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Recherche par genre: Société/économie/politique

1569 résultats. Page 57 sur 79.

Lu par : Hubert Charly
Durée : 10h. 10min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23230
Résumé:Quand une princesse sujette à l'ennui exige qu'après sa mort un homme de compagnie s'installe dans son caveau... Quand un auteur commet quelques meurtres pour prouver sa bonne foi à son éditeur... Pierre Bellemare et Jacques Antoine ouvrent de « Nouveaux Dossiers incroyables ». Hors du commun, ces histoires le sont toutes, qu'elles mettent en scène des personnages diaboliques, extravagants ou pathétiques, qu'elles racontent des aventures insolites, des engrenages sournois ou d'atroces machinations. Suspense, émotion, drôlerie parfois !
Durée : 6h. 15min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 21000
Résumé:Avec mon aube et mes santiags Le « prêtre des loubards » raconte son combat quotidien pour arracher les jeunes les plus défavorisés à la drogue, à la délinquance, à la violence : tous les masques du désespoir, dans une société en proie au chômage, et qui ne sait plus quelles valeurs transmettre, ni comment. À l'appui de ce combat, une foi inébranlable : la parole du Christ. Et la certitude qu'aucun être humain n'est « irrécupérable ».
Lu par : Louis Belon
Durée : 8h. 41min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 25310
Résumé:L'auteur étudie la sous-culture (mode de vie, comportements, prises de risque, activités délinquantes et festives, système de représentation) des groupes fermés touchant une partie de la jeunesse. Ces analyses concernent nombre de jeunes de milieu populaire précarisé, avec un effet miroir grossissant pour les bandes, eu égard à l'absence d'interlocuteurs extérieurs et au système de normes déviantes du groupe. Les situations de prise de risque inconsidéré au volant sont éclairantes quant à la compréhension de leur comportement.
Lu par : Audrey Vandomme
Durée : 10h. 51min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24274
Résumé:Voir est une arme du pouvoir. Depuis la vidéosurveillance jusqu'à l'imagerie médicale en passant par les satellites qui balayent la planète, d'innombrables dispositifs s'acharnent à nous rendre intégralement visibles. On cherche à tout voir, jusqu'à la transparence. Faire ses courses à Londres ces temps-ci, c'est être filmé plus de trois cents fois. On surveillait jadis les criminels, aujourd'hui on surveille surtout les innocents. Mais au-delà de la surveillance, ce regard global infiltre tous les domaines de nos vies, de la naissance à la mort. L'idéologie de la transparence menace nos existences, l'espace privé de nos maisons et l'intérieur de nos corps, dissolvant un peu plus chaque jour notre part d'intime et de secret. La science et la technique ont bricolé un dieu omnivoyant électronique, un nouvel Argos doté de millions d'yeux qui ne dorment jamais. Plus que dans une civilisation de l'image, nous sommes entrés désormais dans une civilisation du regard. Dans une langue brillante, documentée et très accessible, Gérard Wajcman explore et questionne cette idéologie de l'hypervisible.
Durée : 11h. 13min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 21898
Résumé:L'Inde est aujourd'hui la plus grande démocratie du monde, une puissance économique et nucléaire avec laquelle chacun sait qu'il faut désormais compter. En même temps, plus de trois cents millions de personnes y vivent en dessous du seuil de pauvreté. Maintes fois relevé, ce paradoxe fait partie des interrogations que le sous-continent, dans sa complexité, ne cesse de susciter chez tout observateur extérieur - au même titre que la question de la permanence du système des castes dans une nation démocratique ; du scandale des jeunes épousées qui sont, de nos jours encore, pour de sordides questions de dot, jetées sur le bûcher, au pays de Gandhi et de la non-violence : du mythe fallacieux, enfin, de la spiritualité supposée habiter un peuple qui, de fait, obéit à une tradition et une philosophie exaltant ouvertement le bien-être matériel. A ces interrogations, Pavan K. Varma apporte, de l'intérieur, des réponses originales qui battent en brèche les stéréotypes véhiculés en Occident aussi bien que les mythes entretenus par les indiens eux-mêmes. Posant sur ses compatriotes un regard averti et critique, il met l'accent sur les contradictions qui caractérisent leur rapport au pouvoir, à la richesse ou à la spiritualité. Véritable machine à démolir les fantasmes pour mieux explorer la psyché et la culture de tout un peuple, l'ouvrage, best-seller dans son pays où son caractère iconoclaste a suscité nombre de controverses, propose un regard inédit sur l'Inde à tout lecteur soucieux d'accéder à une nécessaire et authentique réflexion sur ce pays d'un milliard d'individus et sur les enjeux, essentiels, de son positionnement dans les décennies à venir.
Durée : 15h. 44min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 26452
Résumé:La porte ! Combien de fois ne l'avons-nous pas dit ou entendu et combien de fois la passons-nous par jour ? Savons-nous vraiment ce qu'est une porte et jusqu'où elle nous mène ? Tout le monde s'accordera pour reconnaître que dans sa définition même elle implique l'existence d'un "dehors" et d'un "dedans", de l'ouvert et du fermé, du bien-être et du danger, et que toute porte utilisée déclenche une philosophie du monde. Des Magdaléniens à nos portes actuelles nous n'avons cessé de la réinventer et de l'utiliser pour des causes différentes au point que l'on peut se demander quelle folie nous a pris pour rendre cette barrière à la fois si simple et si complexe. Les portes antiques ont définitivement marqué nos imaginaires, tout comme les ponts-levis du Moyen Âge. Les portes c'est aussi l'incroyable étiquette de la Cour, les octrois, les frontières, tout ce qui nous empêche et nous régule, sans compter les hommes qui les tiennent : Suisses, portiers, concierges, domestiques, mais aussi le décorum, les pompes mortuaires et les terribles portes de prison. Aujourd'hui fini les gonds, et à nos portes rivalisent désormais codes et cambrioles. Par leur essence même, portes, passages et seuils expriment les cultures : c'est ainsi qu'en Afrique les Jnouns font concurrence à Eshou et que les serrures dogons reflètent encore l'âme de leurs maîtres, que la Chine oriente toujours ses portes en s'occupant du Ciel alors que le Japon les construit en papier. En Océanie ce sont surtout les tabous qui gardent les portes pendant qu'en Amérique au-delà des malocas, des tipis et des iglous, elles sont devenues héroïnes de feuilletons télévisés.
Lu par :
Durée : 10h. 42min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 25296
Résumé:Liberté, égalité, fraternité : «Les trois marches du perron suprême», disait Victor Hugo. Peut-on encore accéder à la marche d'en haut sans retomber dans la terreur ou dans la niaiserie ? Comment, au royaume morcelé du moi-je, retrouver le sens et la force du nous ? C'est ce défi, peut-être le plus crucial de notre temps, que Régis Debray s'emploie à relever dans ce livre.
Durée : 20h. 40min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 26653
Résumé:"- A toi, je peux le dire, c'était le jour le plus triste de ma vie." Cet aveu, lâché un soir de septembre 2007, devant une amie très chère, dans un moment d'abandon, Nicolas Sarkozy ne le confessera plus jamais à personne. Il disait vrai pourtant, mais qui aurait pu le croire ? Ce triste jour étant le 6 mai 2007. Celui même de son élection à la Présidence de la République. Le couronnement de son ambition depuis ses vingt ans. Ce n'est pas le poids des responsabilités à venir qui assaille et inquiète le nouveau Président : c'est le désastre de sa vie privée. Le vainqueur du 6 mai est un vaincu de l'amour. C'est à partir de cette douleur originelle que Catherine Nay recompose toute l'histoire du quinquennat sarkozyste : de ses audaces à ses échecs, du blin-bling à la crise financière, de l'homme-orchestre des sommets européens au chef de guerre. Anecdotes, coulisses, secrets d'Etat alternent ici avec l'analyse — parfois empathique, parfois sévère — de ce que furent les grandes ambitions d'un règne perturbé par le désordre du monde. Et si c'était à refaire ? Dans ce roman d'un Président, Catherine Nay enquête, révèle, éclaire.
Lu par : Brigitte Bordron
Durée : 3h. 47min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 26705
Résumé:Marie-Thé Laurentin retrace la vie des femmes dans le bocage vendéen au début du XXe siècle. Par son rôle de mère, d'épouse, par ses fonctions génitrices et éducatives, la femme représente le point d'ancrage de la famille et de la société.
Lu par : Marion Martin
Durée : 7h. 41min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23485
Résumé:La discrimination négative n’est pas le fait de sociétés qui instituent en droit des différences de traitement entre les individus en raison de leur origine, de leur rang ou de leur religion. Elle est au contraire le fait de sociétés qui proscrivent formellement ce type de différenciations, mais les pratiquent massivement. Telle est la contradiction que donne à comprendre la situation des « jeunes de banlieue » aujourd’hui en France, singulièrement lorsqu’ils sont « issus de l’immigration ». Revenant sur les émeutes de l’automne 2005, Robert Castel analyse ici les mécanismes de stigmatisation et de relégation qui tiennent ces populations en marge d’une citoyenneté pleine et entière, au mépris des principes fondamentaux de la République. Si l’on veut appeler les choses par leur nom, c’est bien à un retour de la race sur la scène politique et sociale que l’on assiste aujourd’hui.
Lu par : Sylvie Barghon
Durée : 3h. 49min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 25473
Résumé:La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences est obligatoire depuis 2004. Ce livre présente l'évolution historique des différentes GPEC ainsi que les fondements méthodologiques des pratiques. Il décrit les choix à envisager en matière d'outils, de nouvelles répartitions des rôles des acteurs ainsi que de la nécessaire évolution des règles de gestion (gestion des âges, développement durable, discrimination, fidélisation). Cette nouvelle édition mise à jour et enrichie dresse une synthèse des théories et des pratiques actualisées sur ce thème.
Durée : 5h. 6min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24561
Résumé:Dans Le deuxième sexe, Simone de Beauvoir expliquait que, pour exister socialement, la femme devait exister économiquement, ce qui s'est effectivement produit durant le demi-siècle qui a suivi. Mais elle annonçait également qu'une fois l'indépendance économique obtenue, la donne sexuelle serait bouleversée, car le désir féminin serait enfin libre de s'exprimer. Il semble que nous en soyons à ce point de notre histoire. Alors : qu'est-ce qui a changé dans la vie sexuelle des femmes ? En apparence, tout : les filles des féministes de 68 ne revendiquent plus, elles prennent. Elles tentent d'affirmer leurs désirs. achètent des sex toys, de la lingerie érotique, regardent des films X, lisent les libertins, osent des jeux érotiques de plus en plus torrides avec leurs partenaires. Dans la réalité, tout n'est pas si rose : après avoir longtemps nié l'orgasme féminin, les faiseurs d'opinion en font maintenant un préalable obligé, déstabilisant les unes, inquiétant les autres. Mais peut-on réellement associer performance et lâcher prise ? A l'heure où tout est spectacle, comment s'arranger de notre intimité ? A l'heure où le sexe est partout, qu'en est-il du nôtre ? Ce livre n'est pas celui d'une féministe, mais celui du féminin. Ce n'est pas un combat, il n'y a rien à gagner. Mais il y a tout à construire. A deux, loin de toute pression ou de toute performance. Illustré de nombreux témoignages sans fards sur la sexualité d'aujourd'hui, ce livre est destiné à toutes celles qui ont envie d'avoir envie.
Durée : 2h. 49min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23361
Résumé:De la Vieille Bique érotomane au Chacal des prétoires, de la Fouine psychanalyste à la Poule fashion victim, Philippe Boulanger dépeint les «animaux» grotesques qui hantent notre époque. Et personne n'est épargné : du Morpion syndicaliste qui vit au crochet des administrations en ne représentant plus que lui-même au Poussin roi devant qui parents et professeurs se prosternent, sans oublier la Mante baratineuse chassant les mâles fortunés ou encore la Hyène des plateaux de télévision qui dévore les faibles pour mieux encenser les puissants... À la manière d'un La Bruyère, l'auteur décrit les caractères marquants de son temps - le nôtre - et prend un plaisir communicatif à faire tomber les masques et à dénoncer les hypocrisies. Le résultat est décapant, hilarant et inquiétant : vous ne regarderez plus vos contemporains comme avant !
Lu par : Roger Messié
Durée : 19h. 20min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23354
Résumé:On sait l'ampleur des pillages des collections, d'art en France par l'occupant nazi. Nul n'ignore plus l'existence des listes Otto - recensant les auteurs, juifs ou antinazis, qui devaient être à jamais bannis de tout catalogue - et que le syndicat des éditeurs français appliqua dès les premières heures de l'Occupation avec un zèle certain. Personne, avant Martine Poulain, ne s'était inquiété du devenir des bibliothèques dans la France de 1940 à 1944. Une France qui est à la fois celle de l'occupant nazi et celle du régime de Vichy. A la différence des archives des ministères (Guerre, Affaire, étrangères, Intérieur, justice) et des musées, peu de bibliothèques publiques sont l'objet du pillage par l'occupant, à l'exception des alsaciennes et des mosellanes, germanisées et propriétés du Reich. Le vol de masse, nazi mais aussi vichyste. frappe, dès juin 1940, les bibliothèques institutionnelles - juives, slaves, maçonnes - mais aussi privées, celles des premiers ennemis du Reich (les grandes familles juives, les Allemands exilés, les hommes politiques du Front populaire). Puis le pillage accompagne ordinairement les rafles. Plus de dix millions de livres prennent le chemin de l'Allemagne. Martine Poulain a constitué une première liste des personnes spoliées de leur bibliothèque - près de 1 700 noms. Le régime de Vichy, de son côté, surveille les livres, les bibliothèques et les lecteurs, sous la houlette d'une Bibliothèque nationale devenue le parangon de l'ordre nouveau, instrument de la collaboration d'Etat aux mains de Bernard Faÿ. Ce dernier mène une lutte obsessionnelle contre la franc maçonnerie sous couvert d'un " Musée des sociétés secrètes ".
Durée : 3h. 13min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23502
Résumé:Café, thé, chocolat, riz, jus de fruits, épices mais aussi jeans, tee-shirts, couettes, ou encore gel douche, des centaines de produits du quotidien, souvent distribués en grande surface, sont estampillés "commerce équitable". Or, devant la multitude des marques fleurant bon l'alter-mondialisme et l'exotisme bio, il arrive au consommateur de douter : l'étiquette "commerce équitable" ne serait-elle pas une invention marketing destinée à glisser quelques kilos de bonne conscience dans les rayonnages des supermarchés ? Joaquin Munoz, directeur général de Max Havelaar - France, organisation non gouvernementale dont le logo est aujourd'hui présent sur plus de 2000 produits, répond sans langue de bois aux multiples interrogations suscitées par cette nouvelle utopie concrète. Enjeux et impacts mais aussi polémiques et avenir, cet essai pratique et dictatique décrypte le commerce équitable pour nous permettre d'en faire une réalité durable.
Lu par : Albane Cain
Durée : 4h. 54min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 22747
Résumé:Tous les Français, naguère, étaient élevés selon des valeurs identiques. Il existait une France de gauche et une France de droite, une France laïque et une France chrétienne, mais la morale de l'instituteur ressemblait à celle du curé. A partir des années 1970, sous l'effet d'une double révolution - celle de la société et celle des idées, - chacun a pris l'habitude de définir ses propres critères du bien et du mal. le résultat, aujourd'hui, c'est que les règles collectives s'effacent, ouvrant la porte à une société éclatée, où le seul guide est l'intérêt personnel. Une tendance encouragée par le moralement correct : cette mentalité, entièrement fondée sur l'exaltation de l'individu, prêche le principe de plaisir, le droit à la différence, le devoir de tolérance, la transgression des traditions, la relativité des conventions. Mais peut-on vivre sans valeurs partagées ? Pour sortir de la crise qui se manifeste sur tous les plans - des banlieues à l'école, de l'Etat à la famille, du travail à la culture - il faudra bien réinventer des codes communs. Et sans doute renouer avec la morale élémentaire qui a longtemps garanti la stabilité du lien social.
Lu par : Renée Coquemont
Durée : 8h. 11min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24599
Résumé:Quand ce livre est sorti la première fois, le deuil était vraiment un tabou. Aujourd'hui, il ne l'est plus et on parle de travail de deuil à tort et à travers. C'est pourquoi Christophe Fauré a fait une nouvelle édition remaniée et augmentée de son livre. A l'aide de nombreux exemples, il en explique le cheminement, selon la nature du lien au défunt, les circonstances du décès, avec les différentes phases du processus, de la phase de choc, de sidération, à la restructuration. Car accepter le deuil est aussi la seule voie de cicatrisation possible, légitime et nécessaire, qu'il faut pouvoir emprunter si l'on veut justement, un jour, sortir du deuil. Répondant à des questions fondamentales et tenant compte des évolutions récentes tant sur le plan de l'accompagnement des mourants (Loi Leonetti) que sur l'évolution des rituels (il y aujourd'hui une vraie recherche de rituel pour la cérémonie), ce guide psychologique pour les personnes endeuillées et leur entourage dit et analyse la déchirure. Il permet de savoir à quel point ce que l'on traverse est normal et comment s'en sortir. Il constitue un accompagnement, apporte un éclaircissement et un réconfort inestimables pour celles et ceux qui, confrontés à une terrible douleur, ne savent plus comment avancer.
Durée : 8h. 11min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 22476
Résumé:Placée dans le seul contexte économique, la vieillesse n'est plus envisagée qu'en termes de contraintes, de charges et d'inutilité. La grande défausse des Etats permet un véritable génocide gériatrique sans culpabilité, parce que lorsqu'on est vieux on doit mourir. Un génocide silencieux perpétré grâce aux incohérences et aux maltraitances qui font tous les ans plus de morts que la canicule. De la prise en charge défaillante des vieux aux urgences à l'hécatombe des mauvaises orientations, sans parler des euthanasies, " tellement courantes, dit un médecin, que pour s'en convaincre il suffit d'aller dans les hôpitaux ", tout contribue à accélérer leur fin. Ceux qui survivent à l'hôpital se retrouvent dans des maisons de retraite inadaptées à leur prise en charge. Abandonnés sans soins dans des établissements sous-dotés en personnel, les vieux dénutris, sous-médicalisés et surmédicamentés ne font pas long feu. La justice ne condamne que rarement ces " dysfonctionnements institutionnels ". La vie d'un vieux, au pire, ça vaut deux ans avec sursis. L'Etat se désengage d'autant plus volontiers du problème qu'il veut privatiser le secteur. Reste à savoir à qui profite le crime...
Lu par : Evelyne Fournier
Durée : 21h. 59min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 29629
Résumé:A partir de témoignages de diplomates et de militaires, l'auteur analyse l'opération Serval au Mali et met particulièrement en exergue l'intervention du gouvernement dans la conduite d'une opération menée par la France, pour lutter contre l'avancée des islamistes.
Lu par : Daniel Martin
Durée : 20h. 42min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 26402
Résumé:Dans ce livre majeur Joseph Stiglitz explique comment les inégalités ont ainsi prospéré dans le monde depuis près de 20 ans. Et pourquoi ces tels écarts de richesses entre les plus riches et les plus pauvres sont à la fois inacceptables socialement et extrêmement dangereux économiquement. En effet Stiglitz démontre magistralement qu'il n'y aurait sans doute jamais eu la crise de 2007 si les classes pauvres et moyennes américaines notamment avaient vu leur pouvoir d'achat augmenter régulièrement (il stagne voire décroît aux Etats Unis depuis 2 décennies). Contrairement à la doxa libérale qui pense que moins l'Etat intervient pour réglementer mieux se porte l'économie, l'auteur démontre que c'est précisément cette absence de régulations qui a provoqué la crise. De même contrairement à la doxa libérale qui prétend que l'argent ruisselle spontanément des plus riches vers les plus pauvres, la richesse s'est concentré en un glacis détenu pour l'essentiel par 1% des habitants du globe. Un livre qui bien entendu non content de dénoncer et d'expliquer , toujours avec un remarquable sens pédagogique, propose de solutions et surtout d'autres alternatives à un système économique mondial qui, s'il n'est pas profondément réformé, risque l'effondrement.