Recherche par genre: Essai/chronique/langage
982 résultats. Page 21 sur 50.
Lu par : Jean-Pierre Delaunoy
Durée : 15h.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66841
Résumé:Longtemps, je me suis couché si tard, sans lire Proust... Mais, il m'est arrivé de coucher, ou de faire l'amour, avec des femmes singulières exerçant des métiers rares, de dormir seul, ou accompagné de mes doutes, donc j'écris dès le réveil. Alors il est là, l'homme qui vous écrit aujourd'hui, sexy, intelligent, comme aucun homme ne parvient à parler. Et sans doute comme toutes les femmes voudraient le lire. Surtout modeste. Je suis un mâle, je suis poli, je rêvais d'écrire à la suite de Simone de Beauvoir Le Troisième sexe. Sans doute n'en sommes nous pas si loin. Le Journal d'un mâle poli a été ma résurrection. Sans lui, je serai mort... À travers son journal quotidien, tenu durant plus d'une année, l'auteur croque notre société, hommes, femmes, Paris et ses fenêtres à la recherche du temps retrouvé, un Paname dandy et décalé, à travers différents portraits.
Lu par : Jacques Bagge
Durée : 1h. 12min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66665
Résumé:À l'esprit, dans l'ordre : l'effroi, les analyses, les souvenirs. L'effroi, c'est l'impensable mêlé au sublime. Les images du brasier sont belles. Beauté horrifique, gravure en fusion de Gustave Doré. Tout homme a un rendez-vous quotidien avec le paysage qu'il habite. Je vis sur les quais de la Seine, entre l'église Saint-Julien- le-Pauvre où fut enterrée ma mère et l'église Saint-Séverin où fut baptisé Huysmans. Notre-Dame est là, tout près, reine mère de sa couvée d'églises. Je séjourne «sous le commandement des tours de Notre-Dame »
Lu par : Maud Tremblais
Durée : 4h. 55min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66510
Résumé:Une étude consacrée aux composantes masculines et féminines des contes de fées, respectivement symbolisées par l'animus et l'anima, deux concepts aux avatars variés : vieillards, princes, déesses, sorcières ou encore animaux.
Lu par : Stéphane Meuleau
Durée : 5h. 27min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66614
Résumé:L’opuscule que nous vous proposons aujourd’hui, petit dernier de l’innombrable troupe des ouvrages qui se publient depuis la fin du premier millénaire, n’est ni un dictionnaire, ni une encyclopédie, pas plus qu’un lexique, non plus qu’un compendium, un guide, un traité ou un manuel ; il a été pensé comme une joyeuse collection de mots, de figures et de notions qui se lisent dans le désordre pour découvrir ou se souvenir de ce qui fait de la civilisation humaine une exception dans toute la galaxie
Lu par : Louis Belon
Durée : 7h. 9min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66547
Résumé:Un essai sur les tenants et les aboutissants de notre culture à travers les prismes d’étude de la Bible, de la Science et de l’Art.
Lu par : Nicole Poullelaouen
Durée : 12h. 15min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66556
Résumé:L'auteure part du principe que la fiction est en danger, dans un monde où les tweets et YouTube accaparent l'individu au détriment de son imaginaire. Associant ses souvenirs de lecture de grandes oeuvres américaines à son itinéraire d'exilée de l'Iran aux Etats-Unis, elle incite tout le monde à lire, en toutes circonstances, et à la rejoindre dans la République de l’imagination.
Lu par : Jacques Bagge
Durée : 2h. 49min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66630
Résumé:L'été sied à Paul Valéry (1871-1945), ce solaire impénitent qui nous enjoint de plonger dans la mer pour mieux renaître. Même en maillot de bain, ce grand amoureux des femmes, de la peinture et de la musique, reste un homme du trait, du brillant, de l'éclat, du paradoxe et du charnel. Son oeuvre dessine une rose des vents. L'auteur de l'universel Cimetière marin est aussi « un lanceur d'alerte » sur la fragilité de notre civilisation et de notre société mondialisée. Paul Valéry, notre contemporain brûlant, est un poète à lire de toute urgence par temps de détresse.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 11h. 38min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66260
Résumé:Au prétexte de s'interroger sur la mystérieuse articulation qui relie le singulier au multiple, Denis Grozdanovitch évoque les figures de quelques réfractaires qui, en réussissant à sauvegarder leur singularité face à la mise en place d'un monde de plus en plus uniformisé, nous montrent peut-être la voie d'une existence moins embrigadée par les slogans du conformisme ambiant.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 22h. 2min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66262
Résumé:L’île où les hommes implorent s’attache, le temps de quatre saisons, à inventorier les éléments constitutifs d’une rapide dégradation des conditions de vie sur la planète Terre. Mû par une inquiétude que justifient, jour après jours, des faits irrécusables, l’auteur n’en ressent que plus fort l’urgence d’explorer la palette des prodiges recelés par le monde qui s’étiole – ce à travers quatre entités géographiques : le territoire traditionnel des Innus du Québec-Labrador, l’île du Sud de la Nouvelle-Zélande, l’île cycladique de Sifnos et la campagne vaudoise, où l’ancien Parisien a choisi de s’établir. De lieux en peuples aimés, Jil Silberstein dit la splendeur d’un rituel particulier aux Nuu-chah-nulth de l’île de Vancouver, les prouesses d’un Pholque phalangide, les enjeux du Pléistocène, l’exploration du Pacifique. Il s’initie à la dérive des continents, sonde les motifs d’un marbre antique du sanctuaire de Delphes, retrouve au cœur de la forêt subarctique le peuple innu dépossédé par le colonialisme, célèbre l’écrivain américain Annie Dillard, le Tao te king et son cher Joachim Du Bella
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 17h. 54min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66096
Résumé:Lichtenberg (1742-1799) est un homme des Lumières, de cette époque appelée en Allemagne Aufklärung. Professeur de physique et de mathématique à l’université de Göttingen, très apprécié de ses élèves, c’est pourtant une oeuvre publiée après sa mort qui nous le rend si important et si attachant : ses « Aphorismes », ses cahiers de notes prises au jour le jour pendant 35 ans (de 1765 à sa mort). Lichtenberg y passe au crible de sa raison ce qui se produit chez lui et dans le monde, jetant un regard aigu et neuf sur sa vie et celle des autres, relatant ses pensées avec une sincérité merveilleuse. Où d’autres ne voient rien que de normal, il fait mille découvertes grâce à son ingénuité, à son intelligence, à son refus systématique des pensées toutes faites. C’est que chez lui la raison n’est pas cette machine de guerre utilisée par Voltaire contre la superstition religieuse et l’ignorance. Lichtenberg appartient à ce XVIIIe siècle tardif où le doute s’étend au point que la raison se met à douter d’elle-même, où l’observation de la nature prend le pas sur l’esprit de système.
Lu par : Chantal Chauveau
Durée : 3h. 39min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66344
Résumé:Dans cet ouvrage, la grande journaliste, ancienne directrice du Monde des livres, tient la plume pour faire entrer le lecteur dans une longue conversation avec l'écrivain le plus prolixe en matière de femmes et d'amour : Philippe Sollers. Ensemble, ils évoquent leur longue amitié et peu à peu, Josyane Savigneau amène Sollers à se dévoiler, à évoquer ses relations amoureuses, la jalousie, la création littéraire, mais aussi la viellesse, la religion, la mort, le fait d'être catholique. Il se dégade du texte un charme très captivant, Philippe Sollers fait bien sûr preuve de l'esprit qu'on lui connaît, mais il livre aussi des réflexions très profondes, inédites, étonnantes et révèle, à 83 ans, une pensée pleine de jeunesse et d'énergie.
Lu par : Lisette Vogel
Durée : 7h. 23min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66082
Résumé:«Cela, le jardin ne le sait pas. De but en blanc, tous les soins cesseront. La nature redeviendra l’unique force en présence, le dialogue entre l’homme et le paysage, exprimé dans le jardin, cet art éphémère entre tous, s’interrompra.» Une passion, un chef-d’œuvre, un jardin en Toscane. Pia Pera y a consacré son temps et son amour. Mais une maladie incurable l’emporte à petit feu et ses forces la quittent. Face à la dégradation de son corps, contrainte peu à peu à l’immobilité d’une plante, le jardin – ce lieu où se manifeste la vie et où se succèdent les «résurrections» – devient son havre de paix et son ultime refuge. En le contemplant, elle tisse un nouveau lien avec la nature et offre une réflexion sensible et émouvante face à la mort.
Lu par : Jean Frey
Durée : 9h. 7min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66053
Résumé:Sur 533 jours, entre le 1er août 2014 et le 15 janvier 2016, Cees Nooteboom, romancier, essayiste, poète, passe le monde au crible de son écriture, dans la plus totale liberté. Pensées, voyages, souvenirs, (re)décou-vertes littéraires, musicales, botaniques, actualité internationale tumultueuse et souvent confondante — de l'île de Minorque, où il séjourne chaque année à la belle saison, au sud-est de l'Allemagne, où il s'installe l'hiver, l'auteur arpente le monde avec une curiosité et un engagement sans cesse renouvelés, un recul qui n'est jamais détachement. Au fil de fragments qui composent un mouvement d'ouverture d'une grande fluidité, ce Lin des jours arrime paysages intimes et horizons du monde, convoque la beauté de la nature et de la littérature, observe la mue d'un jardin et dit le temps qui passe. C'est dans l'écriture que vient ici s'inscrire la permanence des êtres et des choses. "La migration des âmes n'a pas lieu après, mais pendant la vie" écrivait l'auteur dans Autoportrait d'un autre. Un recueil étincelant d'intelligence et de verve, qui porte l'empreinte des Essais de Montaigne et inspire le ravissement de l'érudition et du dépaysement.
Dire la gloire et la menace: chroniques parues dans L'Hebdo du 01.03.2000 au 30.08.2001
Chessex, Jacques (1934-2009)
Lu par : Jean Frey
Durée : 3h. 58min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66033
Résumé:Jacques Chessex (1934 - 2009) est l’auteur d’une œuvre considérable. Romancier à succès, Prix Goncourt (L’Ogre, 1973), Prix Goncourt de la poésie (Allegria, 2004), Grand prix Jean-Giono (Le Vampire de Ropraz, 2007), il était autant un poète délicat qu’un nouvelliste subtil, un pamphlétaire redoutable qu’un épistolier savoureux. Entre mars 2000 et août 2001, il fut chaque quinzaine chroniqueur pour le newsmagazine de Suisse romande L’Hebdo. Au final, une trentaine de textes personnels, nés du mariage entre l’air du temps et l’intemporalité. D’une vivacité et d’une élégance d’écriture rares, ces chroniques, jamais encore rassemblées pour publication, évoquent son amour de la peinture, du jazz, de la littérature, du cinéma et quelques amitiés fortes. Parce qu’une chronique, «C’est justement le lieu où l’on dit «je» dans le temps qui passe».
Lu par : Marie-Christine Lecourvoisier
Durée : 4h. 21min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66120
Résumé:A la fois auto-analyse et thérapie de groupe, ce traité se propose, avec humour, d'alléger nos tracas et de déposer le fardeau de l'existence sur le bord du chemin. Dans ce voyage initiatique, Fred Vargas, en quête d'harmonie, laisse divaguer sa pensée. Elle joue admirablement avec la langue française et avec le lecteur, auquel elle transmet avec succès sa bonne humeur.
Lu par : AVH
Durée : 2h. 59min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66172
Résumé:Un recueil de 99 maximes du philosophe allemand accompagnées de leur application au quotidien, pour lutter contre les angoisses, être positif ou encore donner de nouvelles orientations à sa vie.
Lu par : Jean Frey
Durée : 1h. 43min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66018
Résumé:En 1994, les Presses universitaires de Princeton publient un ouvrage intitulé Geneva, Zurich, Basel : History, Culture & National Identity. On demande à Nicolas Bouvier de s'occuper du chapitre sur Genève ; il écrit dix pages dans lesquelles il aborde avec lucidité et non sans humour ce qui a fait la spécificité de la ville, tout comme les grands noms qui ont marqué son histoire. En commençant par la guerre des Gaules, il fait la part belle à tous les "grands thèmes genevois" : rigueur du protestantisme calviniste, banques, pédagogie, botanique, humanitaire... On y découvre le double visage d'une République qui, au fil des siècles, a tantôt recueilli quelques-unes des plus grandes personnalités étrangères, tantôt rejeté ses plus illustres penseurs ; une République qui, parce qu'elle a toujours été prise dans l'étau de puissances adverses et parfois hostiles, a su se façonner une identité propre ; et où les sciences ont pu trouver un terrain de développement favorable alors même que les arts sont souvent restés en rade. Sans complaisance mais avec une évidente affection pour sa ville natal
Durée : 27h. 27min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65838
Résumé:Le 19 mars 1944, Albert Camus et Maria Casarès se croisent chez Michel Leiris. L’ancienne élève du Conservatoire, originaire de La Corogne et fille d’un républicain espagnol en exil, n’a que vingt et un ans. Elle a débuté sa carrière en 1942 au Théâtre des Mathurins, au moment où Albert Camus publiait L’Étranger chez Gallimard. L’écrivain vit alors seul à Paris, la guerre l’ayant tenu éloigné de son épouse Francine, enseignante à Oran. Sensible au talent de l’actrice, Albert Camus lui confie le rôle de Martha pour la création du Malentendu en juin 1944. Et durant la nuit du Débarquement, Albert Camus et Maria Casarès deviennent amants. Ce n’est encore que le prélude d’une grande histoire amoureuse, qui ne prendra son vrai départ qu’en 1948.
Lu par : Michel Bühler
Durée : 4h. 58min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65826
Résumé:Un politicien bien ancré à droite me disait l’autre jour, entre condescendance et ironie: «Toi dont les convictions n’ont pas changé depuis notre jeunesse, tu n’en as pas marre d’être éternellement dans le camp des perdants? N’as-tu pas le sentiment de t’être trompé toute ta vie? » Sur le moment, je n’ai pas su quoi rétorquer. À la réflexion, voici ce que j’aurais dû répondre: «La première fois que j’ai manifesté, c’était pour marquer mon opposition à l’intervention américaine au Viêtnam. Tu nous traitais de gauchistes, d’ennemis de l’Occident et de la démocratie. Oserais-tu maintenant soutenir que cette guerre n’était pas une saloperie, inutile et cruelle? Entre nous: j’avais raison. Je me souviens d’un samedi à Kaiseraugst, là où tu voulais implanter une centrale nucléaire, indispensable au pays! Nous étions des milliers à dire non. Tu nous accusais de vouloir mettre à bas l’économie, nous étions de mauvais Suisses, des traîtres à la Patrie! Kaiseraugst ne s’est pas construite. Pourtant le pays n’est pas ruiné. J’avais raison. J’ai témoigné plus tard au procès d’un objecteur de conscience. Pour toi, ces idéalistes préparaient le lit des hordes barbares venues de l’Est, et s’apprêtaient à livrer nos femmes aux violeurs de toutes sortes. Maintenant, l’objection de conscience est admise, les convictions différentes respectées. Désolé mais, là aussi, j’avais raison… …La dernière fois que j’ai rejoint des protestataires, c’était pour suivre un cours de fauchage, pour être prêt au cas où Monsanto et toi-même parveniez à imposer les OGM dans nos champs. Il est un peu tôt pour juger, mais je crois hélas que le temps dira que j’ai eu raison. Cela dit, mon vieux, si tu as besoin de conseils, n’hésite pas à me rappeler!» Michel Bühler
Lu par : Madiana Roy
Durée : 6h. 19min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65816
Résumé:Edmonton au Canada, Pékin, Kuala Lumpur, Dubaï, Casablanca: un tour du monde en cinq escales, choisies parce qu'elles abritent ces monstres du commerce mondialisé que sont les malls géants. Prétendant transformer la planète en parc d'attractions pour consommateurs manipulés, ces centres commerciaux démesurés sont comme des villes à l'intérieur des villes, avec vocation à absorber la ville réelle. On y vient de loin, on y fait tout, manger, dormir, se divertir, nager, skier, se photographier, acheter, naturellement ; mourir, éventuellement, bien que la seule chose qui ne soit pas prévue, ce sont les cimetières. L'auteure y fait ou y suscite des rencontres, usagers, employés, cadres commerciaux à l'inénarrable discours d'extraterrestres. Elle nous dresse les portraits étonnants des bâtisseurs de ces "meilleurs des mondes" ménageant à la fois le stéréotype (les mêmes marques internationales partout) et l'inattendu, le spectaculaire, l'insensé. Elle promène sur ces immenses miroirs aux alouettes un regard curieux, critique, ironique sans être jamais malveillant, de plus en plus halluciné à mesure qu'elle avance dans son étrange voyage.