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Autour d'un plat: menus et propos

Résumé
Quatrième de couverture : Les repas qui réunissent les parents, les amis, sont souvent l'occasion de vider des querelles, d'étaler des jalousies, des frustrations. Propos aigres-doux, insinuations malveillantes y ont leur place toute trouvée. Parfois un rire fuse. Le tête-à-tête peut donner lieu à un affrontement, ou réserver une surprise. Constance Delaunay, toujours à l'affût de ce qui se cache derrière les phrases convenues et les jugements à l'emporte-pièce, nous montre, dans ces histoires courtes, qu'elle n'a rien perdu de son mordant.
Durée: 2h. 35min.
Édition: Paris, Gallimard, 2003
Numéro du livre: 12944
ISBN: 9782070766581

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Résumé:Ce roman se présente comme le journal du maître d'oeuvre qui, au XIIe siècle, édifia en Provence l'abbaye du Thoronet, exemple d'architecture cistercienne. Jour après jour, nous voyons ce moine constructeur aux prises avec la faiblesse des hommes et l'inertie des choses, harcelé par les éléments contraires, et, plus encore, par ses propres contradictions. La vie d'un chantier médiéval, les problèmes techniques, financiers ou doctrinaux que posait sa bonne marche, les solutions d'une étonnante modernité qui leur furent données apparaissent ici bien peu conformes à ce Moyen Age de convention dont l'image encombre souvent nos mémoires.
Lu par : Colette Quesnel
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Lu par : Claire Philippe
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Lu par : Suzanne Bettens
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Résumé:Le mari qui descend chercher du pain et ne revient jamais, c'est une chose qui arrive, aussi incroyable que cela paraisse ! Les faits divers l'attestent. La narratrice abandonnée peuple sa solitude de fantômes. Mais il ne s'agit pas de simples figures de style ou de symboles déprimants de sa nouvelle solitude. Marie Darrieussecq ne s'intéresse pas à l'analyse psychologique de la solitude. C'est bien d'une métamorphose dont il est question ici, une observation attentive des processus biologiques, cellulaires même, que provoque l'abandon et son cortège de hantises.
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Résumé:Pour quelles raisons se détache-t-on de sa langue maternelle ? Parce qu'on ne l'habite plus depuis longtemps ? Parce qu'elle-même a cessé de vous visiter, de fréquenter vos rêves, de jaillir à l'improviste dans vos conversations ? Ou bien comme on quitte un conjoint, des amis, son passé, pour se fabriquer un autre destin - peut-être aussi dans l'espoir de ramener sa propre existence vers une sorte de commencement. A ces questions, Milan Kundera répond par le geste radical qui consiste à écrire en français...