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L'Inde

Résumé
La représentation européenne de la "civilisation indienne" a été, au fil du temps, le fruit d'un imaginaire qui n'avait guère à voir avec les réalités du pays. S'il est vrai que le monde hindou a largement ignoré le récit "historique" ordonnant notre vision du passé, la compréhension de la diversité culturelle indienne a été entravée en Occident par des représentations stéréotypées, nées de la fascination exercée par l'héritage spirituel et religieux. L'Inde réunit en effet des identités multiples, façonnées par l'extraordinaire foisonnement de la tradition védique et brahmanique, nourries par le bouddhisme, le jaïnisme, l'influence musulmane et prolongées par de singuliers phénomènes de stratification sociale. S'il est difficile d'appréhender des conceptions du cosmos ou de l'ordre social étrangères à nos références, l'auteur se propose de faire découvrir à ses lecteurs, en cette insolite invitation au voyage, un monde indien tout à fait inattendu.
Genre littéraire: Histoire/géographie
Durée: 16h. 4min.
Édition: Paris, PUF :, 2012
Numéro du livre: 30229
ISBN: 9782130576273
Collection(s): Culture guides
CDU: 95

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Résumé:C'est peut-être en inventant cet artefact inutile - le vêtement - que l'homme préhistorique a accédé à son humanité véritable. En effet, l'homme-bête était velu, et pour lui le vêtement ne répondait à nulle nécessité physiologique. C'est même par l'usage de ce second épiderme (protecteur, décoratif, ritualisé) qu'à la longue il est devenu ce "singe glabre" toujours plus préoccupé de s'éloigner de l'animal qu'il se sait être, dont les fonctions excrétoires et les pulsions sexuelles n'ont de cesse de le rapprocher. Rapidement - aux alentours du Mésolithique -, l'homme découvre l'appropriation et le travail des peaux. Le vêtement prend forme et se fera, de millénaire en millénaire, de siècle en siècle, de décennie en décennie, puis de mode en mode, toujours plus complexe, raffiné ou imaginatif. C'est qu'il s'agit avant tout de jouer - essentiellement sur le corps féminin - avec ce qu'il y a lieu (selon les époques de liberté ou de régression des moeurs) de nier ou mettre en évidence, de désigner en le masquant, de souligner en le dérobant au regard - c'est-à-dire en le distinguant par une présence juste suggérée. Tantôt voilée, dévoilée, dépoitraillée, corsetée, baleinée, androgynisée, la femme serait donc réifiée par cette étrange variation des fantasmes qui aliène son corps en prétendant le magnifier - à moins qu'elle ne manipule consciemment les pouvoirs que lui confèrent toutes les attentes de la séduction ? En vérité, qui se joue de qui ? Telle est l'énigme que nous invite à considérer ce bref et brillant traité d'anthropologie du vêtement.