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Maigret revient ...: Cécile est morte. Les caves du Majestic. La maison du juge

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Genre littéraire: Policier/épouvante
Durée: 13h. 15min.
Édition: Paris, Gallimard, 1942
Numéro du livre: 21208

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Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 21737
Résumé:C'était curieux : l'obscurité qui l'entourait n'était pas l'obscurité immobile, immatérielle, négative, à laquelle on est habitué. Elle lui rappelait plutôt l'obscurité presque palpable de certains de ses cauchemars d'enfant, une obscurité méchante qui, certaines nuits, l'attaquait par vagues ou essayait de l'étouffer. Vous pouvez vous détendre. Mais il ne pouvait pas encore remuer. Respirer seulement, ce qui était déjà un soulagement. Son dos était appuyé à une cloison lisse dont il n'aurait pu déterminer la matière et, contre sa poitrine nue, pesait l'écran dont la luminosité permettait de deviner le visage du docteur. Peut-être était-ce à cause de cette lueur que l'obscurité environnante semblait faite de nuages mous et enveloppants ? Pourquoi l'obligeait-on à rester si longtemps dans une pose inconfortable, sans rien lui dire ? Tout à l'heure, sur le divan de cuir noir, dans le cabinet de consultation, il gardait sa liberté d'esprit, parlait de sa vraie voix, sa grosse voix bourrue de la scène et de la ville, s'amusait à observer Biguet, le fameux Biguet qui avait soigné et soignait encore la plupart des personnages illustres.
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Lu par : Paul Eliet
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Genre littéraire : Policier/épouvante
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Lu par : Claude Yersin
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Résumé:Le vieil Auguste, patron du restaurant « Chez l'Auvergnat », s'écroule un soir parmi ses clients, frappé à mort. Il a trois fils : avec Antoine, le second, il s'est associé pour gérer son établissement, un ancien bistrot des Halles qu'il a transformé et qui connaît une vogue sans cesse accrue. Prévenus et bientôt arrivés, les deux autres fils d'Auguste se préoccupent avant tout de l'héritage. Ils soupçonnent Antoine d'avoir dérobé l'argent du père, parce qu'on n'en trouve aucune trace dans la maison. Or, Antoine, qui vit avec le vieil homme depuis de nombreuses années, n'était pas au courant de ses affaires. L'atmosphère se dégrade quand les femmes s'en mêlent et le ton monte avec le troisième fils, Bernard, un raté agressif et toujours en mal d'argent. Ferdinand, lui, quand il évalue à un million de nouveaux francs les économies qu'Auguste, peu dépensier, a dû mettre de côté, sent s'éveiller en lui, dans le magistrat sourcilleux, un héritier avide de pouvoir enfin combler ses besoins. Quant à Antoine, il se montre juste et désireux de régler cette épineuse question le plus calmement possible : sa part de bénéfice lui suffit. La découverte fortuite d'une clé numérotée, puis de l'adresse d'une banque, va permettre aux trois frères l'accès à un coffre qu'avait leur père au Comptoir d'Escompte. Son ouverture les met en présence d'un amas de titres qui sont dépourvus de valeur négociable. C'est l'effondrement des espérances. Auguste avait confié la gestion de son avoir à un homme d'affaires louche, mort en prison deux ans plus tôt. Ferdinand et Bernard se partagent le peu d'argent liquide qui se trouve dans le coffre. Le lendemain matin, ils suivent, indifférents, le corbillard de leur père, tandis qu'Antoine, auprès d'eux, songe à la vicissitude des choses...
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Résumé:Vendredi 7 novembre. Concarneau est désert. L'horloge lumineuse de la vieille ville, qu'on aperçoit au-dessus des remparts, marque onze heures moins cinq. C'est le plein de la marée et une tempête du sud-ouest fait s'entrechoquer les barques dans le port. Le vent s'engouffre dans les rues, où l'on voit parfois des bouts de papier filer à toute allure au ras du sol. Quai de l'Aiguillon, il n'y a pas une lumière. Tout est fermé. Tout le monde dort. Seules les trois fenêtres de l'hôtel de l'Amiral, à l'angle de la place et du quai, sont encore éclairées...
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Résumé:Présentation de l'éditeur : Quand on avait quitté Paris, vers trois heures, la foule s'agitait encore dans un frileux soleil d'arrière-saison. Puis, vers Mantes, les lampes du compartiment s'étaient allumées. Dès Évreux, tout était noir dehors. Et maintenant, à travers les vitres où ruisselaient des gouttes de buée, on voyait un épais brouillard qui feutrait d'un halo les lumières de la voie. Bien calé dans son coin, la nuque sur le rebord de la banquette, Maigret, les yeux mi-clos, observait toujours, machinalement, les deux personnages, si différents l'un de l'autre, qu'il avait devant lui. Le capitaine Joris dormait, la perruque de travers sur son fameux crâne, le complet fripé. Et Julie, les deux mains sur son sac en imitation de crocodile, fixait un point quelconque de l'espace, en essayant de garder, malgré sa fatigue, une attitude réfléchie. Joris ! Julie !
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Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 19578
Résumé:Chaque soir au café des Colonnes, à La Rochelle, quelques notables, parmi lesquels le commissaire Pigeac et M. Labbé, le chapelier, se retrouvent pour une partie de bridge. En ce début d'hiver, on ne parle plus que des assassinats de femmes, qui terrorisent la ville et défraient la chronique de l'Echo des Charentes... Comment les paisibles joueurs de cartes se douteraient-ils que le criminel est parmi eux? Seul le petit tailleur Kachoudas, voisin du chapelier, a surpris la vérité. il le paiera lui aussi de sa vie. Peinture de la vie de province, psychologie du meurtrier, monstruosités morales dissimulées sous des apparences respectables...Avec ce roman paru en 1949, et pétri de ses thèmes préférés, Georges Simenon signait un de ses chefs-d'oeuvre.
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Résumé:Réunit : Soupçons ; La mort de Ben ; Les fantômes du Chapelier
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Numéro du livre : 14076
Résumé:Présentation de l'éditeur : Pour le coup de téléphone de sept heures, il n'y avait pas de doute : Marcel l'avait bien donné de son journal. Germaine venait à peine d'arriver au restaurant Franco-Italien, boulevard de Clichy, où ils avaient l'habitude de dîner et où ils se retrouvaient automatiquement quand ils ne s'étaient pas donné rendez-vous ailleurs. Ils y avaient leur table réservée, près de la fenêtre. Cela faisait partie de leur home. Elle avait eu juste le temps de s'asseoir et de constater qu'il était sept heures moins trois minutes quand Lisette, la petite du vestiaire, qui la regardait d'un air si curieusement ému depuis qu'elle était mariée et qui avait tant de plaisir à l'appeler madame, s'était approchée. - Madame Blanc... c'est Monsieur qui vous demande au téléphone... Elle ne disait pas M. Blanc. Elle disait monsieur, et elle prenait un air si complice que c'était un peu comme si ce monsieur eût été leur monsieur à elles deux.