Grenier 8
Résumé
Elle aurait pu continuer à vivre paisible en dessinant ses BD de Kratz, mais Éli n’a jamais su refuser un service. Alors, quand son cousin lui demande d’aller récupérer des documents compromettants dans la maison de son enfance, elle fonce. Sacré personnage que cette maison-fantôme ! En plus des souvenirs de la narratrice, la bâtisse a abrité pendant longtemps un café-restaurant et, dans ses combles, de sulfureuses affaires… Pour son premier roman, Emanuelle Delle Piane s’immisce avec humour dans la tête de son héroïne et tisse un récit palpitant, drôle et singulier.
Lu par :
Michèle Quellet
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Littérature suisse
Durée:
2h. 54min.
Édition:
Neuchâtel, Livreo-Alphil, 2022
Numéro du livre:
73169
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782889500833
Collection(s):
Lieu et temps
Documents similaires
Lu par : Collectif BSR
Durée : 3h. 1min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17523
Résumé:« Même en terre, ne jamais abandonner un enfant . » Cet impératif de fidélité régit le protagoniste du fascinant récit de Thomas Sandoz. L'homme, vieilli avant l'âge, travaille comme jardinier dans un cimetière de février à décembre. Il désherbe les tombes, les habille de fleurs qu'il soigne de toutes ses forces. Il s'évertue à entretenir le souvenir de ceux que les vivants abandonnent trop vite - « cette lâcheté qui se fait passer pour de l'oubli » - pressés qu'ils sont de reprendre leur quotidien. Le cimetière devient paradoxalement le lieu de vie du jardinier, en particulier le quartier où reposent les enfants. Ce lot de tombes, « petit monde avec ses règles propres, plus facile à maîtriser que les cyprès qui ornent le cimetière et dont la taille mobilise tant d'énergie », fait écho aux dimensions modestes du texte de Thomas Sandoz, terre à sa mesure qu'il peut d'autant mieux cultiver. (Marion Rosselet, culturactif.ch)
Lu par : Martine Nicollerat
Durée : 2h. 15min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30405
Résumé:Prisonnière de ses souvenirs, une vieille dame laisse sa vie s'étioler lentement. Jusqu'à ce qu'un banal accident lui fasse rencontrer Rosario. Son soutien, une présence bienveillante et les récits sur son pays natal font naître en elle l'envie de voyager et de s'ouvrir au monde. Il n'est jamais trop tard pour s'en remettre au vent et vivre en pleine lumière.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 3h. 52min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18321
Résumé:"Ces champs de ruines où je scrute de toutes mes forces, connue si une part de moi y était restée pétrifiée, meure si je n'étais pas née, comme si ces événements - l'avancée sournoise de la monstruosité sous couvert de normes et de lois - je les avais vécus de l'intérieur et que j'étais séparée de cette réalité-là par une plaque noircie au noir de fumée..."
Lu par : Madiana Roy
Durée : 6h. 43min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 73688
Résumé:À quoi ressemble la créature arrivée chez elle en secret? Ambre l’ignore. Elle fuit cette Chose dont il lui faut taire l’existence et le nom, car ce genre de créature n’a pas sa place dans le monde où elle vit. Un monde asservi par un maître aussi lointain qu’absolu. Chacun se soumet, sauf Ambre! À dix ans, elle s’évade toujours plus loin des limites imposées. Mais un jour elle ira trop loin, ce sera la ?n du voyage. Rebelle et téméraire, Ambre a payé chèrement sa liberté. Devenue célèbre, une fois son monde écroulé, seul lui restera le dessin: la création qui libère et l’œil de la Chose exposé sur les murs d’un musée d’art.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 2h. 20min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12369
Résumé:Au coeur du récit, un lieu : les Abattoirs de La Chaux-de-Fonds, produit d'une idéologie du progrès et processus industriel appliqué au vivant. Des voix le disent et l'habitent entre 1906 et 2002. Victime de son immensité et de normes nouvelles, classé monument historique, l'Abattoir suscite aujourd'hui des discours de recyclage, par exemple en casino... Par les moyens conjugués de ses souvenirs d'enfant et de la fiction fondée sur une recherche historique, Vuillème a composé un récit polyphonique à la fois fantasmatique et d'une précision clinique sur l'Abattoir, lieu central de l'existence du peuple carnivore.
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 8h. 15min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18087
Résumé:Un homme se rend à un entretien d'embauche dans une vaste compagnie d'assurance à Gorgengut, un lieu difficile d'accès. A sa grande surprise il est immédiatement engagé au poste de médiateur. Son regard interrogateur et son imagination semblent avoir convaincu la directrice des ressources humaines. Il sait observer, explorer, garder ses distances, se montrer proche et humain. La maison d'assurances pour laquelle il déploie son ardeur professionnelle est faite de labyrinthes et d'opacité. M. Karl, en cherchant pathétiquement sa place dans l'entreprise, fait découvrir au lecteur les aventures rocambolesques qui se déroulent en coulisses. Dans un univers kafkaïen et chaplinesque, Jean-Bernard Vuillème explore les relations humaines au sein de la direction, ainsi que les fantasmes de M. Karl, avec un grand sens de la dérision. Jean-Bernard Vuillème est journaliste et écrivain. Il a reçu le prix Schiller pour l'ensemble de son oeuvre en 1995, et le prix littéraire le plus exigeant de Suisse romande, le Prix Dentan, en 2009.
Lu par : Jean-Frédéric Henchoz
Durée : 6h. 48min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14375
Résumé:Lydis Maridor, fille du notaire des Longeraies, a été retrouvée le corps rompu au pied de la falaise. Accident ou tentative de suicide ? Deux jeunes hommes veulent en avoir le coeur net. Une complicité naît de leur enquête, mais sans porter ombrage à l'amitié qui unit Denis et Simon dans l'adoration d'une mystérieuse musicienne... . Ainsi, ce livre raconte la vie d'une cité juracienne et les élans de quelques personnes pour échapper, dans l'exubérance ou la dérision, à la banalité des jours. Zinia tient la "Gazette" du coteau. Sans bouger mais voyant tout, la vieille dame n'est pas visiteuse, c'est elle que l'on visite.
Lu par : Cécile Gavlak
Durée : 5h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36249
Résumé:Elle s'appelle Gillian, elle est belle, elle a du succès, elle est aimée. Mais le début du livre renvoie toutes ces phrases au passé, y compris la première. Est-elle en effet encore Gillian au moment où débute le roman ? N'a-t-elle pas tout perdu, jusqu'au reflet d'elle-même ? Une nuit, au retour d'une soirée trop arrosée, après une dispute, Gillian et son mari Matthias, qui travaillent tous deux pour la télévision, ont un accident de voiture en heurtant un chevreuil sur une petite route qui traverse la forêt. Matthias, qui conduisait, meurt sur le coup. Gillian se réveille à l’hôpital et découvre qu'elle n'a plus de visage. Toute la belle façade s'écroule, tout ce qui faisait sa vie a disparu. Gillian doit subir plusieurs opérations de chirurgie plastique. Elle qui était toujours entourée, admirée, sollicitée, découvre la solitude et l’absence de vraie amitié. Même sa mère n'ose plus aller la voir. Pour Gillian, les jours deviennent des nuits. Après cette première partie, Peter Stamm fait un saut en arrière et raconte la rencontre entre Gillian et Herbert, un artiste qui peint des nus à partir de photos. Croisé sur un plateau de télévision, il finit, après quelques échanges de mails, par photographier et peindre Gillian nue dans son atelier. Ce sont en fait les photos de ce travail qui ont déclenché la dispute fatale avec Matthias. Ce dernier avait en effet découvert par hasard la pellicule dans un tiroir du bureau de Gillian et l'avait faite développer. Outre un fort sentiment de culpabilité, Gillian en retire l'idée que l'art peut tuer, mais aussi la conviction que sa vie n'était jusque-là qu'une simple mise en scène fondée sur les apparences. La troisième partie nous emmène sept ans plus tard. Herbert traverse une crise existentielle. Incapable de peindre depuis plusieurs années, il a finalement accepté un poste de professeur aux Beaux-Arts. Un jour, il reçoit l'invitation d'une fondation culturelle dans les montagnes de l'Engadine, qui lui donne carte blanche pour faire une exposition. Après de longues hésitations, il finit par accepter, d'autant plus que sa compagne, avec qui il a un petit garçon de sept ans maintenant, vient de le quitter. C'est là qu'il retrouve Gillian qui, après sa guérison, a fui le monde des médias et a trouvé un travail d'animatrice culturelle, loin de la ville et de ses attraits, dans le centre de loisirs qui jouxte la fondation. Peter Stamm est trop bon romancier pour confier cette rencontre au hasard : c'est en fait Gillian (qui se fait désormais appeler Jill) qui a convaincu le directeur du centre culturel d'inviter Hubert et de lui proposer de faire une exposition. Si tous les jours sont des nuits quand l'amour disparait, les nuits peuvent devenir des jours quand le bonheur d'être ensemble est là, pour reprendre les dernières lignes du sonnet de Shakespeare mis en exergue au début du livre. Mais Peter Stamm sait aussi éviter les pièges des réconciliations prématurées, c'est le prix de la liberté de ses personnages qui ne réagissent pas toujours comme on l'attend. Ici, la vie n'est pas un songe, elle est un jeu dont on doit maitriser les règles pour ne pas se faire rejeter. Mais dont on peut aussi rejeter les règles, si on en a le courage.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 3h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16190
Résumé:Ils sont cadres de banque, étudiants, mères de famille ou retraités, des gens ordinaires. Ils vivent à New York, ou quelque part en Suisse, vont travailler à Londres ou à Riga, se croisent dans un bar à fado de Lisbonne. Gagnés par le train-train quotidien. La banalité même. C'est à eux pourtant que Peter Stamm donne la parole dans son dernier recueil de onze nouvelles. À Henry, l'ancien vacher devenu cascadeur qui sillonne le pays en rêvant de rencontrer une femme. A Inger, la Danoise, qui refuse sa vie étriquée et s'est mise en route pour l'Italie.
Lu par : Mxcadlaxa
Durée : 8h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 79878
Résumé:"Chacun de ses mouvements découvrait ses jambes maigrichonnes de vieille femme enfilées dans des bas illusion couleur chair qui faisaient démodé mais riche, ornementés qu'ils étaient de brillants minuscules sertis entre les mailles de soie et qui pétillaient de mille éclats, crépitaient, palpitaient, grouillaient à même la peau comme de la vermine pour milliardaire. Elle avait acheté cette paire de bas unique au monde à un anarchiste espagnol, un réfugié politique rencontré dans un bar de Montmartre, qui les avait arrachés en septembre 1936 à Notre-Dame de la Guadeloupe de Badajoz, en Estramadure, dépouillant la statue miraculeuse de la Madone."
Lu par : Madiana Roy
Durée : 5h. 5min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20459
Résumé:Vue du petit écran, la guerre fait écran aux émotions, aux sensations, à la torpeur vécues par les populations. Contée par un auteur tchadien et suisse, les mots ont suffisamment mûri dans sa chair et pris du recul, pour donner le frisson, donner envie de courir très vite, loin, très loin du théâtre du drame ourdi par les dictateurs et les vendeurs d'armes internationaux. Cependant on lit, même tétanisé, on lit. Car la plume de Nétonon Noël Ndjékéry est délicieuse, alerte, élégante, pleine d'humour et d'humanisme. La vie est là, habillée d'une once d'espoir, qui permet de poursuivre la route, au-delà du pire. Mots contre les maux, des nouvelles à lire et à faire lire ciselées dans l'art du récit et la majesté d'une écriture dont la justesse n'a d'égale que la justice, dont est éperdument épris l'auteur.
Lu par : Alain Freudiger
Durée : 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30356
Résumé:« Avec brio, dans cette chanson de faits et de gestes moderne, Alain Freudiger s'empare de la fameuse bataille de Morgarten et érige ces héros qui, armés de cailloux et de troncs d'arbres dévalant la pente, repoussèrent l'envahisseur. »