsom François Jacques Ibert, Pablo Casals, Manuel Rosenthal, Félix Raugel ou Darius Milhaud ont trouvé chez elle le gîte, le couvert et la possibilité de se consacrer à leur art. Elle adhère au Comité de secours américain de Varian Fry et fonde en 1940, dans le tourbillon de l'exode, "Pour que l'esprit vive", une association de soutien aux artistes. En 1948, aux côtés de Gabriel Dussurget, elle soutient la création du festival d'art lyrique d'Aix-en-Provence et prouve une fois encore son engagement pour le rayonnement de la musique. Lily Pastré meurt en 1974 à Marseille et la ville, sous la mandature de Gaston Deferre, devient propriétaire de sa maison et de son parc. Pour livrer le récit de cette vie hors-norme, l'auteur s'est appuyée sur une documentation exhaustive ainsi que sur les entretiens qu'elle a menée auprès de ceux qui ont cotoyé Lily Pastré.
Durée : 6h. 59min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 12618
Résumé:Présentation de l'éditeur : " Le chemin et son énergie te procureront ce dont tu auras besoin. Ils te diront quoi jeter - en conséquence, tu deviendras modeste. Tu sauras que ton corps est un temple et non une prison. Tu découvriras ton essence. " Obéissant à de curieuses lettres anonymes, Shirley MacLaine, la célèbre actrice américaine, décide de faire le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. Trouvera-t-elle un sens à sa vie, comme l'affirment les pèlerins, parfois illustres, qui sont revenus transformés de leur voyage ? Armée d'un unique sac à dos, elle va parcourir à pied les huit cents kilomètres qui séparent les Pyrénées de la cathédrale Santiago de Compostela en Espagne. Au cours de cet incroyable périple, Shirley MacLaine va être projetée dans une autre réalité où des visions et des intuitions lui permettront de décoder les secrets des civilisations anciennes et les défis de notre monde actuel.
Lu par : Evelyne Rochat
Durée : 6h. 20min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 14604
Résumé:Nous sommes en 1961. L'été, le lac d'Hossegor prend des airs de jardin des Finzi-Contini. On se donne rendez-vous sur la plage Blanche, au tennis ou au golf. [...] François et Danielle sont à leur aise partout: avec Christine et Roger, surnommé «Tonton belote», ils rejoignent souvent la bande du radiologue Laurent Raillard, pilier des greens d'Hossegor. [...] Au club-house, «Lala» fait les présentations. - Pierre Pingeot. - François Mitterrand. Les deux hommes ont le même âge: le premier est né en 1915, le second en 1916. Ils sont issus du même terreau, provincial, catholique, conservateur. [...] Villa Lohia, le dirigeant socialiste séduit tout le monde - à commencer par Mme Pingeot mère, qui trouve l'homme cultivé et charmant. [...] A table, François Mitterrand observe à la dérobée le reste de la famille. Il y a Martine, l'aînée, et Anne, la seconde. A tout juste 18 ans - trois ans de plus que Jean-Christophe - cette brune à la taille de guêpe et aux airs de sauvageonne conjugue la retenue de ses manières rangées à l'audace de son regard vert d'eau.
Lu par : Christophe Veron
Durée : 4h. 31min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 22984
Résumé:« Cette année, je suis retourné dans mon quartier à Mantes-la-Jolie, au Val Fourré pour être précis. Pour vous parler d'un garçon nommé Daoud. Ici, on se ressemble tous un peu. Alors, forcément, Daoud et moi, on est un peu pareils. Comme moi, il a grandi là, dans ce quartier d'où je vous écris ; une histoire comme une poupée russe avec, à l'intérieur, d'autres histoires magnifiques, tragiques, drôles. Derrière, il y a la vie : magnifique, tragique, drôle. Et il y a le regard de Daoud : tendre, cinglant, touchant. Curieux comme les sentiments d'amour et d'amitié s'égarent quand il s'agit de parler des quartiers. Nous ne sommes pas des chiffres, ni des statistiques, ni des catégories sociales, ni des issus-de-l'immigration. Nous sommes, c'est tout. On est là. On traverse cette société, la même que la vôtre. Parfois, c'est elle qui nous traverse, qui nous fend, nous casse. Déjà qu'on était un peu éparpillés. On voudrait que parfois, elle nous répare aussi. En attendant, on vit. Et c'est marrant de vivre... »