Contenu

Misericordia

Résumé
Vous n’avez jamais lu un texte comme celui-là ! Une vieille dame enregistre ses derniers jours en maison de retraite et le résultat est un condensé incroyable de force vitale, de dérision, de révolte, d’attention aux autres et de foi dans la vie. Misericordia est l’un des livres les plus audacieux de la littérature portugaise actuelle. Comment l’auteure arrive-t-elle à faire qu’il soit à la fois brutal et plein d’espoir, ironique et aimable, à faire qu’il soit à la fois brutal et plein d’espoir, ironique et aimable, un mélange de larmes et de rire, est une véritable prouesse : le journal de la dernière année de vie d’une femme qui intègre dans son récit la fulgurance des existences croisées et le transforme en un témoignage admirable sur la condition humaine. Ce qui ne peut se faire que grâce au miracle de la présence de la littérature.
Durée: 11h. 27min.
Édition: Paris, Métailié, 2023
Numéro du livre: 75668
ISBN: 9791022612920

Documents similaires

Durée : 12h. 9min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18655
Résumé:1987. Cinq jeunes femmes autour d'un piano, cinq survivantes du naufrage de l'Empire colonial portugais, elles sont là pour chanter. Il y a Gisela, qui les a convoquées et va mettre toute son audace et son énergie à leur transformation en un groupe vocal qui enregistre des disques et se produit sur scène. Il y a les deux soeurs Alcides, Maria Luisa la mezzo-soprano et Nani la soprano qui sortent du conservatoire. Il y a Madalena Micaia, The African Lady, à la sublime voix de jazz, noire et serveuse dans un restaurant, et enfin la plus jeune, Solange de Matos. Elle a 19 ans, elle découvre la vie et la ville, elle n'a pas une grande voix mais un grand talent « pour les petites choses », elle compose des paroles de chansons inoubliables qui vont faire la gloire du groupe. Puis il y aura l'amour aérien et ambigu du chorégraphe international Jõao de Lucena. Elles ont travaillé dans un garage, elles ont appris à chanter, à composer des chansons, à danser sur scène, à marcher comme on danse, elles ont enregistré un disque, et l'impensable s'est produit. Romancière au sommet de son art, dominant une langue raffinée et subtile pour aller au plus profond des sentiments et de l'histoire des changements d'une société, Lídia Jorge écrit ici un roman puissant et limpide.
Lu par : Nadine Maugie
Durée : 10h. 59min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 30641
Résumé:La photo était là sur l'étagère tout en haut de la bibliothèque de son père. Un groupe d'hommes et de femmes autour d'une table de restaurant et parmi eux ses parents, l'éditorialiste lucide et la comédienne étrangère. Lorsque la CBS lui commande un documentaire revisitant les mythes de la révolution des Oeillets, Ana Maria réalise que tous les acteurs du coup d'Etat qui renverse la dictature se trouvent sur cette photo. En compagnie de deux journalistes aussi jeunes qu'elle, elle les retrouve et, au fil de son enquête, découvre l'effet du passage du temps non seulement sur ces héros, mais aussi sur la société portugaise. Survivants d'un temps oublié, les personnages de la photo essaient de recréer ce qu'a été l'illusion révolutionnaire, et le difficile chemin vers la démocratie. Le regard des jeunes gens sur les protagonistes d'une histoire que personne ne veut plus entendre réécrit cruellement leur épopée. Lídia Jorge s'intéresse à l'espace indéfini qui sépare le récit que l'Histoire dévoile, avec ses vérités difficiles à affronter et la création du mythe, le moment où la vie a été transformée en une construction de l'imaginaire ou de la volonté. Un roman exceptionnel sur la politique et le destin des rêves. Grand prix luso-espagnol d'art et de culture 2014 Prix Vergílio Ferreira 2015.
Lu par : André Cortessis
Durée : 1h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 67150
Résumé:On sait peu de choses de l'homme qui écrit ces lignes, qui évoque son histoire, ses rencontres, ses joies et la satisfaction qu'il ressent à voir sa vie se terminer. Ou plutôt, on sait ceci, annoncé d’emblée : « Ce texte a été découvert dans les affaires personnelles d’un résident de la maison de retraite. Il l’aurait rédigé entre son entrée et le 22 janvier 2019, date de son décès ». Depuis le lieu qu'il habite désormais, il voue ses heures à une puissante contemplation des beautés et des douceurs qui l'entourent. Il débusque les instants de bonheur dans les détails le plus futiles, se réjouit de dessiner comme un enfant, de ne plus avoir à changer d'avis, de recevoir du courrier, de faire le sourd, d’être au bout de ses peines ou de garder des secrets… Chaque court chapitre est l'occasion d'un effarement, d'une allégresse ou d'une douce mélancolie. Un roman délicat et tendre, qui est aussi une méditation sur la vie, le temps, la nature.
Lu par : Jean Frey
Durée : 1h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15898
Résumé:Grâce à sa plume et au travers d'un subtil dialogue, un banquier et commerçant, devenu richissime, originaire d'une classe sociale "défavorisé" nous démontre qu'il a choisi ce métier, par conviction politique au nom de son engagement anarchiste et son refus du communisme et du socialisme...
Lu par : Liseline Golay
Durée : 3h. 31min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20640
Résumé:Au bord du divorce, un couple de trentenaires lisboètes se livre à un inventaire courtois et méthodique de ses biens. Très vite, Arnaldo et Barbara achoppent sur le sort de leur tortue domestique. Que faire de cet animal qu'ils n'ont même pas baptisé ? Liés par ce noeud gordien absurde, ils poursuivent - en attendant de trouver une solution - un semblant de vie commune ponctué de scènes de ménage aigres-douces... Mais sont-ils sûrs de vouloir se quitter ? Leurs chassés-croisés chez eux, dans les quartiers populaires ou huppés de Lisbonne, et la mélancolie qui les étreint quand ils sont seuls laissent présager un dénouement heureux... Mario de Carvalho profite de cette trame cocasse pour épingler des affects conjugaux dangereusement volatils et nous faire rire d'un certain quotidien urbain petit-bourgeois. Cocktail narratif jubilatoire mixant cinéma, farce et bande dessinée, son "chronovélème" pousse sur le devant de la scène un chélonidé inerte, modeste mais hilarante allégorie de notre condition humaine.
Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 10h. 56min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 8498
Résumé:« Un adolescent meurt, victime d'une overdose. À son chevet d'hôpital, lors de son agonie, se succèdent son père, sa mère, depuis longtemps séparés, sa tante, le médecin et les infirmières. Depuis son coma, Nuno les observe s'agiter autour de lui. Des souvenirs heureux, et symboliques, traversent son délire, comme lorsque son père l'emmenait faire de la balançoire (...) Comme souvent chez l'auteur, l'histoire dans La mort de Carlos Gardel est racontée tour à tour par chacun des protagonistes, auxquels s'ajoutent d'autres membres de la famille, parents plus éloignés ou domestiques. Tous les récits gravitent autour du grabat du junkie, comme autant de faces kaléidoscopiques d'un même événement. ». (Antoine de Gaudemar, Libération).
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 11h.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18185
Résumé:Un homme, assis au volant de sa voiture, attend devant un feu rouge. Il devient soudain aveugle. C'est le début d'une épidémie qui se propage à une vitesse fulgurante à travers tout le pays. En quarantaine dans un hôpital ou livrés à eux-mêmes dans la ville, privés de tout repère, les hordes d'aveugles devront faire face à ce qui, en l'homme, est le plus primitif : la volonté de survivre à n'importe quel prix. Guidés par une femme, le seul être qui n'a pas été frappé par la " blancheur lumineuse ", les personnages de ce magnifique et insolite roman connaîtront mille aventures. L'amour, la haine, la cruauté, l'indifférence, la peur, autant de passions qui nous aveuglent et à partir desquelles José Saramago bâtit une inquiétante allégorie des temps que nous vivons.
Lu par : Serge Vulliens
Durée : 9h. 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15441
Résumé:Dans un pays sans nom, un événement extraordinaire plonge la population dans l'euphorie: plus personne ne meurt. Mais le temps, lui, poursuit son oeuvre, et l'immortalité, ce rêve de l'homme depuis que le monde est monde, se révèle n'être qu'une éternelle et douloureuse vieillesse. L'allégresse cède la place au désespoir et au chaos : les hôpitaux regorgent de malades en phase terminale, les familles ne peuvent plus faire face à l'agonie sans fin de leurs aînés, les entreprises de pompes funèbres ferment, les compagnies d'assurance sont ruinées, l'État est menacé de faillite et l'Église de disparition, car sans mort il n'y a pas de résurrection et sans résurrection il n'y a pas d'Église. Chacun cherche alors la meilleure façon, ou la pire, de mettre fin au cauchemar de la vie éternelle...
Lu par : Alain Bertrand
Durée : 14h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29624
Résumé:Dans cet évangile apocryphe, l'auteur retrace la vie privée de Jésus, sous la forme d'un drame romanesque mêlant histoire, mythe et fiction, invitant le lecteur à participer au débat voltairien que se livrent Dieu, le diable et Jésus, chacun d'eux n'étant pas celui que l'on croit.
Durée : 10h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19876
Résumé:En 1953, José Saramago remit un roman manuscrit à une célèbre maison d'édition de Lisbonne qui ne lui répondit pas et ne lui renvoya jamais son texte. En 1989, lors d'un déménagement, cette même maison d'édition retrouva le manuscrit et proposa à l'auteur de le publier. Saramago refusa et s'opposa à toute édition de son vivant. La Lucarne nous parvient donc avec soixante ans de retard. On y raconte la vie des habitants d'un immeuble dans une petite ville portugaise. Des couples qui se haïssent, une femme entretenue, une jeune fille ambitieuse qui devient sa rivale, quatre couturières amoureuses de Beethoven et de Diderot, un cordonnier philosophe et son locataire, alter ego de l'auteur. Ce roman, profondément subversif pour le Portugal du milieu du XXe siècle, traite de situations apparemment anodines mais aussi profondes qu'universelles. Dans l'immeuble où Saramago a fait entrer le monde, les lecteurs retrouveront les personnages de ses romans futurs et l'univers littéraire qui a marqué toute son oeuvre.
Lu par : Joël Maillard
Durée : 12h. 23min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15703
Résumé:Dans 'L' Aveuglement 'José Saramago mettait en scène une ville dont les habitants, soudain frappés de cécité se livre au pillage et au crime. 'La Lucidité' se présente également comme une allégorie, et accuse les formes dévoyés de nos démocraties. A la suite d'élections municipales qui font apparaître 83 % de votes blancs sans aucune abstention, le gouvernement et tous les partis politiques paniquent et, convaincus qu'il s'agit d'une conspiration organisée, choisissent la répression : espionnage, arrestations, état d'urgence. La pagaille s'installe peu à peu jusqu'à ce que soit encerclée par l'armée. Les meneurs sont cherchés mais sans résultat. Le pouvoir organise alors un attentat qu'il met sur le compte des organisations subversives. Lorsqu'une lettre anonyme accuse la femme qui, dans 'L' Aveuglement', avait été la seule à garder la vue, le bouc émissaire est tout trouvé. La presse se déchaîne. Mais le commissaire qui mène l'enquête sur place se rend bien compte que les votes blancs n'ont été que la simple utilisation d'un droit parfaitement démocratique et que tout le reste n'est que manipulation du pouvoir. Sa prise de conscience s'achèvera en tragédie.
Durée : 14h. 31min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13642
Résumé:Quatrième de couverture : Tertuliano Màximo Afonso, professeur d'histoire dans un collège, trente-huit ans, divorcé et vivant seul, découvre, horrifié, dans un film loué par hasard à un vidéo-club, son double parfait. En proie à la plus grande confusion, il visionne d'autres films, confirme sa découverte, interroge producteurs et distributeurs et parvient à connaître le nom de celui qui lui ressemble trait pour trait : Antonio Claro. Avec l'aide de sa maîtresse, il part à la recherche de son double, un homme ordinaire, marié, acteur de cinéma, finit par trouver son adresse et son numéro de téléphone et le convainc de la nécessité d'une rencontre. Celle-ci a lieu dans un endroit désolé et s'achève sur un désastre, car chacun comprend que deux êtres semblables ne peuvent co-exister.