Contenu

L'alphabet des anges: roman

Résumé
Xochitl Borel publie L'Alphabet des anges, un récit poétique, qui prend parfois des allures de conte. Il raconte un drame, celui d'une enfant qui perd la vue et de sa mère qui ne sait que faire pour la soulager, mais laisse le premier rôle à la poésie, au verbe, à l'émerveillement.
Durée: 2h. 43min.
Édition: Vevey, Ed. de l'Aire, 2014
Numéro du livre: 20355
ISBN: 9782940478934
Collection(s): Alcantara

Documents similaires

Durée : 6h. 9min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18156
Résumé:Un village connu pour ses miracles, Canindé, État du Cearà dans le Nordeste au Brésil. Un étranger portant une valise légère descend de l'autobus. Il ne restera pas longtemps. Il sait qu'ici les morts ne sont pas enterrés dans un cercueil, mais dans le hamac dans lequel ils ont dormi toutes les nuits de leur vie. Le cortège funèbre auquel il assistera va le surprendre. Dans une caissette blanche au bord du trottoir gît une petite fille entourée de ses parents qui posent pour la dernière photographie. À partir de cette rencontre insolite, démarre le voyage réel et imaginaire de l'étranger qui aide la petite Fatima à sortir du linceul pour l'accompagner le long du parcours de sa vie non vécue. Hugo Loetscher pénètre dans un monde de misère et de résignation, de fantaisie miraculeuse et de traditions ancestrales.
Durée : 2h. 36min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 73560
Résumé:Dans son récit Les Maîtres du vent, le chanteur, écrivain et défenseur de nobles causes, relate la croisade menée par les opposants pour tenter de saborder ce projet qui a divisé la population entre deux camps presque égaux. «Il s’agit là d’un texte partisan. Oui, j’utilise parfois des termes qu’on pourra juger excessifs. Je les assume.» Le narrateur annonce la couleur. C’est l’indignation, la colère, une infinie tristesse qui ont mobilisé sa prise de position et son coup de gueule.
Lu par : Amandine Berger
Durée : 1h. 3min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 72595
Résumé:« Dans les moments creux, on dépose une poupée dans les bras de Mme Dumas. Une poupée aux yeux bleus avec de longs cils noirs. Ses paupières se ferment lorsqu’on l’allonge sur le dos. À mesure de la bercer et d’embrasser son crâne en plastique, elle se tranquillise. On dirait que sa seule présence l’aide à recouvrer une sorte de paix. " Que nous réserve le passé ?
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 3h. 3min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18550
Résumé:... Cela commençait par l'art pauvre d'apprêter des oeufs pour éloigner le loup, autrement dit la faim, qui appuie toujours sa truffe de l'autre côté de la porte. Pour les oeufs brouillés, la cuisson prendra peut-être une demi-heure. Il est impossible de l'accélérer. Pour les Eggs in Hell: Nous cassions dedans des oeufs, coupions le courant et attendions qu'ils eussent l'air cuit. M. F. K. Fisher rapportait les propos d'un certain vicomte de Mauduit: Manger est un art qui mérite de ?gurer au même rang que les autres méthodes que choisit l'homme a?n d'échapper à la réalité. Puis d'un personnage de Tolstoï, dans Guerre et Paix: Laisse-moi reposer sur le sol comme une pierre, ô mon Dieu, et me relever comme un pain tout frais. Les pages sur le pain en train de cuire embaumaient, vous laissaient comblés, en paix, et plus vides de mauvaises pensées qu'après n'importe quel traitement de chiropraxie. Préparer un poulet à la mode de Beaune revenait à proposer: Veux-tu qu'on s'aime?
Lu par : Jérôme Meizoz
Durée : 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12271
Résumé:"Jours rouges" n'est pas une biographie traditionnelle, mais un récit de mémoire, écrit à partir de la lacune documentaire. Il évoque le parcours d'un militant de base, dans les luttes sociales des années 1930 à 1950. Il s'agit en l'occurrence de mon grand-père, Paul Meizoz (1905-1988). Travailleur industriel en France, il y a été politisé en 1924. Avec ses amis, il tente de syndiquer les mineurs de la première Dixence, lutte contre les dérives soviétophiles du moment, s'implique en faveur des réseaux de combattants espagnols en 1936. Polémiste et animateur d'un "Cercle d'études sociales", il se lie à Jules Humbert-Droz retour d¹URSS, invite Léon Blum à s'exprimer dans le Valais de l'après-guerre.
Lu par : Simon Corthay
Durée : 6h. 37min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20944
Résumé:Tiré du site Internet d'Art & fiction: "Sans titre est un roman, ou plus exactement un récit dans le genre des témoignages dont regorge l'édition contemporaine, du type "ma vie est passionnante" ou "toute la vérité´ sur ce que j'ai vécu" ... Ce sont les souvenirs d'une œuvre d'art, un des chefs-d'œuvre du XXIe siècle. En se découvrant soudainement un don de parole, cet objet, exposé dans l'immense musée du Nouveau Louvre, décide de raconter son histoire à un visiteur, pour corriger les versions officielles qui lui semblent trop éloignées de la réalité. C'est le premier roman d'Hubert Renard, plus habitueé à faire des images qu'à écrire de la littérature. Il tente de décrire la fabrique de l'art, mais surtout d'inventer, à travers la naïveté d'une voix imaginaire, une façon de raconter, de mettre en image les rouages du système culturel, tout en s'éloignant des analyses structurelles qui ont déjà été faites. Il s'agit ici de chercher, à travers la voix fictive d'une œuvre, où se cache le mystère de l'art. Difficile de déterminer - mais est-ce important ? - si ce livre est à ranger du côté de la littérature ou du côté des arts plastiques ... Né en 1965 à Lyon, Hubert Renard vit et travaille à Paris. Il construit sa propre et possible carrière d'artiste, en accumulant une documentation constituée de catalogues d'exposition, d'articles de presse et de monographies."
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 2h. 49min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19356
Résumé:A l'exemple de Gorki, faut-il avoir subi toutes les misères et senti toutes les beautés du monde, pour oser s'attaquer aux souvenirs de l'enfance, exhumés de la mémoire avec la fulgurance de l'éclair ? Mémoires séquentielles qui expliquent l'amour de la liberté et de la justice mais aussi la violence, la tendresse, la rébellion que pimentent et adoucissent tout à la fois l'humour et la satire de soi-même. « "Ce sont les hommes qui amènent leurs fils à l'école le premier jour " : d'un geste inhabituel, mon père m'empoigne la main qu'il serre très fort à me faire mal. Je le regarde mais lui ne me voit pas. On dirait qu'il a hâte d'arriver ; j'ai de la peine à le suivre. Mon sac d'école ballotte dans mon dos ; on entend qu'il n'y a pas grand-chose dedans : une règle, une plume à bec, une boîte de crayons de couleur Caran d'Ache. Jeudi dernier, je suis allé avec ma mère aux Galeries Vaudoises. Le sac, c'est moi qui l'ai choisi : il est rouge avec des lanières blanches, aux couleurs de la Suisse. »
Lu par : Madiana Roy
Durée : 6h. 5min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 71243
Résumé:«Un matin, au début du mois d’octobre, je me souviens qu’il faisait très beau, nous avons été réveillés par le cliquetis des échafaudages et les cris des ouvriers. Des bruits de planches jetées les unes sur les autres, des grincements de vis, de crochets, des flottements de toiles nous ont tirés du sommeil. Quelque part dans la maison, un enfant s’est mis à pleurer. Et nous avons su ainsi que ça commençait… » À Lausanne depuis quelques années, les immeubles en restauration sont nombreux. Ils sont cachés derrière des toiles, des échafaudages. Quand on passe dans leur proximité, on entend le roulement des gravats dans les dévaloirs. Parfois ces maisons sont vides, parfois elles sont toujours habitées. Et je me suis souvent demandé comment les locataires vivaient dans le désordre et le fracas et comment ils côtoyaient les nombreux ouvriers, étrangers pour la plupart, qui, à l’exception des électriciens et des peintres, travaillent tous avec des outils bruyants. Jusqu’au jour où c’est autour de notre bâtiment que les échafaudages ont été posés.
Lu par : Janick Quenet
Durée : 5h. 3min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18748
Résumé:Le père de l'auteur n'a jamais pu lire un de ses livres - il était à demi illettré -, mais il connaissait le langage des oiseaux et autres trésors de la nature. Gilberte Favre a dû attendre sa mort pour découvrir l'indicible de son enfance, clé de tant de mystères. Sur le chemin de l'écriture et de la vie, elle a cependant eu le privilège de compter sur un guide précieux, le « Père-Poète », Maurice Chappaz. De la Suisse au Hoggar, en passant par le Liban et le Kurdistan, son itinéraire est notamment éclairé par des personnalités aussi lumineuses qu'Andrée Chedid, Eleni Kazantzaki, Ghassan Tueni. Ce livre peut être considéré comme un chant d'amour et de reconnaissance à son père, à son père spirituel et à ses amis d'ici et d'ailleurs, mais il est aussi le récit émouvant d'une petite fille qui a trouvé son salut dans les livres.
Lu par : Catherine Bellot
Durée : 5h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 78189
Résumé:Henri, Annette et leurs trois filles évoluent dans un univers tiraillé entre cimes et abîmes, vertigineux de beauté et d’exigences. Les frottements entre villageois et hôtes de passage redessinent quotidiennement la tradition, la foi, les habitudes et l’usage des mots. L’arrivée d’une jeune Française dans cette maison bouleversée par une tragédie brisera cette mutique intranquillité. Escarpées invite à s’asseoir à la table d’une famille le temps de quatre saisons à la montagne, dans les années 1990. Il s’y goûte un quotidien rythmé par la nature, le souffle des bêtes et les fêtes villageoises. L’essentiel est souvent passé sous un silence ourlé de maladresses, d’excès, de gros mots et d’amour, surtout.
Durée : 7h. 47min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18682
Résumé:«Comprendre pourquoi on ne sait pas. Pourquoi, sachant, on fait comme si on ne savait pas. Pourquoi on oublie certaines choses et pas d'autres. Comprendre de quoi était fait ce temps que j'ai vécu.» Comprendre... comprendre par quels mécanismes la jeune fille d'alors est demeurée dans l'ignorance de cette tragédie que fut le sort des réfugiés, et dont on peut se désolidariser en brandissant tout simplement l'alibi du temps. Depuis 1980, Yvette Z'Graggen poursuit à travers la remémoration une interrogation exigeante sur la Suisse des années de guerre, confrontant et examinant ses souvenirs avec un regard critique et la distance de l'histoire. Dans Les Années silencieuses, elle s'interroge avec une lucidité et une sensibilité qui lui sont propres et donne à son témoignage un éclairage subtil en tentant de revivre cette période par l'acte d'écriture.
Lu par : Colette Audeoud
Durée : 5h. 44min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 4325
Résumé:La perte de la mère et le pouvoir salvateur de l'écriture.