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L'école des idiots: roman

Résumé
Un déluge verbal que ce livre où s'entremêlent, les débats entre le héros et son double (il souffre d'un dédoublement de personnalité) des dialogues avec des gens imaginaires ou réels, et la logique chaotique d'un individu n'ayant aucun repère de temps ou d'espace. Pour lui ou plutôt pour eux, il est normal d'être transformé en nymphéas, d'être mort et de continuer à faire classe, de savoir que la censeur de L'institut spécialisé (L'école des idiots) est en réalité une sorcière qui fait des entrechats, et la narration est donc tout aussi chaotique passant d'un évènement à un autre sans trop de cohérence, d'histoires inventées ou de souvenirs réels ou non...
Durée: 11h. 24min.
Édition: Carouge-Genève, Ed. Zoé, Arles ;, Solin, 1991
Numéro du livre: 15361
ISBN: 9782853760997

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Durée : 12h. 10min.
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Résumé:Cela commence comme un conte de Perrault: dans un village près d'Helsinki, une gentille vieille dame arrosait le jardin de sa maisonnette rouge. On enchaîne sans prévenir sur Orange mécanique: son neveu est en route pour rafler sa pension. A sa gauche, à sa droite, deux baraques sanguinaires. Nous voilà ensuite chez Selma Lagerlöf: propre et maligne, la dame se sauve à la ville, chez son amant d'antan. Le temps de concocter une vengeance bien tassée dont la recette n'est désormais un secret pour personne. Cela finit comme un conte moral puisque la morale est sauve. Pendant ce temps-là on s'est bien amusé. Cela pourrait s'appeler "La vieille dame et les délinquants". Une situation sinistrement répandue de nos jours, que l'auteur parvient à rendre irrésistiblement loufoque.
Lu par : Daniel Schreiber
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Résumé:Après ses romans sur l'âme slave, Vladimir Fédorovski rend hommage au génie français. Fidèle à un style qui a fait de lui l'un des écrivains les plus lus de France, il nous entraîne dans une aventure tumultueuse, celle de l'affinité extraordinaire entre Paris et Saint-Pétersbourg. Grands tsars, aventuriers passionnés, artistes désespérés et leurs égéries sont les personnages de ce " roman français ". En recevant Diderot et en achetant la bibliothèque de Voltaire, la Grande Catherine rend hommage à l'universalité féconde du génie français. Le marquis de la Chétardie, favori d'Elisabeth de Russie, faillit devenir " son tsar ". La cantatrice Pauline Viardot enchante le tout Saint-Pétersbourg et ramène en France un ours nommé Ivan Tourgueniev qui, de Paris, fera connaître au monde Tolstoï et Dostoïevski. Mais il y aussi les amours démesurées, terribles. Et Moscou incendiée, Napoléon défait, Paris occupée par les cosaques dans une fête dont le souvenir demeure. Au XXe siècle, les figures d'une étonnante modernité - Matisse, Diaghilev, Cocteau ou encore aujourd'hui Gorbatchev - sont toutes au centre d'une fresque composée d'une multitude de touches drôles, sensibles, tragiques qui font vibrer à chaque page.
Lu par : Martine Moinat
Durée : 4h. 21min.
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Numéro du livre : 13736
Résumé:Ruben Gonzalez Gallego est né à Moscou, en septembre 1968, dans la clinique du Kremlin. Attendant des jumeaux, sa mère y avait été conduite d'urgence grâce à l'intervention de son père, dirigeant du Parti communiste espagnol clandestin. Le premier bébé mourut. Le second, prénommé Ruben, atteint de paralysie cérébrale, fut enlevé à sa mère. Après un séjour dans un orphelinat spécial réservé à l'élite communiste, ballotté d'institution en institution, centres fermés, centres secrets situés sur tout le territoire de l'Union soviétique, il finit par atterrir dans un asile de vieux où étaient placés d'office les handicapés incapables d'exercer un métier utile. Profitant du désordre général provoqué par la perestroïka, Ruben Gonzalez Gallego réussit à s'échapper et, après un périple rocambolesque à travers toute l'Europe, à retrouver sa mère installée à Prague. De l'histoire de celui qu'on a pu surnommer " Le masque de fer du communisme " est né ce récit autobiographique, récemment publié en Russie, salué comme l'oeuvre d'un grand écrivain. Son succès a donné lieu à un débat sur l'enfance, le système socialiste, l'évacuation de tout ce qui gênait le mythe de l'homme nouveau dans un pays où tout le monde devait être heureux.