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La faute

Résumé
Genève 1939 : l’Europe va s’enflammer bientôt et pourtant la joyeuse bande d’étudiants ne s’en soucie pas trop. Faire la fête jusqu’à l’aube, draguer des filles et, accessoirement, réussir les examens, voilà ce qui les occupe. Mais Michel a un souci supplémentaire : il est pauvre et ses copains sont riches. Pour se hisser au-dessus de sa condition, l’étudiant désargenté commet l’impardonnable : il vole et précipite en enfer Daniel, Judith et la petite Sarah, une famille de fugitifs juifs allemands. Tenaillé par le remords, Michel va tout tenter pour réparer sa faute et sauver cette famille. Le jeune étudiant choisit de quitter le confort et la sécurité suisses pour se plonger volontairement au coeur du gigantesque massacre qui ensanglante l’Europe et le monde, dans une épopée qui le conduira en Allemagne, en Russie et en Biélorussie. Ce roman historique très documenté confronte le héros avec des faits et des personnages historiques bien réels qui ont laissé leur trace dans l’histoire de la Suisse pendant la Seconde Guerre mondiale.
Durée: 8h. 54min.
Édition: Genève, Slatkine, 2020
Numéro du livre: 68055
ISBN: 9782832109700

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Numéro du livre : 14857
Résumé:Suisse, 1834. Johann August Suter, 31 ans, sans le sou, veut de l'or. De l'or ! Il quitte sa famille, son pays et part pour l'Amérique, prend le bateau, débarque à New York, pousse sa route jusqu'en Californie. Il achète une parcelle de terre, creuse une mine, négocie avec les Indiens, les Mexicains, le Gouvernement californien, fait venir des ouvriers, du bétail, des machines. Au bout de dix ans d'un travail acharné, Sutter est à son apogée. Nommé général, il est en passe de devenir l'homme le plus riche du pays. Mais le destin en a décidé autrement. En janvier 1848, son charpentier Marshall découvre de l'or sur ses terres. C'est le début de la tragédie de Sutter : ses ouvriers s'enfuient, ses terres sont dévastées par les milliers de chercheurs d'or qui affluent. Sa femme, venue le rejoindre, meurt d'épuisement à son arrivée. Il engage une procédure juridique contre l'État américain. Il réclame justice ! Sans résultats. Pendant des années, il continue son procès, inutilement, se fait escroquer, incendier, perd ses deux fils, et sa fille le renie. En 1880, sept petits voyous croisent un vieillard brisé et lui annoncent en plaisantant : « Général ! général !" tu as gagné ! Le congrès vient de se prononcer ! Il te donne 100 millions de dollars ! » Johan August Sutter se dresse tout raide, ne dit qu'un seul mot : « Merci ! », puis meurt sous le coup de l'émotion. Le Congrès n'avait même pas siégé ce jour-là.
Durée : 12h. 28min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
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Résumé:Un hôtel à Genève. Des clients de passage, dont on ne retient qu'une impression fugace, une séquence de faits et gestes. Un vieux professeur aveugle qui disparaît mystérieusement en laissant des extraits de textes anciens en guise de testament. Un écrivain qui s'efforce de donner sens à cette histoire. L'enquête nous entraîne à tâtons dans la nuit des temps, aux sources de notre civilisation, à l'époque où Genève était la capitale d'un royaume burgonde, où des légions oubliées défendaient les frontières d'un empire fantôme. Le récit peu à peu prend forme à partir de liens invisibles qu'on tisse entre des points de lumière dans l'obscurité, comme une constellation.
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Résumé:À ma naissance, mes quatre grand-parents étaient morts depuis pas mal de temps, et de leur génération je n'ai connu que la demi-soeur de mon grand-père, qui était de vingt ans son aînée. Elle m'a appris à danser la valse, confié la recette (qualifiée par elle d'originale) du tirami su, du pesto et d'une ou deux autres spécialités italiennes. Elle parlait anglais parce que, m'avait expliqué un parent, sa mère était anglaise; elle était née d'un premier mariage de son père (mon arrière-grand-père). Je n'ai aucun moyen aujourd'hui de vérifier ces affirmations, mais je les ai toujours tenues pour exactes; finalement, cela n'a pas d'importance. C'est en tout cas elle qui m'a donné une image telle de l'Angleterre que mon rêve d'enfant était de m'y rendre le plus vite possible. Mon père m'avait raconté que pendant la Première guerre mondiale elle avait travaillé dans un hôpital du front, et il avait précisé, l'admiration dans la voix, qu'elle avait soigné les blessés avec la vigueur d''une jeune femme alors qu'elle avait déjà soixante ans bien sonnés. Quelqu'un dans la famille (je ne sais plus qui) m'a aussi dit qu'elle avait perdu dans cette guerre tous ses enfants. J'ignore dans quelles circonstances. J'étais trop jeune pour qu'elle songe à me raconter sa vie... et que je songe de m'y intéresser.
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Lu par : Fernande Guex
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Résumé:Fondé sur de très sérieuses recherches historiques, le roman d'Eveline Hasler nous propose une fresque saisissante de la vie et des croyances d'une population que pressent des temps nouveaux qu'elle craint et espère, incapable d'en interpréter les augures. Et c'est au sein de cette société tiraillée entre les superstitions propres à l'Ancien Régime et l'avènement des Lumières que se déroule l'existence d'Anna Göldin avant de s'achever le 18 juin 1782 à Glaris sous la hache du bourreau chargé de l'exécuter pour faits de sorcellerie.
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Résumé:Où est le père qui m'emmenait, juchée sur ses épaules ? Mes cuisses ont en mémoire la douceur des boucles de cheveux qu'elles encerclaient ; mes mollets, la vigueur des mains qui m'arrimaient tandis que je tendais les doigts pour toucher les nuages. La première manif dont je me rappelle est en faveur du droit à l'avortement. La place Neuve est noire de monde, Papa et Maman, ravis. Ma soeur Juliette et d'autres gamins se disputent les banderoles. Combien y en a-t-il eu, de ces chevauchées à travers Genève, entourées de slogans ? Les Rues Basses étaient notre Croisette, Juliette et moi, les princesses du palais Pitoëff. Le temps a lézardé la complicité qui liait Raphaëlle et son père. Celui-ci ne reconnaît plus la fille qu'il a élevée dans l'esprit des années septante. Raphaëlle n'a-t-elle rien gardé de l'utopie qui l'a vue grandir ? Comme un révélateur, la crise financière de 2008 mettra à nu les conflits larvés - mais aussi la force de la filiation.
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Résumé:José Fontana est né le 28 octobre 1840 au Tessin, il est mort à Lisbonne le 2 septembre 1876. Une vie relativement brève, remplie à ras bords : après avoir quitté le Tessin pour le Jura où il a appris le métier d'horloger, il est allé vivre à Lisbonne, la ville de sa mère où il est vraisemblablement arrivé après 1855. Typographe et libraire, il est un des premiers organisateurs du mouvement ouvrier portugais : membre de la section locale de l'Internationale, il fonde plusieurs coopératives, est le cofondateur, puis le secrétaire, de l'Associação Fraternidade Operária ; il est le rédacteur de l'organe O Pensamento Social ; il est également un des fondateurs, en 1875, du parti socialiste, et il collabore avec la revue O Protesto. Il meurt tuberculeux à trente-six ans.
Lu par : Bertrand Baumann
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Genre littéraire : Roman historique/biographique
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Résumé:1886 : José Rizal, futur héros de l’indépendance des Philippines, alors colonies espagnoles, est en Allemagne pour parfaire sa formation d’ophtalmologue. Surtout, il se met à traduire dans sa langue maternelle, le tagalog, le drame de Friedrich Schiller sur la liberté des peuples : Guillaume Tell. Mais comment rendre dans cette langue des confins du Pacifique les « glaciers », le « bailli » ou les « avalanches » ? Alors que les volcans de l’archipel philippin se superposent aux Alpes de Suisse centrale et que s’installe un jeu jouissif entre les langues, les époques et les cultures se mêlent sans jamais se confondre : à l’histoire réelle de Rizal et de l’affranchissement du joug espagnol répond le drame de Schiller qui puise son inspiration dans la Révolution française. Dans cette histoire politique et poétique du monde, Annette Hug suggère sur un rythme très contemporain comment les livres, quand ils circulent, peuvent nourrir des mouvements révolutionnaires. - Traduit par Camille Luscher