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Le pavillon des cancéreux

Résumé
Inspiré par un fait réel de la vie de l'auteur, le roman met en scène une galerie de personnages très divers, réunis par leur destin de malades : Roussanov, le haut fonctionnaire prêt à composer avec la dictature soviétique pour sa réussite sociale, Kostoglotov, idéaliste intransigeant pour qui seule compte la dignité humaine, la sensuelle Assia, Vadim le passionné, Zoé la naïve, etc.
Durée: 24h. 42min.
Édition: Paris, Julliard, 1968
Numéro du livre: 22103

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Lu par : Janick Quenet
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Lu par : Fernande Guex
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Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 120
Résumé:L'auteur-narrateur raconte une de ses randonnées à bicyclette, en compagnie de sa femme, en quête de l'histoire russe. Les voici qui arrivent à Koulikovo, où le prince Dimitri défit la Horde en 1380. Et voici le monument érigé en 1865. Le mémorial vieux d'un siècle est à l'abandon, mais tient encore le coup. Il n'y a personne, sauf que surgit tout à coup une énorme silhouette de preux, le gardien du monument, mélange de brigand et de paysan costaud... Dans ce court récit, comme dans les cinq autres qui composent ce recueil (Pour le bien de la cause, Études et miniatures, la Main droite, Quel dommage, la Procession pascale), Alexandre Soljénitsyne, poète des « miniatures » de l'existence, ne se départit jamais ni d'une ironie toujours présente en sourdine ni d'un léger souffle lyrique qui change l'insignifiant en symbolique.
Durée : 2h. 4min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:Présentation de l'éditeur : " Dans cet essai publié en 1980, l'auteur de L'Archipel du Goulag rappelle que le communisme est un mal universel et s'interroge que ce qui conduit les milieux influents, en Occident, à laisser croire que communisme et Russie ne font qu'un, que l'idéologie et le système communistes sont une spécificité russe, comme les zakouskis ou les ballets du Bolchoï. Qui sont les propagateurs de cette vision du monde où la Russie ferait figure de seul et unique foyer d'infection répandant la pandémie communiste de par le monde ? "
Durée : 5h. 23min.
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Résumé:En 1923, deux jours après son arrivée, Sam, un jeune célèbre violoniste se donne la mort dans sa chambre du Grand Hôtel à Paris. Issu d'une famille de la haute bourgeoisie juive, il avait quitté Pétersbourg en 1918. Ce deuil inattendu bouleverse Véra, son amie d'enfance. Le suicide de Sam la plonge dans une grande agitation. Avec son ami d'enfance, c'est tout un pan de sa vie qui vient de mourir, convoquant le passé, les souffrances, les doutes. À partir de là, alternant les images du passé avec la relation du présent s'agitent dans la mémoire de la jeune femme qui se remémore sa rencontre avec Sam, cet ami décédé, lorsque ce dernier avait 10 ans et leur amitié, jusqu'à l'exil. Véra fait ainsi défiler ses souvenirs : les années passées à Saint-Pétersbourg et sa vie parisienne depuis l'enfance jusqu'à ce jour où elle trouve le courage de partir avec l'homme qu'elle aime afin de découvrir le bonheur. Car c'est à partir de cette mort, événement aussi essentiel que dramatique, que la jeune femme part en quête d'un bonheur, celui qu'elle cherchait déjà autrefois avec fébrilité et acharnement, celui qui s'épanouit dans l'amour lorsque, les deuils ayant été accomplis, la joie peut enfin naître au monde.
Lu par : Amélie Ardiot
Durée : 1h. 34min.
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Numéro du livre : 14189
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Résumé:Une jeune fille de 18 ans, sans nom, sans beauté ni talent est engagée comme accompagnatrice chez une soprano, issue de la haute société pétersbourgeoise. Cette femme représente pour la jeune fille la perfection même. A partir de là elle prend conscience de l'injustice de la vie, connaît les tourments qui lui inspirent les inégalités sociales, se révolte un peu contre Dieu lui-même qui a permis que de telles différences existent et rêve de se venger. En fait le scénario serait un peu simple s'il n'y avait l'écriture étonnamment juste de Nina Berberova, écriture serrée, précise qui va droit à l'essentiel renforçant l'efficacité du trait. Nina, tel un metteur en scène virtuose, concentre en quelques tableaux d'une étonnante clarté le drame qu'elle veut dépeindre, mais elle n'oublie jamais de nous tracer le trait psychologique de chaque personnage, de nous emmener au coeur même des sentiments qu'il nourrit. C'est pourquoi ses personnages sont si violemment vivants. Roman ardent, subtil l'Accompagnatrice écrit en 1934 ne fut publié qu'en 1985.
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Tolstoï adorait le roman de Gontacharov, Oblomov. Il trouvait que l'auteur avait su créer par le biais de son personnage un type de caractère nouveau. Ainsi Oblomov entra dans l'histoire de la littérature et de la vie courante au même titre qu'un Tartuffe ou qu'une Madame Bovary. Oblomov est un propriétaire terrien vivant à Saint-Pétersbourg à qui rien n'arrive tant notre héros est mou, flemmard à un point jamais atteint, pathologiquement paresseux. Rien n'arrive jamais, ou presque. Une chance inespérée se présente un jour dans la vie d'Oblomov. La belle Olga, introduite par l'ami d'enfance d'Oblomov, Stolz, se laisse a priori séduire par le riche propriétaire terrien. Mais notre héros arrivera-t-il à partir vers la conquête amoureuse ou restera-t-il terré dans son vice, l'apathie ?
Lu par : Henri Duboule
Durée : 10h. 37min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18949
Résumé:Adam Krug, professeur de philosophie de renommée internationale, perd sa femme et se retrouve seul tuteur de son fils. Leur amour est au centre de ce récit qui se déroule dans l'univers sombre de la dictature. Car Paduk, un ancien camarade de classe de Krug, a pris le contrôle de l'État. La raison et le sens commun désertent la nation. Brisure à senestre, écrit en 1946, est une fiction inspirée des régimes totalitaires du XXe siècle que côtoya pour son malheur Vladimir Nabokov.
Durée : 3h. 15min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22465
Résumé:Chronique nostalgique de l'âme russe, ténébreuse et lumineuse à la fois, Soukhodol est la saga des Khrouchtchev, petite noblesse de province derrière laquelle se dissimule la famille de l'auteur. Le regard de Bounine se pose avec un calme impitoyable sur un monde en déclin. Dans une langue précise et mélodieuse, hommes et nature composent un poème qui dégage une sobre magie empreinte de spiritualité, où se croisent Natalia, servante et « mémoire » de cette famille, Piotr Petrovich, son amour secret, ou Tante Tonia, qu'un amour déçu a enfermé dans la folie. Car « à Soukhodol, l'amour était singulier, la haine aussi ». Et leur temps nous semble, à nous comme à Bounine, « soit infiniment lointain, soit tout proche ». La Cerisaie de Tchékhov, dont Ivan Bounine fut disciple et admirateur, résonne dans ce récit avec des accents et des prolongements tragiques.
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14649
Résumé:Comme dans Le Décaméron de Boccace, nous sommes en quarantaine, non plus aux portes de Milan dans l'Italie du XIVe siècle, mais dans la Russie soviétique de Khrouchtchev. Dix femmes viennent d'accoucher et sont retenues plusieurs jours dans une maternité de Leningrad pour cause d'épidémie. En mal de distraction, l'une d'elles, Emma, metteur en scène, invente un jeu en s'inspirant du célèbre texte italien. Chaque jour, un thème est proposé: le premier amour, la jalousie, le viol, l'infidélité, l'argent... à travers lequel elles vont raconter leur vie intime. De Zina-la-Zonarde à Albina, l'hôtesse de l'air, de Valentina-Grosse-Légume, la fonctionnaire au Comité exécutif de la ville, à Galina, l'épouse d'un dissident, toutes, enthousiastes, se livrent sans fard, parfois avec impudeur. Les histoires drôles, cruelles, pathétiques se succèdent, mêlant vengeances froides de femmes bafouées, petite guerre entre locataires d'appartements communautaires, bassesse des hommes ou rêves de luxe venu de l'Ouest que symbolisent le rouge à lèvres et la couche-culotte...