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Napoléon joue de la cornemuse dans un bus: techniques de mémorisation ludiques et efficaces

Résumé
Nous utilisons de moins en moins notre mémoire ! La raison est simple : chaque petite tâche est effectuée par un appareil, téléphone, ordinateur et tablette, GPS... Notre cerveau, comme un muscle qu'on ne sollicite pas, s'atrophie. Nous perdons en capacité intellectuelle, en spontanéité, notre attention au monde qui nous entoure diminue, nos idées s'amenuisent... Mais même si nous convenons tous être devenus dépendants à la technologie, il est toujours possible de (re)faire travailler sa mémoire ! A travers ce livre, l'auteur vous fait découvrir comment vous bâtir une culture générale impressionnante, mémoriser n'importe quelle quantité d'information, apprendre des langues étrangères, retenir les chiffres, réussir vos examens, faciliter votre reconversion, et enfin, comment augmenter votre confiance en vous. Quel est le point commun entre un bus, Napoléon, et la cornemuse ? Aucun ! C'est cette image percutante... qui vous aidera à vous souvenir des informations que vous y aurez rattachées ! Avec cette phrase commence votre voyage au cur de la mémoire et de l'apprentissage !
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 6h. 41min.
Édition: Le Mans, Gereso, 2018
Numéro du livre: 39037
ISBN: 9782359536478
CDU: 370

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Résumé:Il arrive que la presse n’ait pas bonne presse. Ce fut le cas, il y a cinquante ans, durant les événements de mai et juin 1968. On vit alors fleurir des affiches qui ne faisaient pas dans la nuance. L’une montrait une bouteille de poison accompagnée de cette mise en garde : « Presse. Ne pas avaler. » Une autre rendait un verdict sans appel : « Toute la presse est toxique. » D’autres encore, visant l’audiovisuel public, présentaient un policier casqué avec ce commentaire : « La police vous parle tous les soirs à 20 h. » Or, au même moment, on pouvait trouver dans les librairies un livre qui contredisait cette vision uniforme d’une presse ligotée et de journalistes asservis. Ce livre, c’est celui-ci, La Presse, le Pouvoir et l’Argent de Jean Schwœbel, sorti aux Éditions du Seuil précisément en ce printemps 1968. La nouvelle édition de cet ouvrage pionnier permet de mettre en évidence l’actualité d’une tradition, celle de rédactions se battant pour l’indépendance de leurs médias. « Résister, c’est créer. Créer, c’est résister » : cette formule a souvent inspiré la génération de la Résistance, celle de Jean Schwœbel et de ses collègues, dont les combats inauguraux nous aident, aujourd’hui, à inventer les réponses qui manquent. L’un des grands mérites de ce livre est de nous transmettre cette énergie vitale. Il fait plaisir, en nos temps saisis par les peurs et, hélas, travaillés par les haines, d’y lire un éloge intraitable du non-conformisme. Jean Schwœbel n’hésite pas à plaider pour une presse qui inquiète ses lecteurs, les dérange et les bouscule. Une presse qui préfère les politiser au sens le plus noble du terme, de souci du commun et de l’autre, plutôt que de les divertir et de les distraire.
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Lu par : Madiana Roy
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Quel traitement Georges Simenon réserve-t-il à Lausanne, sa ville d’adoption, dans ses romans ? Y a-t-il des œuvres littéraires qui mettent en scène le gymnase de la Cité, le château d’Ouchy, l’église Saint-François ? Dans quelle maison C. F. Ramuz est-il né ? Où était le siège de la Guilde du livre ? Les écrivains de passage ont-ils évoqué les cafés, les parcs et les hôtels lausannois ? La bande dessinée et le polar font-ils une place à la capitale vaudoise ? Autant de questions auxquelles répond cet ouvrage, qui est aussi bien un guide destiné au promeneur curieux, qu’un parcours à travers des textes dont le dénominateur commun est la ville de Lausanne, arpentée en suivant vingt itinéraires thématiques ou centrés sur un auteur. Lausanne, promenades littéraires propose de découvrir de manière originale un espace urbain qui recèle quantité de surprises, tout en invitant à la lecture des écrivains, célèbres ou méconnus, pour qui Lausanne a été un lieu de vie singulier ou un décor irremplaçable.
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Résumé:La marquise du Deffand tient salon rue Saint-Dominique, où se pressent écrivains, mondains, aristocrates et philosophes. Tous partagent la drogue de la sociabilité et le goût idolâtre de la langue, passions si prenantes que, lorsque Mme du Deffand devient aveugle, à l'âge de cinquante-six ans, elle ne se sent pas détruite. Son grand oeuvre, ce sont ses lettres, qu'elle dicte désormais, véritables chefs-d'oeuvre aux amis. Quand l'aristocrate anglais Horace Walpole passe par Paris en 1765 et croise Mme du Deffand à la fin de l'été, il est lui aussi célèbre - écrivain dilettante, voyageur, excentrique, élégant. L'audace de la marquise étonne et séduit bientôt Walpole. Elle est plus vivante que jamais. Cette singularité le conduit à entamer une correspondance, en avril 1766, qui ne cessera qu'avec la mort de Marie du Deffand, en 1780. Plus que tout, la salonnière redoute l'ennui. Elle est toujours en quête de nouveau et, plus profondément, d'étrangeté. Chez Walpole, l'auteur du Château d'Otrante, prototype du roman noir anglais, elle est séduite par l'imagination. Il y a entre eux un accord de fantaisies et de troubles, entre divertissement et mélodrame. Les lettres de Mme du Deffand présentées ici plongent au plus profond de zones aventureuses et obscures, celles de la passion amoureuse que l'on n'ose pas avouer mais que l'on dit trop bien ; une part d'enfance qui, soudain, s'enfuit vers la nuit de la vieillesse et de la mort. Mais il y a là, également, sous la plume sarcastique et terriblement drôle de l'une des plus grandes épistolières françaises, une chronique mordante de l'air du temps, cette douceur de vivre des salons, de la cour et de la ville.
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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