Contenu

La grande nouvelle: la véritable création de l'homme, la résurrection de l'homme, tous les mystères expliqués

Résumé
Jésus lui révèle successivement que le latin n'est qu'un argot et que la parole prend son origine chez l'ancêtre de l'homme, la grenouille. Ces révélations donneront lieu à une abondante production prophétique publiée à compte d'auteur dont La Grande Nouvelle, parue en 1900 sous la forme d'un prospectus tiré à dix mille exemplaires, se veut une synthèse. En 1913, un dernier livre, Les Origines humaines, vaut à Brisset de recevoir le titre de Prince des penseurs lors d'un canular monté par l'écrivain Jules Romains.
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 3h. 44min.
Édition: Paris, Prairial, 2017
Numéro du livre: 68035
ISBN: 9791093699103

Documents similaires

Lu par : Pierre Gautier
Durée : 6h. 41min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 22427
Résumé:D'Alembert retrace les origines de son encyclopédie et nous décrit l'esprit du siècle des Lumières.
Durée : 7h. 31min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 22550
Résumé:S'il n'y avait que la banquise... mais aujourd'hui même le français part à vau-l'eau. Notre syntaxe mollit, notre vocabulaire fond, l'orthographe de nos enfants se liquéfie, menaçant de submerger un niveau scolaire qui n'en finit pas de baisser. Les responsables de ce déclin ? La prolifération des SMS, du franglais, de la culture «pipole» et du parler «djeun's», entre autres résultantes du je-m'en-foutisme général érigé en doctrine. Jadis, loin d'abâtardir le français, la langue argotique lui réchauffait le sang. Les nouveaux «sabirs de proximité», à l'opposé, l'appauvrissent et l'enlaidissent au point de le rendre méconnaissable. Il en va désormais du français comme de ces maisons graffitées que l'on n'ose plus nettoyer : chacun observe les dégradations, mais nul n'intervient. Aux armes, francophones ! Parce que le français ne s'use que si l'on ne s'en sert pas, Pierre Merle repart en croisade, non sans humour. A l'aide d'exemples puisés dans la rue, dans la presse, à la radio ou sur Internet, il pourfend les liquidateurs de notre (presque) défunte langue. Un réquisitoire qui déchire mais qui calme grave.
Durée : 1h. 27min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 27101
Résumé:Epicurien et jouisseur, Pierre Arditi est, depuis toujours, amateur de bonne chère et de bons mots. Aussi était-il le candidat idéal pour présenter cette anthologie des pensées les plus drôles consacrées à la gastronomie et au bien vivre. Nombre d'auteurs ont en effet rivalisé d'esprit à travers les siècles pour nous vanter les plaisirs de la table, de Voltaire à Jean Yanne, en passant par Alphonse Allais, Frédéric Dard, Jacques Prévert, Claude Chabrol ou encore Jim Harrison et Alfred Hitchcock. "Toutes ces éminentes personnalités, écrit Pierre Arditi, se font une joie de nous rappeler que la bonne chair, la bonne bouffe, le joli casse-dalle, le petit coup sur le bord du zinc, bref ce plaisir que nous prenons à nous faire plaisir, n'est non seulement pas condamnable, mais chaudement recommandé, jusqu'à la seconde même où ce plaisir nous transforme en poètes de nous-mêmes, en titilleurs d'imaginaire, en compagnons de jeu que seule réunit la volonté de rire de nous avant d'être obligé de nous taire".
Lu par : Claude Fissé
Durée : 2h. 53min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 30555
Résumé:La couleur orange est aveuglante. Personne ne distingue l'homme dans sa tenue de travail, dont l'éclat fait aussitôt barrière : circulez, rien à voir, juste un balayeur. Celui-ci fait exception, la rose fraîche attachée à son chariot d'ordures le rend visible et le fait remarquer. Le truc est bien connu, les chefs d'Etat aussi ont un fanion à leur voiture, il demeure efficace. On cherche à voir qui se cache derrière les vitres teintées ou sous la tenue orange. Avec Michel Simonet, on n'est pas déçu. Michel Simonet a fait ce livre foutraque et plein de santé, qui ne ressemble à rien, sauf à ce dont il traite : un homme, son métier, sa ville.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 22h. 57min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 17671
Résumé:La correspondance de Voltaire est un véritable monument épistolaire. Elle s'étend de 1704 à 1778, c'est-à-dire de ses dix ans jusqu'à sa mort, et elle comprend près de vingt mille lettres... C'est dire l'ampleur de cette oeuvre, qui est un véritable témoignage sur le siècle des Lumières. Cet ouvrage recense 409 lettres...
Durée : 4h. 40min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 22349
Résumé:L'étude des différentes manières de ne pas lire un livre, des situations délicates où l'on se retrouve quand il faut en parler et des moyens à mettre en oeuvre pour se sortir d'affaire montre que, contrairement aux idées reçues, il est tout à fait possible d'avoir un échange passionnant à propos d'un livre que l'on n'a pas lu, y compris, et peut-être surtout, avec quelqu'un qui ne l'a pas lu non plus.
Durée : 1h. 55min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 27102
Résumé:Dans cette conversation qui prend parfois des allures de déambulation, plusieurs thèmes sont évoqués : le déplacement, que Le Clézio préfère à la fuite, l'enfance et ses rêves, l'alchimie et les lieux de l'écriture, la magie de l'aviation, des avions à hélices, du ciel, enfin visité.
Lu par : Alain Masson
Durée : 18h. 1min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 25385
Résumé:La Nouvelle Revue française a cent ans. C'est une longévité rare pour une revue de littérature et de critique. Aussi singuliers sont la notoriété et le rayonnement qui furent les siens dès les premiers temps de sa publication et durant tout le siècle. Quels étaient donc le projet et la situation d'André Gide et de ses amis cofondateurs pour que cette aventure se prolongeât si durablement ? S'agissait-il de faire école, d'élever une bannière ? Assurément non. Seulement, ici, la littérature a tous les droits. Rien ne lui est opposable. Ni la religion ni la politique, ni les moeurs ni la morale, ni la tradition ni la mode. Peu importe que l'on considère la parole de l'écrivain comme un don ou un effort, une aptitude ou une discipline. Seuls comptent l'intensité d'écriture et son pouvoir de révélation, cette singularité dans l'ordre de la connaissance et du discours qu'on lui accorde, au-delà de toute doctrine et «préoccupation» qui la limiteraient. «Sans prévention d'école ni de parti», telle fut La NRF : comme le disait Jacques Rivière, l'un de ses grands directeurs, «un lieu d'asile, imprenable, ménagé pour le seul talent, le seul génie, s'il veut bien se montrer». Et il s'est bien montré, avec Gide et Claudel, Proust et Martin du Gard, Larbaud et Supervielle, Saint-John Perse et Michaux, Malraux et Sartre, Alain et Blanchot... et par la voix de tant d'autres, tous gravitant autour d'un même soleil. Cette chronique de La NRF, riche en amicales et laborieuses complicités mais aussi en querelles, questionnements et détours inattendus, montre à quel point cette singulière histoire éditoriale s'est entremêlée à un grand siècle de littérature.
Durée : 5h. 53min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 30717
Résumé:De son vivant "auteur notoirement méconnu", comme il aimait lui-même à se présenter, Alexandre Vialatte (1901-1971) vit pourtant, année après année, le cercle de ses lecteurs s'agrandir, et sa gloire posthume ne cesse de prospérer. Méconnu, Vialatte le demeure cependant encore du grand public. L'explication tient peut-être à la richesse et à la profusion de son oeuvre, dont témoignent les chroniques prodigieuses qu'il a livrées pendant vingt ans au journal La Montagne. Une richesse et une profusion qui peuvent également provoquer chez ceux qui souhaiteraient la découvrir un léger sentiment de vertige au moment de sauter le pas... Une autre raison explique le déficit de notoriété dont continue de souffrir l'auteur des Fruits du Congo : sa personnalité. D'un tempérament discret, peu porté sur les mondanités, ce graphomane, forçat des lettres, consacrait la majeure partie de son temps et de son énergie à l'écriture, laissant à d'autres le soin de s'exposer sous les feux de la rampe. "Un abécédaire" vient opportunément lever le voile à la fois sur l'oeuvre et sur l'homme et réparer ainsi une forme d'injustice. De l'Auvergne d'où il était originaire à Kafka qu'il traduisit, de l'hippopotame qu'il chérissait à l'Homme, motif d'inspiration inépuisable, en passant par Napoléon, Sempé ou le western, cet abécédaire, qui puise à toutes les sources de l'oeuvre (chroniques, romans, correspondance...) propose une manière ludique de faire connaissance avec l'univers à nul autre pareil de Vialatte et révèle en filigrane le portrait sensible d'un auteur désormais culte.
Lu par : Flory Lambelet
Durée : 5h. 17min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 12695
Résumé:Ce petit livre aspire à donner un peu de plaisir, d'émotion, à rendre la vie un peu plus belle. Grâce à... la littérature, bien sûr ! Elle qui sait parfois transformer de fond en comble notre existence. Vers, morceaux de prose ou chansons, ce sont les 'mots d'enchantement' qui ont bercé la vie de Jean d'Ormesson. Chacun découvrira même quelques fils, changements de lumière ou résonances qui, tels une biographie, dessinent une sorte d'histoire de la vie de l'auteur.
Durée : 6h. 4min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 28166
Résumé:Un roman de société : "Tout passe." Nous vivons une époque de transition, les livres, la famille, les mœurs, les frontières, les monnaies jusqu'à la religion. Tout se sait puisque, par la Toile, chacun est immédiatement informé du sort de tous. Pour illustrer ce propos, se déroule une histoire sentimentale contemporaine où un bouddhiste milliardaire et communiste fait irruption dans une famille traditionnelle. Un roman d'amour : "Rien ne change." Un écrivain cherche sa voie et il ne s'en sort que par l'amour d'une femme, Marie. Il se donne à elle qui le rend à lui-même. L'amour est plus important que la littérature et que tout le reste. Il ne consiste pas à se regarder dans les yeux mais à regarder le monde ensemble. Le spectacle du monde entraîne leur étonnement et leur admiration, qui sont à la racine de toute connaissance. Le roman de société s'est changé en roman d'amour, qui lui-même va se changer en roman de l'univers. Un roman de l'univers : "Il y a au-dessus de nous quelque chose de sacré." Au grand-père - désormais classique - de l'auteur, à Pama le bouddhiste, à Marie, s'ajoute Dieu comme un des principaux personnages du livre. Car comment peut-on parler d'autre chose que de Dieu ? Suit une petite histoire de l'humanité par ceux qui l'ont pensée et faite : les philosophes et les scientifiques. Un combat s'est engagé entre Dieu et la science. La position de l'auteur, catholique et agnostique, est de laisser ses chances à Dieu. Ce livre est aisé et profond. On y retrouve ce qui a fait le succès des précédents ouvrages : la foi en la littérature, l'importance des sentiments, l'absence d'illusions, le goût du bonheur, la recherche de la vérité. Le tout comme soulevé par la grâce d'un style et d'une écriture ailée.
Lu par : Julie Legrand
Durée : 17h. 35min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 24355
Résumé:Lorsque le polar se charge des effluves du passé, cela donne le roman policier historique, qui gagne les faveurs du public dès les années 1980 et représente aujourd'hui un secteur phare des littératures policières. De l'Egypte ancienne à un passé proche, il embarque le lecteur dans un autre univers et le plonge dans le mystère.Quelle définition donner du polar historique? En quoi se distingue-t-il de ses " frères de fiction " qui font appel au passé d'une manière différente : les romans noirs et les romans policiers ésotériques ? Quels sont ses grands thèmes, ses époques de prédilection et ses héros ? Comment des romanciers sont-ils " tombés " dans le polar historique ? Comment explique-t-on son succès auprès des lecteurs et la relative indifférence qu'il suscite chez les auteurs de polars contemporains et les critiques ? Quels rapports ces romans entretiennent-ils avec l'Histoire des historiens? Voici quelques-unes des questions qu'abordent Jean-Christophe Sarrot et Laurent Broche dans ce premier ouvrage en français consacré au roman policier historique. A travers de multiples exemples et en donnant souvent la parole aux romanciers eux-mêmes - dont certains confient ici leurs " secrets de fabrication " -, les auteurs font partager leurs bonheurs de lecture et invitent à la découverte d'un nouveau continent littéraire, encore largement méconnu.