La migration comme métaphore
Résumé
Même si nous vivons et travaillons là où nous sommes nés, nous sommes tous des migrants, constate le psychiatre lausannois Jean-Claude Métraux. Car, s'il est parti de son expérience au contact de migrants « classiques », le thérapeute a réalisé que la migration n'est pas que géographique, mais aussi culturelle et sociale, pour ne rien dire de notre petit voyage personnel dans le Temps... Sa réflexion, qui s'abreuve à toutes les sources de la science et de l'humanisme, a pour objectif de faciliter, par une prise de conscience de la relativité de nos critères, un dialogue plus constructif dans les relations, de la recherche ou l'enseignement aux divers types d'accompagnement.
Lu par :
Jacques Zurlinden
Genre littéraire:
Société/économie/politique
Durée:
13h. 16min.
Édition:
Paris, La Dispute, 2011
Numéro du livre:
18769
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782843031984
CDU:
325
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Jeanneret, Pierre
Lu par : Bertrand Baumann
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Lu par : Alain Gaillard
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:J.-M. Rouart a rencontré beaucoup de personnages politiques, de F. Mitterrand à N. Sarkozy, en passant par C. Pasqua ou F. Hollande. Dans cet essai politique et littéraire, il retranscrit ses tête-à-tête avec les hommes de pouvoir et les fait découvrir sous un jour inattendu. En écrivain qui va à la rencontre des grands acteurs du monde politique, Jean-Marie Rouart saisit leur personnalité sur le vif. Il traque sans pitié la vérité sous les masques. Une autre façon de parler de la politique et de ses enjeux.
Lu par : Daniel Fleiria
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:« Je pense que la leçon qui émerge de la situation moderne, c’est la morale, la complémentarité : c’est le fait que nous devons passer d’un équilibre avec le milieu qui, dans le passé, nous était imposé, donc qui n’avait pas à être conscient, à un équilibre dont nous devenons responsables, et qui doit être conscient. On n’est que par rapport à ce qui n’est pas soi, toujours en tension avec quelque chose. Les protecteurs de la nature maintenant spéculent beaucoup sur une impossibilité, et un désastre de la civilisation. Quant à moi, je préférerais que la civilisation s’ordonne le plus harmonieusement possible, parce qu’à ce moment-là, elle aurait d’autant plus besoin de la nature, et elle y trouverait sa raison d’être. Au moment où il n’y aurait plus de contraintes physiques, il faudrait trouver une détermination psychique, éthique, morale, esthétique, et à ce moment-là on ne peut la découvrir que dans l’autre, c’est-à-dire dans la nature parce qu’on ne peut pas trouver une détermination en soi.» Robert Hainard, naturaliste, écologiste et artiste suisse nous invite ici à découvrir sa vie, son travail sa passion, son œuvre.
Lu par : Claire Schoenenweid
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