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Cartouche et Mandrin: d'après les livres de colportage, avec des images populaires

Résumé
Cartouche et Mandrin, grands brigands du 18ème siècle, sont ici évoqués dans le détail de leurs actions, telles que transmises dans l'imagerie populaire et les récits des almanachs, vendus par les colporteurs.
Genre littéraire: Biographie/témoignage
Mots-clés: Biographie
Durée: 6h. 57min.
Édition: Paris, Firmin-Didot, 1932
Numéro du livre: 11877
Collection(s): Histoires de France
CDU: 921

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Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 12688
Résumé:Présentation de l'éditeur : Dalila Kerchouche, journaliste à L'Express, a découvert à l'adolescence que son père avait été, pendant la guerre d'Algérie, un harki, donc, à ses yeux, un traître, un type qui s'était trompé de camp. Interrogé, le père s'est muré dans le silence. Alors Dalila Kerchouche a décidé de partir à la recherche du passé de ses parents, arrivés en France en juin 62. Ce livre est le récit de cette quête. Quarante ans après, elle a refait le parcours, camp après camp, où les familles de harkis et la sienne en particulier ont été parquées par la France. Aujourd'hui, l'herbe a repoussé et les baraquements rouillent, derniers vestiges d'une horrible machinerie d'exclusion et de désintégration humaine. Pendant plus de dix ans les Kerchouche ont été ballottés d'un lieu à l'autre, dans une misère effrayante, une humiliation constante. Dalila Kerchouche a rencontré ainsi une vieille bergère cévenole qui fut l'amie de ses parents et aida les harkis dans leur misère, un ancien chef de camp pied-noir qui a arraché le foulard de sa mère et tenté de franciser la famille de force, des voisines à qui l'administration enlevait les enfants et dont elle internait abusivement les maris pour les briser...
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Résumé:L'auteur raconte l'histoire de son père Christian. Alors que sa mère meurt jeune, celui-ci est élevée par sa famille maternelle et par un père rude et lointain. Il apprend alors le métier de radio-électricien et rêve d'accéder à la bourgeoisie.
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Résumé:Le temps est venu de rendre justice à une femme d'exception dont le parcours a trouvé sa cohérence entre sa passion pour la musique et sa Villa Provençale où, pendant la dernière guerre, elle a recueilli des dizaines d'artistes proscrits. Située dans un parc que tous les Marseillais et les touristes connaissent sous le nom de "Campagne Pastré", cette maison a abrité un personnage emblématique de la résistance au totalitarisme. La comtesse Lily Pastré (1891-1974), riche héritière marseillaise, femme excentrique, romanesque, généreuse et grande mélomane, s'engage entre 1939 et fin 1942 dans une résistance qui ne dit pas son nom. Elle transforme sa maison de Montredon à quelques kilomètres du centre-ville de Marseille en refuge pour les artistes et les intellectuels en danger. Les peintres Rudolf Kundera, Christian Bérard, André Masson, les écrivains Lus Dietrich, Lanza des Vasto, les chorégraphes et chanteurs Boris Kochno, Edith Piaf, et surtout les musiciens Clara Haskil, Youra Guller, Samsom François Jacques Ibert, Pablo Casals, Manuel Rosenthal, Félix Raugel ou Darius Milhaud ont trouvé chez elle le gîte, le couvert et la possibilité de se consacrer à leur art. Elle adhère au Comité de secours américain de Varian Fry et fonde en 1940, dans le tourbillon de l'exode, "Pour que l'esprit vive", une association de soutien aux artistes. En 1948, aux côtés de Gabriel Dussurget, elle soutient la création du festival d'art lyrique d'Aix-en-Provence et prouve une fois encore son engagement pour le rayonnement de la musique. Lily Pastré meurt en 1974 à Marseille et la ville, sous la mandature de Gaston Deferre, devient propriétaire de sa maison et de son parc. Pour livrer le récit de cette vie hors-norme, l'auteur s'est appuyée sur une documentation exhaustive ainsi que sur les entretiens qu'elle a menée auprès de ceux qui ont cotoyé Lily Pastré.
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Résumé:Il nous donne une biographie complète, entièrement revue et, mêlant étroitement l'existence et l'œuvre, il nous montre leurs points de jonction. Il a dit dans une interview : " Combien d'hommes illustres ont des vies qui ne sont pas à la taille de leurs œuvres ! Devant ces destins honnêtes, le biographe se découvre des envies de romancier. Il complète, il interprète, il invente... Il pense plus à son art qu'à la vérité, à lui-même qu'à son héros. Il ne sert pas un grand homme, il s'en sert. Mais, envers Dostoïevski, c'est par timidité qu'on pécherait plus facilement que par audace. Son histoire est tellement riche en désespoirs démesurés, en joies miraculeuses, qu'on serait tenté non de la " romancer " mais de l'éteindre. Il semble que cet écrivain de génie ait organisé son existence dans le style des romans, qu'il ait fait de son existence le plus passionnant de ses romans. " Et c'est ce roman que Henri Troyat nous raconte avec un sens humain bouleversant. Jamais modèle n'a trouvé peintre plus respectueux, plus sensible, plus digne aussi de rendre sa grandeur, d'évoquer son drame intérieur, ses détresses, mais aussi ses forces prodigieuses. On suit Dostoïevski dans les difficultés d'une vie souvent misérable, en prison, devant le peloton d'exécution, au bagne, en exil, dans les élans de ses passions. Touche après touche, minutieusement et pourtant avec ampleur, le portrait se compose, grandit jusqu'à devenir une fresque de l'époque, une évocation hallucinante de violence et de vérité.
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Résumé:1920 : Léon Tarassoff, neuf ans, arrive à Paris avec ses parents qui fuient la révolution bolchevique. 1935 : Il publie son premier roman sous le pseudonyme de Henri Troyat. 1959 : Henri Troyat est élu à l'Académie française. Aujourd'hui, cet écrivain nous raconte le long chemin qui a conduit l'enfant déraciné jusqu'au sommet de la gloire littéraire. Il nous raconte sa famille, les années difficiles de l'exil, la nostalgie d'une Russie disparue, le mariage de deux cultures. Il nous raconte surtout sa passion pour l'écriture et pour les personnages auxquels il donne vie. Avec une touchante modestie, ce très grand auteur nous fait part de ses doutes et conclut : " Pour moi, rien n'est jamais acquis... Mon prochain livre sera d'un débutant. "
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Résumé:De cette biographie qui date de 1946, on retiendra surtout l'élégance avec laquelle les vers cités sont traduits. Dans un avertissement non daté (1946?, 1953?), l'auteur rend hommage à ses devanciers russes et reconnaît leur devoir la presque totalité de son information. Mais il promet aussi quelques révélations sur le duel et la mort du poète.
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Résumé:Né d'un père fonctionnaire impérial, Honoré de Balzac est mis en nourrice et grandit loin d'une mère qui lui préfère un enfant illégitime. En 1814, sa famille s'installe à Paris. Après des études de droit, Honoré de Balzac entre dans l'étude de clerc de notaire de maître Guillonet Merville. Mais il refuse d'embrasser cette carrière et devient journaliste et romancier. Malgré tous ses efforts, il n'entrera jamais à l'Académie française. Impressionnant par son énergie et sa puissance de travail, Balzac a dominé le XIXe siècle et marqué l'histoire de la littérature. Il est l'inventeur du roman moderne, véritable genre total, à la fois historique, social et privé. 'La Comédie humaine', ensemble romanesque regroupant plus de deux mille personnages est à la fois une peinture réaliste de la société moderne et une tentative de saisir la diversité de l'espèce humaine : se voulant 'le secrétaire de la réalité', l'auteur répertorie les différents groupes sociaux et les étudie à la manière d'un scientifique. Le roman balzacien, qu'il soit adoré ou critiqué, demeure aujourd'hui incontournable ; certains personnages de 'La comédie humaine' comme le père Goriot, Rastignac ou César Birotteau sont devenus de véritables légendes littéraires.
Lu par : Bernard Delannoy
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Résumé:Présentation de l'éditeur : Quand, en 1881, Alexandre III succède à son père, le tsar Alexandre II, qui vient d'être assassiné, c' est un jeune homme traumatisé et donc peu enclin aux réformes qui arrive au pouvoir. Persuadé que le libéralisme de son père a fait le lit de la violence, Alexandre III va s'employer à restaurer l'autocratie dans toute sa rigueur. Ce souverain laisse le souvenir d'un esprit autoritaire et étroit. On lui doit cependant la création du chemin de fer qui traverse les grandes plaines russes jusqu'aux neiges sibériennes. Egalement une gestion habile de la politique extérieure : il détacha la Russie de l'Allemagne et fut l' artisan du rapprochement avec la France. Au centre d'une époque troublée, cet être assez fruste, qui fut l'avant-dernier tsar de Russie, apparaît, grâce à Henri Troyat, dans toutes ses contradictions. Tour à tour autoritaire et compréhensif, énergique et indécis, ce grand méconnu chercha tout au long de son règne à servir son pays au lieu de servir sa légende.
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Résumé:Après de médiocres études, ce frèle jouvenceau au visage austère quitte l'Ukraine et trouve un modeste emploi de bureau à Saint Pétersbourg, dans un ministère. Son éloignement de l'Ukraine et la nostalgie qui en résulte, lui inspirent les Veillées du hameau (1831-1832). Même s'il ne fut qu'un très médiocre employé, cette expérience lui inspirera une magnifique nouvelle, Le manteau (1843), dont le héros, Akaki Akakiévitch, est devenu l'archétype du petit fonctionnaire russe. Il devient ensuite professeur d'histoire à l'institut patriotique des jeunes filles, puis à l'université de Saint-Pétersbourg (1831 - 1835). Pendant cette période, il publie de nombreuses nouvelles, avec les recueils Arabesques et Mirgorod. En 1836, la pièce de théâtre, Le Revizor connaît un réel succès à Saint Péterbourg, applaudie par les libéraux et attaquée par les réactionnaires; Gogol se sent incompris, tout autant irrité par ceux qui le soutiennent que par ceux qui le critiquent : car tous simplifient et détournent sa pensée profonde, pensent qu'il attaque les institutions, d'une manière presque militante, alors qu'il ne veut dénoncer que les vices et les abus qui se trouvent en l'homme. En plein désarroi, il fuit et va commencer à aller et venir à travers l'Europe. Sur une idée de son ami Alexandre Pouchkine, il commence à écrire son grand roman, la pièce maîtresse de son oeuvre, Les Âmes mortes. Il essaye de le faire publier à Moscou en 1841; mais le comité moscovite de censure le refuse. Ce n'est qu'après une intervention des amis de l'auteur et plusieurs remaniements, que le livre paraîtra en 1842. Au-delà de l'escroquerie projetée par le héros, assez drôle - les âmes sont un terme administratif qui désigne les serfs, et la possession, très théorique, d'âmes mortes, peut se révéler tout à fait intéressante pour faire un emprunt garanti sur ces fameuses âmes... - ce roman est une description sans concession de la Russie profonde, une satire parfois impitoyable, mais où demeure sous-jacent, de manière permanente, le profond amour de Gogol pour la Russie. Les tribulations reprennent : Italie, France, Allemagne, etc. En 1848, il fait un pèlerinage à Jérusalem. Au fur et à mesure, sa santé se dégrade - et plus encore, la perception qu'il a de sa santé, car il se croit toujours beaucoup plus malade qu'il n'est - et son sentiment religieux s'exalte : il devient de plus en plus mystique. Rentré à Moscou, il rédige la seconde partie des Âmes mortes. Mais son état psychique et physique se dégrade sans cesse. Au début de février 1852, dans un moment de délire, il brûle dans le poêle de sa chambre, tous ses manuscrits inédits, dont la fin de seconde partie des Âmes mortes, semble t-il. Il meurt le 21 février, épuisé par les jeûnes. Il est enterré au cimetière de Novodevitchi à Moscou Russie.