Contenu

La mort du hibou

Résumé
Pour Sarah, le hibou représente sa mère: un personnage haut en couleur, tout en contraste, entre drames et joie de vivre. Alors qu’elle patiente dans la salle d’attente de son médecin, inquiète pour l’enfant qu’elle porte, un flot de souvenirs la plonge dans son passé, son enfance, sa relation avec sa mère et son lent déclin. S’ouvre pour Sarah une parenthèse hors du temps, une chance à saisir, un mystère à comprendre, comme si ce parcours intérieur était la clef non seulement de la naissance de son enfant, mais de sa propre renaissance.
Durée: 3h. 57min.
Édition: Lausanne, Plaisir de lire, 2021
Numéro du livre: 72197
ISBN: 9782883871335

Documents similaires

Lu par : Marianne Pernet
Durée : 19h. 36min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16061
Résumé:Le célèbre ténor Antonio di Malfitano est abattu d'un coup de pistolet sur la scène de la Scala de Milan. L'assassin est dans la salle. Ses enfants, des jumeaux, Patrice et Patricia, regagnent le foyer familial berlinois afin de comprendre ce qui a pu pousser leur père, accordeur de pianos réputé et piètre compositeur d'opéras, à commettre cet acte pathétique. L'histoire est racontée par les jumeaux, qui, pour vaincre leur désir de s'unir, ont fui en des endroits opposés de la planète. Ils s'écrivent l'un à l'autre les sept cahiers qui constituent ce livre. Faisant le constat de l'éternel retour d'une même malédiction, ils trouveront peut-être les clefs pour se libérer de leur dépendance maladive.
Durée : 16h. 52min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15693
Résumé:Une femme penchée sur le parapet d'un pont. un matin à Berne, sous une pluie battante. Le livre, découvert par hasard, d'un poète portugais. Amadeu de Prado. Ces deux rencontres bouleversent la vie du sage et très érudit professeur Raimond Gregorius. Au milieu d'un cours de latin, soudain il se lève et s'en va. Il prend le premier train de nuit pour Lisbonne, tournant le dos à son existence anti-poétique et sans savoir ce que vont lui révéler la beauté étrangère de Lisbonne et le livre d'Amadeu. Fasciné par les profondeurs que ce texte lui ouvre sur l'amour, l'amitié, le courage et la mort. il veut savoir qui était Amadeu de Prado : un médecin de génie, poète, militant engagé dans la Résistance contre la dictature de Salazar - un orfèvre des mots, un maître à penser, un explorateur de la vie à la manière des anciens navigateurs portugais. L'enquête menée par Gregorius l'entraîne dans une ronde de personnages fortement dessinés qui ont connu Amadeu. Leurs témoignages convergent vers cet homme et cernent en même temps la personnalité de Gregorius : " coupable " d'avoir trop peu osé. Un grand roman européen qui sonde les multiples territoires de l'âme et de la conscience de soi.
Lu par : André Cortessis
Durée : 5h. 10min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18783
Résumé:On a fait le « Matterhorn » deux fois en cinq minutes. Papa était assis juste derrière moi et me serrait fort contre lui. J'avais le sentiment d'avoir au moins une bonne raison de vivre. J'ai même oublié de penser à Maman pendant quelques minutes. A la fin, on avait quand même tous les deux la tête qui tournait un peu. On s'est alors assis sur un banc près de « It's a Small World ». Ce n'était probablement pas la meilleure des idées car cette attraction avait été la préférée de Maman lorsque nous étions venus dans ce parc tous ensemble quand j'avais six ans. Papa a passé son bras autour de mes épaules et a commencé à me sortir son histoire au sujet de Maman « qui est au paradis... », alors j'ai dit « Te fous pas de moi Papa ». Je ne savais pas où j'avais entendu ça, mais c'était là, quelque part dans ma tête de huit ans, et j'ai balancé ça au visage de Papa, tout comme il balance parfois des postillons sur le mien. Et devinez comment il a réagi ? Il a commencé à se marrer comme un taré. Ça a duré au moins dix minutes. Maintenant, je me dis que c'était sûrement une sorte de catharsis. Depuis ce moment-là, quand il me raconte des bobards aussi vraisemblables que l'histoire de Blanche Neige et les Sept Nains, je lui dis simplement « Te fous pas de moi Papa ». Neuf fois sur dix, ça le fait marrer. Mais plus pendant dix minutes.
Lu par : Claire Philippe
Durée : 6h. 52min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16587
Résumé:T est un acteur de théâtre marginal et fantasque, Efina une de ses admiratrices. Une lettre que T lui avait envoyée et qu'ils avaient tous deux oubliée les pousse à s'écrire et à se revoir. Ils entament alors une liaison faite d'attirance et d'éloignements, de curiosité et d'ennui, qui les obsédera toute une vie.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 7h. 2min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 11790
Résumé:C'est une jeune femme, belle, toute mince, aux gestes empreints de douceur. C'est un roman, beau, compact de densité, aux pages gorgées de dureté. L'une semble s'opposer à l'autre. Eternelle question que celle qui confronte l'écrivain à son oeuvre. Mais ici, elle prend tout son sens. Comment Noëlle Revaz, âgée de 32 ans, enseignante de français et de latin, Valaisanne d'origine établie à Lausanne, a-t-elle pu écrire un premier roman aussi rude, pour décrire une vie de couple à la campagne? Racontée à la première personne, la trame est limpide. Paul traite son épouse comme une bête, moins bien que ses vaches, pense-t-on. Sa relation avec sa femme, désignée par le terrible prénom de Vulve, va changer et se teinter d'estime, sinon d'amour, avec l'arrivée de Jorge, le saisonnier portugais. Une histoire simple, qui vous arrive dans l'estomac par sa violence et son réalisme. Qui vous touche au coeur aussi à travers les mots assénés par Paul.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 3h. 59min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18322
Résumé:Première oeuvre de Ursula Priess, ce récit est d'une infinie intelligence. Juxtaposé à l'histoire d'une rencontre amoureuse à Venise, il affronte les rapports au père célèbre, aimé et souvent détesté ou incompris. L'auteur se rappelle le théâtre où elle assistait aux répétitions, sa fascination pour la mise en scène, les oeuvres complètes de Brecht reçues du père. Il s'intéressait surtout à lui-même, à la politique, aux femmes qui ont succédé à sa mère. Parmi les souvenirs viennent alors les lieux, comme l'Italie, ou les objets, comme les bijoux dont elle comprend aujourd'hui que si son père ne savait pas ce qui la parait, les perles offertes étaient un signe affectueux puisque Ingeborg Bachmann, le grand amour de Frisch après son divorce, les portait avec grâce. L'auteur : Ursula Priess, fille de Max Frisch (1911-1991), est née en 1943 à Zurich. Elle quitte la Suisse en 1966, vit en Suède, en Écosse, aujourd'hui en Allemagne. Son lieu de prédilection est Istanbul, sur lequel elle vient de publier son deuxième livre.
Lu par : André Cortessis
Durée : 3h. 19min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36993
Résumé:...Trois coursiers décident un jour de se rendre à Istanbul...
Lu par : Francine Crettaz
Durée : 4h. 11min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 72065
Résumé:Une cabine au milieu de nulle part, une quête impossible et un peu loufoque, des dialogues entre inconnus dans le silence des grands espaces, internet et ses premiers balbutiements. Des mondes apparemment incompatibles qui se rencontrent et se comprennent, l’espace d’un instant. Après le succès de son premier roman, L’adieu à Saint-Kilda, Éric Bulliard nous emmène dans le désert de Mojave, entre Las Vegas et Los Angeles. Inspiré de faits réels, ce roman plonge ses racines dans l’histoire de la Mojave Phone Booth qui va, dès 1997, sortir de son isolement grâce à Ron, un doux rêveur enthousiaste. Mais voilà, quand le nombre de visiteurs augmente (trop ?), les autorités s’en mêlent et décident du destin de ce lieu magique.
Lu par : Michel Joyet
Durée : 6h. 12min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13015
Résumé:Ce douzième roman a pour cadre (et presque pour personnage) une résidence secondaire non loin de Paris. Un homme y revient, au début de la mauvaise saison, et l'observe longuement du dehors. Il se souvient... Bâti en trois temps, le récit fait alterner les réminiscences du narrateur et des scènes dialoguées de sa vie avec Julie dans cette maison, après leur rencontre au cours d'un cocktail littéraire parisien. La description de celui-ci, pièce d'anthologie constituée uniquement de bribes de conversation, occupe une quarantaine de pages au coeur du livre. C'est du Beno de haut vol, qui se livre à une sorte de concentré parodique des Fruits d'or de Nathalie Sarraute, en rapportant les propos d'une micro-société observée sans indulgence à la loupe grossissante. Avec cette devinette, comme une cerise sur le gâteau: quel est le mot de onze lettres se terminant par L dont la définition est do? Dès le départ, le narrateur oscille entre le désastre et la merveille, les mégots calcinés et le souvenir des craquantes galettes saupoudrées de sucre glace de jadis. Cette maison, il l'a aimée et détestée à la fois, comme ses trop nombreux occupants, la famille et les amis de Julie: son père, sa nouvelle épouse et leur affreux chien, son frère, sa soeur et leurs conjoints, ses deux fils, leur femme ou amie et leurs enfants à tous. Bref, il y a toujours du monde à loger et nourrir, des allées et venues, des corvées domestiques et des travaux sans fin dans la maison et le jardin. (Isabelle Martin, Le Temps, mars 2003)
Lu par : Simone Chaix
Durée : 4h. 8min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13011
Résumé:Quatrième de couverture : Le village de Falun est un monde sans fêtes ni péchés depuis que la rigueur du pasteur Anton Perl y sévit. Mais Eva, une jeune femme venue on ne sait d'où, va le révolutionner. Une seule des quatre auberges est restée ouverte, et c'est là que va éclore, grâce aux talents fabuleux d'Eva, le nouveau centre du village. Mais comme renaît la nature sous les rayons d'un soleil printanier, les pulsions refoulées des Falunais vont s'éveiller à une vie nou-velle. Les fêtes reprennent et le désordre s'installe. Fou de rage, le pasteur décide alors d'exorciser Eva et lui ordonne de s'installer chez lui.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 7h. 29min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 65637
Résumé:Il s’était fait une vie à lui, une vie comme en ont la plupart des gens ; les années avaient filé sans bruit ; les habitudes, les routines donnaient au temps qui passe des allures de ritournelle ; les jours se succédaient, si ressemblants qu’il avait parfois l’impression qu’il n’y avait plus qu’un seul jour. Jusqu’à ce matin d’automne où, venant d’Italie, une lettre lui annonçait la mort de Célia… Alors il retourna dans la vieille maison où, cet été là, il y avait bien longtemps de cela, il avait pu croire un moment à la beauté des choses, aux promesses palpitant dans la lumière du jour… Ces quelques jours en automne, il allait les passer à remettre ses pas dans les pas du jeune homme d’autrefois. Dans le murmure de la fontaine derrière la maison, dans les craquements du vieil escalier, dans les rumeurs du vent froissant le feuillage du grand marronnier, dans les ombres du soir tapies derrière les peupliers de l’allée, partout il retrouvait des échos des jours anciens, le tendre et lumineux sillage de Célia. Par les trouées de la mémoire, il assistait à la remontée des souvenirs, des visages, des vestiges de cet été-là – « l’été de Célia ». Et sa vie peu à peu atteignait à une sorte de grandeur, une espèce d’éternité.
Lu par : Cécile Gavlak
Durée : 5h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36249
Résumé:Elle s'appelle Gillian, elle est belle, elle a du succès, elle est aimée. Mais le début du livre renvoie toutes ces phrases au passé, y compris la première. Est-elle en effet encore Gillian au moment où débute le roman ? N'a-t-elle pas tout perdu, jusqu'au reflet d'elle-même ? Une nuit, au retour d'une soirée trop arrosée, après une dispute, Gillian et son mari Matthias, qui travaillent tous deux pour la télévision, ont un accident de voiture en heurtant un chevreuil sur une petite route qui traverse la forêt. Matthias, qui conduisait, meurt sur le coup. Gillian se réveille à l’hôpital et découvre qu'elle n'a plus de visage. Toute la belle façade s'écroule, tout ce qui faisait sa vie a disparu. Gillian doit subir plusieurs opérations de chirurgie plastique. Elle qui était toujours entourée, admirée, sollicitée, découvre la solitude et l’absence de vraie amitié. Même sa mère n'ose plus aller la voir. Pour Gillian, les jours deviennent des nuits. Après cette première partie, Peter Stamm fait un saut en arrière et raconte la rencontre entre Gillian et Herbert, un artiste qui peint des nus à partir de photos. Croisé sur un plateau de télévision, il finit, après quelques échanges de mails, par photographier et peindre Gillian nue dans son atelier. Ce sont en fait les photos de ce travail qui ont déclenché la dispute fatale avec Matthias. Ce dernier avait en effet découvert par hasard la pellicule dans un tiroir du bureau de Gillian et l'avait faite développer. Outre un fort sentiment de culpabilité, Gillian en retire l'idée que l'art peut tuer, mais aussi la conviction que sa vie n'était jusque-là qu'une simple mise en scène fondée sur les apparences. La troisième partie nous emmène sept ans plus tard. Herbert traverse une crise existentielle. Incapable de peindre depuis plusieurs années, il a finalement accepté un poste de professeur aux Beaux-Arts. Un jour, il reçoit l'invitation d'une fondation culturelle dans les montagnes de l'Engadine, qui lui donne carte blanche pour faire une exposition. Après de longues hésitations, il finit par accepter, d'autant plus que sa compagne, avec qui il a un petit garçon de sept ans maintenant, vient de le quitter. C'est là qu'il retrouve Gillian qui, après sa guérison, a fui le monde des médias et a trouvé un travail d'animatrice culturelle, loin de la ville et de ses attraits, dans le centre de loisirs qui jouxte la fondation. Peter Stamm est trop bon romancier pour confier cette rencontre au hasard : c'est en fait Gillian (qui se fait désormais appeler Jill) qui a convaincu le directeur du centre culturel d'inviter Hubert et de lui proposer de faire une exposition. Si tous les jours sont des nuits quand l'amour disparait, les nuits peuvent devenir des jours quand le bonheur d'être ensemble est là, pour reprendre les dernières lignes du sonnet de Shakespeare mis en exergue au début du livre. Mais Peter Stamm sait aussi éviter les pièges des réconciliations prématurées, c'est le prix de la liberté de ses personnages qui ne réagissent pas toujours comme on l'attend. Ici, la vie n'est pas un songe, elle est un jeu dont on doit maitriser les règles pour ne pas se faire rejeter. Mais dont on peut aussi rejeter les règles, si on en a le courage.