Le Passager du "Polarlys": roman
Résumé
Sous la direction du capitaine Perterson, le Polarlys quitte Hambourg (Allemagne) pour Kirkenes (Norvège). Durant la nuit, le conseiller de police von Sternberg, embarqué précipitamment lors des dernières manoeuvres du Polarlys, est assassiné dans sa cabine. Dans ses vêtements, le capitaine trouve un article de journal annonçant la mort, par une piqûre de morphine, d'une jeune Parisienne, Marie Baron, dans son atelier de Montparnasse. Dès lors, Perterson est convaincu de transporter à son bord l'homme qui a tué Marie Baron. Plusieurs passagers peuvent toutefois être soupçonnés : Cornélius Vriens, le troisième officier à bord, un Hollandais de dix-neuf ans fraîchement sorti de l'Ecole navale ; Peter Krull, le soutier, avocat déchu et repris de justice ; Eriksen, un voyageur introuvable dont on n'a vu que les bagages ; Arnold Schuttringer, un ingénieur allemand particulièrement désagréable et sa soeur, Katia Storm, une jeune et jolie femme hypernerveuse.
Lu par :
Eric Dubois
Genre littéraire:
Policier/épouvante
Mots-clés:
Roman CLASSIQUE
/
Roman POLICIER
/
LITTÉRATURE BELGE de langue française
Durée:
4h. 23min.
Édition:
Paris, Presses Pocket, 1977
Numéro du livre:
7538
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
Documents similaires
Lu par : Yvette Millet
Durée : 5h. 10min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 2950
Résumé:Blessé par un mystérieux agresseur au cours de son voyage, Maigret s'est arrêté dans un triste état à Bergerac. A l'hôtel d'Angleterre, il occupe la meilleure chambre et, cloué au lit, il contemple la grand-place provinciale toute d'ombre et de lumière. Une scène de théâtre derrière laquelle s'agite un fou. Un fou - le commissaire en est persuadé - qui parle, qui rit, qui va et vient comme tout le monde. Paralysé et impénétrable, immobile, bien calé contre ses oreillers, Maigret scrute, enflamme, galvanise les habitants de cette petite ville. Peu à peu, des choses troubles et dramatiques apparaissent. On donnerait cher pour le voir disparaître. - Vous êtes obstiné, commissaire? - Vous savez, quand on est couché toute la journée et qu'on n'a rien à faire...
Lu par : Pierre Biner
Durée : 5h. 17min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 14542
Résumé:Présentation de l'éditeur : Quand on avait quitté Paris, vers trois heures, la foule s'agitait encore dans un frileux soleil d'arrière-saison. Puis, vers Mantes, les lampes du compartiment s'étaient allumées. Dès Évreux, tout était noir dehors. Et maintenant, à travers les vitres où ruisselaient des gouttes de buée, on voyait un épais brouillard qui feutrait d'un halo les lumières de la voie. Bien calé dans son coin, la nuque sur le rebord de la banquette, Maigret, les yeux mi-clos, observait toujours, machinalement, les deux personnages, si différents l'un de l'autre, qu'il avait devant lui. Le capitaine Joris dormait, la perruque de travers sur son fameux crâne, le complet fripé. Et Julie, les deux mains sur son sac en imitation de crocodile, fixait un point quelconque de l'espace, en essayant de garder, malgré sa fatigue, une attitude réfléchie. Joris ! Julie !
Lu par : Joëlle Buat Ménard
Durée : 4h. 26min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 18917
Résumé:Depuis six mois, Maigret reçoit à son bureau la visite de Cécile Pardon ; celle-ci a constaté que des objets changent parfois de place pendant la nuit dans l'appartement qu'elle occupe avec sa tante veuve et infirme, Juliette Boynet, à Bourg-la-Reine. La maison a été surveillée, mais rien de suspect n'a été découvert. Le 7 octobre, Cécile attend de nouveau que Maigret veuille bien la recevoir. Lorsque celui-ci peut enfin s'occuper d'elle, la jeune femme a disparu, laissant au commissaire un message selon lequel « un drame affreux » a eu lieu. Maigret se rend à Bourg-la-Reine et découvre Juliette Boynet étranglée. Cécile sera retrouvée le même jour, étranglée elle aussi, dans un placard proche du bureau de Maigret. Le commissaire apprend que Cécile vivait très pauvrement chez sa tante qui la traitait en servante. (www.toutsimenon.com)
Lu par : Alain Grundlehner
Durée : 4h. 4min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 14493
Résumé:Quatrième de couverture : Au lieu de grogner en cherchant l'appareil à tâtons dans l'obscurité comme il en avait l'habitude quand le téléphone sonnait au milieu de la nuit, Maigret poussa un soupir de soulagement. Déjà il ne se souvenait plus nettement du rêve auquel il était arraché, mais il savait que c'était un rêve désagréable : il tentait d'expliquer à quelqu'un d'important, dont il ne voyait pas le visage et qui était très mécontent de lui, que ce n'était pas sa faute, qu'il fallait montrer de la patience à son égard, quelques jours de patience seulement, parce qu'il avait perdu l'habitude et qu'il se sentait mou, mal dans sa peau. Qu'on lui fasse confiance et ce ne serait pas long. Surtout, qu'on ne le regarde pas d'un air réprobateur ou ironique...
Lu par : Alain Grundlehner
Durée : 4h. 39min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 13313
Résumé:Présentation de l'éditeur : Tu as bien dîné ? La lumière, dans leur appartement, était plus chaude, plus intime qu'au bureau. Il voyait les journaux préparés à côté de son fauteuil, ses pantoufles. - J'ai dîné avec le chef, Lucas et Janvier, à la Brasserie Dauphine. Après quoi tous les quatre s'étaient rendus à l'assemblée de la Mutuelle de la Police. Depuis trois ans, Maigret, à son corps défendant, en était chaque fois élu vice-président. - Tu as le temps de boire une tasse de café. Enlève quand même ton pardessus. J'ai dit que tu ne -rentrerais pas avant onze heures. Il était dix heures et demie. La séance n'avait pas été longue. Ils avaient eu le temps, à quelques-uns, de prendre un demi dans une brasserie et Maigret était revenu en métro. - Qui a téléphoné ? - Un ministre.
Lu par : Grundlehner Alain
Durée : 4h. 35min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 13230
Résumé:Non ! Ne soupçonnez pas le commissaire de fréquenter subrepticement un de ces logis que... un de ces gîtes sordides qui... enfin, de faire à son tour partie de l'inquiétante population qui met, sur les dents à longueur d'année - fichue position ! - la brigade des garnis. C'est vrai que Mme Maigret est absente lorsque « Jules » (vous aviez oublié qu'il s'appelle Jules ? Lui aussi, enfin presque...) s'installe dans un meublé tenu par une quadragénaire encore appétissante, la main sur le coeur et le coeur sur la main, prévenante, affectueuse même, rigoureusement honnête, et que, pourtant, il pourrait bien envoyer en prison... S'il n'en fait rien, c'est parce que seuls les vrais coupables le préoccupent. Pas un instant, soyez rassurés, il ne sera même tenté d'abuser de sa solitude et de sa vie en meublé : il y est pour le bon motif. D'ailleurs, si vous avez lu les MÉMOIRES DE MAIGRET (et si vous ne les avez pas lus, dépêchez-vous de le faire !), vous devez bien savoir qu'il sera toujours fidèle à sa Louise (bien sûr, elle s'appelle Louise, et elle ne l'a pas oublié parce qu'elle a une soeur et un beau-frère qui, tout de même, ne l'appellent pas « Mme Maigret » comme fait le commissaire). Voilà : l'inspecteur Janvier, le préféré de Maigret, a été blessé sur un trottoir où il faisait « une planque ». Gravement blessé...
Lu par : Marie-Claude de Crécy
Durée : 12h. 47min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 26350
Résumé:Réunit : Le temps d'Anaïs ; la boule noire ; Maigret a peur
Lu par : Nicole Chillier-Duchatel
Durée : 13h. 49min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 25724
Résumé:
Lu par : Marie-Louise Bardet
Durée : 5h. 4min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 19307
Résumé:Quelque chose de fatal s'est glissé dans l'existence de Lucien Gobillot, à un moment où son succès professionnel et sa réputation mondaine sont devenus les fruits d'un mariage ambitieux et de quelques complaisances juridiques. Ce qui aurait pu n'être qu'une passade sans lendemain, pareille à celles que sa femme Viviane lui consent avec une complicité protectrice, a pris peu à peu une importance telle que l'avocat s'est mis à en relater l'évolution dans un dossier très personnel : « En cas de malheur. » Tout a commencé par cette fille dévergondée, Yvette, surgie dans son cabinet avec une cause difficile à défendre : l'agression d'un vieil horloger, dans sa boutique, pour le voler. La jeune délinquante, pour se faire accepter malgré son manque total de ressources, dévoile ses charmes à l'avocat, qui n'en paraît même pas ému. Gobillot réussit à la faire acquitter. Le soir même, il va la rejoindre : c'est la passion et l'aventure. Femelle instinctive qui ne sait pas résister aux hommes, Yvette s'attache néanmoins à Gobillot comme à un sauveur, au point qu'à sa demande, elle rejette un amoureux fanatique, Mazetti, prêt à l'épouser...
Lu par : Denise Michel-Loup
Durée : 5h. 23min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 19578
Résumé:Chaque soir au café des Colonnes, à La Rochelle, quelques notables, parmi lesquels le commissaire Pigeac et M. Labbé, le chapelier, se retrouvent pour une partie de bridge. En ce début d'hiver, on ne parle plus que des assassinats de femmes, qui terrorisent la ville et défraient la chronique de l'Echo des Charentes... Comment les paisibles joueurs de cartes se douteraient-ils que le criminel est parmi eux? Seul le petit tailleur Kachoudas, voisin du chapelier, a surpris la vérité. il le paiera lui aussi de sa vie. Peinture de la vie de province, psychologie du meurtrier, monstruosités morales dissimulées sous des apparences respectables...Avec ce roman paru en 1949, et pétri de ses thèmes préférés, Georges Simenon signait un de ses chefs-d'oeuvre.
Lu par : Marie-Philippe Lachaud
Durée : 3h. 27min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 18620
Résumé:Léonard Planchon est un homme médiocre et faible, disgracié de surcroît (il a un bec-de-lièvre), qui a repris, à la mort de son patron, une petite entreprise de peinture assez prospère. Plusieurs samedis consécutifs, on l'a vu à la P.J. faisant antichambre pour parler au commissaire Maigret, mais repartant toujours avant d'être reçu. Ce « client du samedi », comme on l'appelle au quai des Orfèvres, se présente - un samedi également - à l'appartement du commissaire ; il connaît par les journaux sa compréhension et veut s'ouvrir à lui d'une idée qui l'obsède : tuer sa femme et son amant, Roger Prou, un bel homme, avantageux et costaud, qui travaille chez Planchon où, peu à peu, il prend la place du patron. Celui-ci, qui se sent devenir étranger dans sa propre maison, la déserte pour s'attarder dans les bistrots. Comme il n'est pas résigné à perdre son entreprise et sa petite fille Isabelle, il n'a trouvé d'autre issue que celle qu'il révèle à Maigret. (http://www.toutsimenon.com)
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 7h. 25min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 14076
Résumé:Présentation de l'éditeur : Pour le coup de téléphone de sept heures, il n'y avait pas de doute : Marcel l'avait bien donné de son journal. Germaine venait à peine d'arriver au restaurant Franco-Italien, boulevard de Clichy, où ils avaient l'habitude de dîner et où ils se retrouvaient automatiquement quand ils ne s'étaient pas donné rendez-vous ailleurs. Ils y avaient leur table réservée, près de la fenêtre. Cela faisait partie de leur home. Elle avait eu juste le temps de s'asseoir et de constater qu'il était sept heures moins trois minutes quand Lisette, la petite du vestiaire, qui la regardait d'un air si curieusement ému depuis qu'elle était mariée et qui avait tant de plaisir à l'appeler madame, s'était approchée. - Madame Blanc... c'est Monsieur qui vous demande au téléphone... Elle ne disait pas M. Blanc. Elle disait monsieur, et elle prenait un air si complice que c'était un peu comme si ce monsieur eût été leur monsieur à elles deux.