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Des étoiles sur mes chemins: récit

Résumé
Le père de l'auteur n'a jamais pu lire un de ses livres - il était à demi illettré -, mais il connaissait le langage des oiseaux et autres trésors de la nature. Gilberte Favre a dû attendre sa mort pour découvrir l'indicible de son enfance, clé de tant de mystères. Sur le chemin de l'écriture et de la vie, elle a cependant eu le privilège de compter sur un guide précieux, le « Père-Poète », Maurice Chappaz. De la Suisse au Hoggar, en passant par le Liban et le Kurdistan, son itinéraire est notamment éclairé par des personnalités aussi lumineuses qu'Andrée Chedid, Eleni Kazantzaki, Ghassan Tueni. Ce livre peut être considéré comme un chant d'amour et de reconnaissance à son père, à son père spirituel et à ses amis d'ici et d'ailleurs, mais il est aussi le récit émouvant d'une petite fille qui a trouvé son salut dans les livres.
Durée: 5h. 3min.
Édition: Vevey, Ed. de l'Aire, 2011
Numéro du livre: 18748
ISBN: 9782940478101

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Lu par : Madiana Roy
Durée : 6h. 5min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 71243
Résumé:«Un matin, au début du mois d’octobre, je me souviens qu’il faisait très beau, nous avons été réveillés par le cliquetis des échafaudages et les cris des ouvriers. Des bruits de planches jetées les unes sur les autres, des grincements de vis, de crochets, des flottements de toiles nous ont tirés du sommeil. Quelque part dans la maison, un enfant s’est mis à pleurer. Et nous avons su ainsi que ça commençait… » À Lausanne depuis quelques années, les immeubles en restauration sont nombreux. Ils sont cachés derrière des toiles, des échafaudages. Quand on passe dans leur proximité, on entend le roulement des gravats dans les dévaloirs. Parfois ces maisons sont vides, parfois elles sont toujours habitées. Et je me suis souvent demandé comment les locataires vivaient dans le désordre et le fracas et comment ils côtoyaient les nombreux ouvriers, étrangers pour la plupart, qui, à l’exception des électriciens et des peintres, travaillent tous avec des outils bruyants. Jusqu’au jour où c’est autour de notre bâtiment que les échafaudages ont été posés.
Durée : 6h. 53min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20416
Résumé:Max vom Pokk, architecte newyorkais, tourmenté par d'anciennes amours, revient en France où il a rendez-vous avec son amie d'il y a quarante ans. Il ne l'a plus revue, bien qu'ils aient ensemble un fils, Mirafiori, dont il est sans nouvelles. Shizuko Tsutsui est née le jour où la bombe a détruit sa ville. Pour cette raison, elle est clouée sur un fauteuil roulant. Scientifique de haut niveau, elle est chargée de surveiller le démantèlement d'un surgénérateur nucléaire au bord du Rhône, à Malville. Elle aussi se prépare avec enthousiasme à retrouver le père de son fils. Mais ce jour-là, 11 mars 2011, à Fukushima, un tremblement de terre ravage la centrale dans laquelle Mirafiori, le fils de Max et Shizuko, travaille comme intérimaire. Il a passé neuf ans en prison et désormais la mafia contrôle sa vie. Cette catastrophe bouleverse les retrouvailles amoureuses. Shizuko est rappelée d'urgence au Japon. Max perd pied et, pris de remords, croit bon de jouer au héros qu'il n'est plus. Mirafiori est envoyé en mission suicide dans la salle de contrôle du réacteur en fusion...
Durée : 3h.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 75993
Résumé:« Quelques éclats demeurent au milieu des heures profondes, en veille. Parfois une silhouette immobile se détache sur le rectangle éclairé. À quoi songent-ils, tous ceux que le sommeil fuit ? À quelle part de leur histoire, de leur mémoire, à quels absents parlent-ils en silence ? C’est l’heure des aveux, des regrets, des impatiences, des souvenirs, de l’attente. Ce sont les heures où le cœur tremble, où les corps se souviennent, peau à peau avec la nuit. On ne triche plus. Ce sont les heures sentinelles de nos histoires, de nos petites victoires, de nos défaites. Que racontent ces silhouettes silencieuses à la grande nuit bleue ? » On rencontrera ici des femmes, des hommes, des couples, des enfants, portraits intenses de vies ordinaires, tous reflets de notre humanité et de nos vacillements. à travers ces microfictions, Gaëlle Josse poursuit cette écoute ultrasensible de nos vies qu'elle nous offre de livre en livre, au plus juste des émotions qui les traversent.
Durée : 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19072
Résumé:Les Editions Zoé donnent aujourd'hui un reflet, dans la mesure où «La Légion étrangère» constitue un récit autobiographique. Glauser est né à Vienne en 1896. Il a fait partie des rares jeunes auteurs helvétiques à se frotter aux dadaïstes de Zurich. Le jeune homme est vite tombé dans la drogue, ce qui restait original à l'époque. D'où des larcins. Des emprisonnements. Des dépressions. Des tentatives de suicide. Un cycle infernal. Deux ans d'ennui. En 1921, Glauser entre à la Légion étrangère à Strasbourg. Le grand saut, ou ce qu'il croit tel. Il y passera deux ans. C'est la base d'un de ses romans, «Gourrama». «La Légion étrangère», qui restait inédit en français, en constitue l'envers biographique. Il n'y a rien là de sensationnel, alors même que la Légion faisait alors l'objet de multiples films d'aventures. La trame de ce livre très court, c'est l'ennui. Un ennui constant. Dispensé de marches pour raison de santé, l'Alémanique sera muté dans ce qu'on peut appeler l'administration. Il va y trafiquer sur les fournitures. On ne se refait pas. Glauser va parler des autres soldats, aussi dépourvus de pittoresque que lui. Son dernier chapitre s'intitule «Une fin peu romantique». Il se fait définitivement réformer. «On m'a démobilisé, avec cinq francs pour le voyage et un billet jusqu'à la frontière belge.» (http://www.tdg.ch)
Lu par : Claude Fissé
Durée : 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20930
Résumé:Claude Reichler, ancien professeur à l'université de Lausanne, auteur d'ouvrages dans divers domaines, est connu comme historien de la littérature des voyages et des paysages alpins. Dans Vanil Noir, il revient sur un moment fondateur de son amour pour les Alpes, à la fois histoire de vie et mythe familial dont témoignent quelques photographies. Il en donne un récit dépouillé et poignant. En guise de postface, « Le Reliquaire » s'interroge sur le rôle de la photographie dans la mémoire familiale et le destin personnel.
Lu par : Jérôme Meizoz
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Résumé:"Jours rouges" n'est pas une biographie traditionnelle, mais un récit de mémoire, écrit à partir de la lacune documentaire. Il évoque le parcours d'un militant de base, dans les luttes sociales des années 1930 à 1950. Il s'agit en l'occurrence de mon grand-père, Paul Meizoz (1905-1988). Travailleur industriel en France, il y a été politisé en 1924. Avec ses amis, il tente de syndiquer les mineurs de la première Dixence, lutte contre les dérives soviétophiles du moment, s'implique en faveur des réseaux de combattants espagnols en 1936. Polémiste et animateur d'un "Cercle d'études sociales", il se lie à Jules Humbert-Droz retour d¹URSS, invite Léon Blum à s'exprimer dans le Valais de l'après-guerre.
Durée : 2h. 36min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 73560
Résumé:Dans son récit Les Maîtres du vent, le chanteur, écrivain et défenseur de nobles causes, relate la croisade menée par les opposants pour tenter de saborder ce projet qui a divisé la population entre deux camps presque égaux. «Il s’agit là d’un texte partisan. Oui, j’utilise parfois des termes qu’on pourra juger excessifs. Je les assume.» Le narrateur annonce la couleur. C’est l’indignation, la colère, une infinie tristesse qui ont mobilisé sa prise de position et son coup de gueule.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 2h. 49min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19356
Résumé:A l'exemple de Gorki, faut-il avoir subi toutes les misères et senti toutes les beautés du monde, pour oser s'attaquer aux souvenirs de l'enfance, exhumés de la mémoire avec la fulgurance de l'éclair ? Mémoires séquentielles qui expliquent l'amour de la liberté et de la justice mais aussi la violence, la tendresse, la rébellion que pimentent et adoucissent tout à la fois l'humour et la satire de soi-même. « "Ce sont les hommes qui amènent leurs fils à l'école le premier jour " : d'un geste inhabituel, mon père m'empoigne la main qu'il serre très fort à me faire mal. Je le regarde mais lui ne me voit pas. On dirait qu'il a hâte d'arriver ; j'ai de la peine à le suivre. Mon sac d'école ballotte dans mon dos ; on entend qu'il n'y a pas grand-chose dedans : une règle, une plume à bec, une boîte de crayons de couleur Caran d'Ache. Jeudi dernier, je suis allé avec ma mère aux Galeries Vaudoises. Le sac, c'est moi qui l'ai choisi : il est rouge avec des lanières blanches, aux couleurs de la Suisse. »
Durée : 4h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19526
Résumé:Après la belle enquête sur la mort de son père au Liban, sur le fil entre fiction et reportage, Marie Gaulis nous livre un nouveau texte au statut troublant. Rêverie, méditation, réflexion ou fiction, il s'agit en tout cas de l'exposé d'une tristesse anthropologique, du constat d'un paradis perdu, du rêve d'un état encore sauvage. Rousseau n'est pas loin, mais la narratrice est bien une femme du XXIe siècle, lucide, curieuse et joueuse, vivant dans le monde hybride d'aujourd'hui. A travers marches, rencontres et lectures, elle évoque les Aborigènes d'Australie, ces Naturels dont le mode de vie millénaire a basculé au moment de leur rencontre.
Lu par : Simon Corthay
Durée : 6h. 37min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20944
Résumé:Tiré du site Internet d'Art & fiction: "Sans titre est un roman, ou plus exactement un récit dans le genre des témoignages dont regorge l'édition contemporaine, du type "ma vie est passionnante" ou "toute la vérité´ sur ce que j'ai vécu" ... Ce sont les souvenirs d'une œuvre d'art, un des chefs-d'œuvre du XXIe siècle. En se découvrant soudainement un don de parole, cet objet, exposé dans l'immense musée du Nouveau Louvre, décide de raconter son histoire à un visiteur, pour corriger les versions officielles qui lui semblent trop éloignées de la réalité. C'est le premier roman d'Hubert Renard, plus habitueé à faire des images qu'à écrire de la littérature. Il tente de décrire la fabrique de l'art, mais surtout d'inventer, à travers la naïveté d'une voix imaginaire, une façon de raconter, de mettre en image les rouages du système culturel, tout en s'éloignant des analyses structurelles qui ont déjà été faites. Il s'agit ici de chercher, à travers la voix fictive d'une œuvre, où se cache le mystère de l'art. Difficile de déterminer - mais est-ce important ? - si ce livre est à ranger du côté de la littérature ou du côté des arts plastiques ... Né en 1965 à Lyon, Hubert Renard vit et travaille à Paris. Il construit sa propre et possible carrière d'artiste, en accumulant une documentation constituée de catalogues d'exposition, d'articles de presse et de monographies."
Lu par : Catherine Bellot
Durée : 5h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 78189
Résumé:Henri, Annette et leurs trois filles évoluent dans un univers tiraillé entre cimes et abîmes, vertigineux de beauté et d’exigences. Les frottements entre villageois et hôtes de passage redessinent quotidiennement la tradition, la foi, les habitudes et l’usage des mots. L’arrivée d’une jeune Française dans cette maison bouleversée par une tragédie brisera cette mutique intranquillité. Escarpées invite à s’asseoir à la table d’une famille le temps de quatre saisons à la montagne, dans les années 1990. Il s’y goûte un quotidien rythmé par la nature, le souffle des bêtes et les fêtes villageoises. L’essentiel est souvent passé sous un silence ourlé de maladresses, d’excès, de gros mots et d’amour, surtout.
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 7h. 58min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17132
Résumé:« Aimé Pache, peintre vaudois, est le récit de la vocation d'un artiste. [...]. Comme dans tout roman de formation, le héros doit passer par un certain nombre d'épreuves avant de parvenir à la sagesse. » Roger Francillon