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La traque: roman

Durée: 4h. 8min.
Édition: Paris, Albin Michel, 1993
Numéro du livre: 16788
ISBN: 9782226059451
Collection(s): Les grandes traductions. Domaine russe

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Résumé:Pragmatique, Lizka quitte sa mère et son village pour cultiver sa parcelle de bonheur. Ses amants seront les jalons de son initiation: Micha, le beau parleur, Viktor, le politicard ambitieux, Arthur, le mari volage, et d'autres encore. Fustigeant leur inconsistance avec ses amies, Nina et Vera, Lizka passe de l'un à l'autre sans s'impliquer. «Fatiguée des révolutions», cette jeunesse attachante et philosophe observe avec un humour désabusé une Russie qui désormais s'égare pour rattraper l'Occident. (Le Nouvel Observateur)
Lu par : Bernard Goyez
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Résumé:Octobre 1917. Des milliers de Russes vont s'éparpiller sur tous les continents. Heureux d'avoir pu échapper au massacre, désespérés par un interminable exil. A quoi rêve Tania pendant que le monde s'écroule ? Au bonheur. Alors Tanioucha, que tous les hommes courtisent, décide de séduire et d'épouser celui qui a demandé sa soeur en mariage... Que deviennent ensuite ces neuf années au Japon et à Shanghai, avec Alexei Ivanovitch ? Tania ne sait plus. L'ennui. Et la voilà à Paris. Alexei meurt, elle ne verse pas une larme. Elle est libre, mais que faire de la liberté, quand on est pauvre dans le Paris des années folles ? Portrait ironique et cruel d'une petite grue aux ambitions médiocres, "Le Laquais et la Putain" a consacré en France l'immense talent de Nina Berberova.
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Une jeune fille de 18 ans, sans nom, sans beauté ni talent est engagée comme accompagnatrice chez une soprano, issue de la haute société pétersbourgeoise. Cette femme représente pour la jeune fille la perfection même. A partir de là elle prend conscience de l'injustice de la vie, connaît les tourments qui lui inspirent les inégalités sociales, se révolte un peu contre Dieu lui-même qui a permis que de telles différences existent et rêve de se venger. En fait le scénario serait un peu simple s'il n'y avait l'écriture étonnamment juste de Nina Berberova, écriture serrée, précise qui va droit à l'essentiel renforçant l'efficacité du trait. Nina, tel un metteur en scène virtuose, concentre en quelques tableaux d'une étonnante clarté le drame qu'elle veut dépeindre, mais elle n'oublie jamais de nous tracer le trait psychologique de chaque personnage, de nous emmener au coeur même des sentiments qu'il nourrit. C'est pourquoi ses personnages sont si violemment vivants. Roman ardent, subtil l'Accompagnatrice écrit en 1934 ne fut publié qu'en 1985.
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Résumé:Pour supporter les galères de l'exil à Paris, un jeune Russe appelle en renfort, de l'autre rive du Styx, les êtres aimés de son passé : pépé Jo, le grand-père, combattant de trois guerres, Babanya, la trisaïeule aveugle qui l'a élevé, le "gibbeux", son ami qui s'est suicidé par amour... Tous, alors, nous entraînent dans une farandole tragique et drolatique qui tourbillonne de Paris à Saint-Pétersbourg, du pôle Nord à la grande steppe de l'Asie centrale, tel un ouragan à "déraciner les dents du dragon", comme on dit en Russie.
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Résumé:"Quand vous m'avez pris la main, Médée, j'ai senti qu'auprès de vous, la peur n'existait pas. Et pendant toute la soirée, je n'ai rien éprouvé envers vous, je sentais simplement qu'auprès de vous, la peur n'existait pas. " Telle est Médée, calme et lumineuse, un centre mystérieux autour duquel gravite une immense famille, des gens ballottés de-ci de-là, aux destins parfois tragiques. Contrairement à sa célèbre homonyme, Médée Mendès est une porteuse de vie, qui soutient, réconforte et pardonne. A propos de ce livre, Christa Wolf écrit : "Ludmila Oulitskaïa a déployé ses filets pour capturer un enchantement, l'enchantement d'un lieu où s'enchevêtrent des destins, l'enchantement d'un paysage et, surtout, l'enchantement qui entoure son héroïne Médée Mendès...
Lu par : Michèle Quellet
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Quatrième de couverture : " Depuis quatorze ans déjà, Alexeï Afanassievitch Kharitonov, vétéran de la Seconde Guerre mondiale, étroitement emmuré dans son corps amorphe, gisait dans le recoin le plus écarté d'un deux-pièces de type standard. " Sa femme Nina et la fille de celle-ci, Marina, prennent soin de lui et, surtout, perçoivent la pension du vieil homme. Ce dernier ne se lève plus de son lit, ne communique plus avec les deux femmes mais reste conscient, et lorsque l'Union soviétique se dissout dans les soubresauts de l'Histoire, sa belle-fille craint que ce changement brutal, s'il parvient jusqu'aux oreilles du grabataire installé dans l'immobilité du temps, ne provoque un choc émotif tel que son coeur ne lâche... Heureusement, l'ambitieuse Marina, qui cherche à profiter des changements pour faire carrière et gagner beaucoup d'argent, travaille pour une nouvelle chaîne de télévision privée : avec la complicité d'un technicien et grâce aux bandes de l'ancienne télévision d'État, un journal télévisé sera ainsi fabriqué tous les jours pour conforter " l'immortel " dans le temps immobile où il est installé depuis son attaque cérébrale... Ce roman tragi-comique sur la Russie d'aujourd'hui frappe par sa densité et son élégance. Il a valu à l'auteur des éloges unanimes de la critique russe et des comparaisons flatteuses avec le grand Nabokov.
Lu par : Simone Bosko
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Résumé:Avec une libre incohérence, Evgueni Popov digresse, sinue entre passé et présent, se baguenaude sentimentalement et ironise avec douceur, évoque ses amis et ennemis écrivains, et erre dans Moscou avec l'un d'eux, son "frère en littérature". A l'énigmatique absurdité de l'existence, Popov répond par les petites énigmes de la vie personnelle, interrogations, souvenirs et oublis (comme si la mémoire avait la gueule de bois), "loin de toute philosophie, encore plus loin de toute politique". Cependant, tout s'oriente vers un événement "patriotique" : les funérailles de celui qui fut (Brejnev) en présence du Nouveau Chef (Andropov), auxquelles assistent certains "homologues étrangers". Popov observe l'événement à la télévision et prend des notes... Ce sont ces notes acides, à la Zochtchenko, qui donnent son plein sens à "L'Âme du patriote" en laissant entendre que la vie privée est au-dessus de tout et que l'humour est la politesse du désespoir.