Isola Bella: roman
Résumé
Un scénario à se casser la figure, mais Armen Godel réussit à imposer un style remarquable, ainsi qu'une vision du monde parfaitement cohérente dans l'absurde et le désespoir. L'histoire, à proprement parler, traîne en longueur comme la vie qui ne change pas pour celui qui a renoncé à comprendre (comprendre quoi ?), et ne vit que d'attente désabusée. Ballotté, dérivant d'un rôle à l'autre, d'une province lugubre à l'autre, Louis n'a pour surnager que sa passion et l'espoir qu'elle nourrit encore, paradoxalement : "Dès le départ déjà, le coeur n'y était qu'à moitié, sans cesse tourné en défiance, par impossibilité ou par peur de s'aimer."
Lu par :
Hélène Müller
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Littérature suisse
Durée:
4h. 19min.
Édition:
Yvonand, B. Campiche, 1994
Numéro du livre:
7485
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782882410528
Documents similaires
Lu par : Andrée Oehrli
Durée : 4h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 3381
Résumé:
Lu par : Marie Catherine Covarel
Durée : 5h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16542
Résumé:" À partir de 1992, ma vie est marquée par des épreuves dont on se remet avec peine: cancer de Véronique décelé (trop tardivement) en 1992, décès du conjoint en 1994, puis celui de ma fille en 1997. Entre deux morts, marquée par la dépossession, j'écris Ce qui reste de Katharina, roman dans lequel une femme fait le point sur sa vie après le décès de son fils. Mon héroïne, une Allemande née en 1918, manipulée par sa mère jusqu'à ce qu'elle épouse un Suisse et sa nationalité, m'a permis de faire une nouvelle traversée du siècle mais côté bourgeoisie. Ce livre reçoit en 1998 le Prix de la Bibliothèque pour Tous. " (www.campiche.ch)
Lu par : Gilbert Bezençon
Durée : 3h. 44min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 69425
Résumé:"Lucie Miller a quitté le collège une année et demie avant le bac. Disparue sans laisser d'adresse. Du jour au lendemain. Je n'ai pas fait d'enquête, ni cherché à retrouver sa trace. Disparaître, c'était ce qu'elle faisait de mieux dans la vie. Pendant longtemps, j'ai murmuré son prénom à mi-voix, comme une obscénité joyeuse. C'était une sorte de mantra, de sésame aux souvenirs. Une boîte de Pandore. J'aimais cette vibration dans mes mâchoires, ces deux syllabes lumineuses et liquides entre mes dents serrées : Lu-cie" (Jean-Michel Olivier).
Lu par : Eline Roess
Durée : 6h. 45min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19875
Résumé:Campagne vaudoise, crépuscule des années 80. L'adolescence de Jack et de ses potes se consume au rythme des bières et des mégots de points. Des potes et des joints, il ne restera bientôt que des cendres. Ils sont tous morts, tués par les illusions de l'argent facile, par les mirages thaïlandais, par les différentes nuances de blanche et par la silhouette furtive d'une âme sœur. L'anesthésie se généralise, de la tête au cœur, et l'âme flotte, se dissipe, puis se rend.
Lu par : Martine Nicollerat
Durée : 2h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20337
Résumé:Maurice. Le peintre. Inspiré, reconnu. Au crépuscule de sa vie. Inconsolable de la perte de Camille, son épouse décédée dix ans plus tôt. Las, mais toujours passionné par les couleurs et les mots. Soucieux de continuer sa vie. Contre toute attente, Maurice se prend de compassion pour Bryan, l'incendiaire paumé qui "a dans l'œil une lueur de beau marron doux". Maurice "ne sait comment se défaire du souci qu'il ressent pour lui". Entre eux, il y a Samira, la mère illettrée de Bryan, et Françoise, la fille de Maurice. La quarantaine, aimantes et discrètes toutes les deux. Et encore les voisins du peintre. Les habitants et les intervenants de la Cité des Radieux. Autant de voix singulières, entremêlées.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 7h. 29min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 65637
Résumé:Il s’était fait une vie à lui, une vie comme en ont la plupart des gens ; les années avaient filé sans bruit ; les habitudes, les routines donnaient au temps qui passe des allures de ritournelle ; les jours se succédaient, si ressemblants qu’il avait parfois l’impression qu’il n’y avait plus qu’un seul jour. Jusqu’à ce matin d’automne où, venant d’Italie, une lettre lui annonçait la mort de Célia… Alors il retourna dans la vieille maison où, cet été là, il y avait bien longtemps de cela, il avait pu croire un moment à la beauté des choses, aux promesses palpitant dans la lumière du jour… Ces quelques jours en automne, il allait les passer à remettre ses pas dans les pas du jeune homme d’autrefois. Dans le murmure de la fontaine derrière la maison, dans les craquements du vieil escalier, dans les rumeurs du vent froissant le feuillage du grand marronnier, dans les ombres du soir tapies derrière les peupliers de l’allée, partout il retrouvait des échos des jours anciens, le tendre et lumineux sillage de Célia. Par les trouées de la mémoire, il assistait à la remontée des souvenirs, des visages, des vestiges de cet été-là – « l’été de Célia ». Et sa vie peu à peu atteignait à une sorte de grandeur, une espèce d’éternité.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 9h. 2min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35748
Résumé:Il avait compris que c’était au coeur de l’enfance – où se trament nos peurs et nos joies – qu’il devait retourner. C’était là qu’il retrouverait, dans les failles du temps, les souvenirs perdus le long du chemin, et les mots, les phrases qui leur rendraient un peu de leur éclat, réveilleraient en lui l’écho des jours anciens. Il se mit à la tâche, livré d’abord aux errances, aux tâtonnements, traquant des ombres, courant le pays, perdant et retrouvant ses chemins… On lui racontait des histoires qu’il essayait de relier entre elles. Parfois des lueurs perçaient la nuit, puis s’éteignaient : des bribes de vérités qui s’effritaient dans le vent. Il tirait sur le fil fragile des jours passés, espérant qu’il ne casserait pas. Il tentait de donner à sa vie l’allure d’une histoire, quelque chose qu’on pourrait raconter, une espèce de roman… Heureusement, il y avait Les Clairières ! RD
Lu par : Anne-Lise Zambelli-Blanc
Durée : 6h. 36min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18070
Résumé:C'est sous la houlette d'un régime totalitaire, corrompu et « maffieux », que se déroulent les événements narrés ici. Dans un pays de villégiature, adoubé au septentrion de la Méditerranée, honni sur ses rives méridionales, tout concourt à la soumission, à l'Autorité, rien ne permet de s'en libérer. Rostom, un commerçant prospère, aidé de sa femme, a pourtant choisi la désobéissance face au pouvoir de l'oppression et de l'« encavement ».
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 1h. 59min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15323
Résumé:" ...La dame de l'histoire s'appelle Jade Chichester. Elle a une mère, Grace, et une fabuleuse grand-tante, Margareth, qui voyage aux quatre coins de la terre. Un lien quand même entre ce texte inclassable - peut-on parler d'un conte ? - et vos autres romans : le thème de la filiation mère-fille. Abordé ou ébauché par vos narratrices, Aude, Laurence et Iona, il est ici l'objet central de Jusqu'à pareil éclat, dans une construction subtile qui suggère tour à tour la présence et l'absence, l'amour et la haine, l'image et la substance. Dans vos romans, l'importance de ce thème se devinait. La relation entre vos narratrices et leur mère y apparaissait comme une révolte tronquée par la pitié des filles, conscientes de ce qu'avait été le destin non maîtrisé des mères. Dans vos romans la relation mère-fille est caractérisée par le mensonge et la nécessité de se protéger mutuellement. Elle est une relation vouée aux apparences derrière lesquelles peuvent se cacher une lucidité voire un cynisme terribles... "
Lu par : Martine Moinat
Durée : 9h. 39min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15085
Résumé:"Quand Isabelle, qui l'aime encore trop pour ne pas emmener une grosse malle de détresse avec elle, a quitté la maison avec l'enfant, Marc n'a rien ressenti de particulier, sinon quelque chose de l'ordre du destin accompli, une satisfaction comme celle de l'entomologiste qui vient d'endormir un très beau spécimen de papillon avec la conscience d'avoir offert l'éternité à cette pauvre bête éphémère. Rien à voir donc avec un trivial sentiment de soulagement. Ni même avec un soupçon de souffrance. C'était dans l'ordre des choses, un point c'est tout..."
Lu par : Marguerite Delacrétaz
Durée : 2h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 6512
Résumé:La nullité d'un professeur qui s'intéresse plus au soutien-gorge de son élève qu'à son vif désir de faire du bien autour d'elle. La déception d'une mère devant la chambre vide de son fils, parti pour vivre sa vie. L'incompréhension d'une petite face à la séparation de ses parents. Ou la folie d'une jeune fille qui n'est pas aimée. Évoquant toujours des femmes trahies, les nouvelles d'Anne-Lise Grobéty piquent le coeur et les sens. "Belle dame qui mord", son dernier recueil, raconte la cruauté sur un ton enjoué et pointu. Une écriture de toute beauté, à savourer comme de la poésie.
Lu par : Isabelle Chabanel
Durée : 4h. 9min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20294
Résumé:Deux livres en un, tête-bêche. Pour mieux y déceler les échos, les renvois. Deux textes écrits au «tu» comme pour impliquer le lecteur, entrer plus avant dans l'intimité. D'un côté, Muscles, le roman effrayant d'un jeune homme qui tente de soigner ses blessures en sculptant son corps jusqu'à se perdre. De l'autre, La Maison abrite un amour qui s'effrite, par bribes, où chaque bref chapitre frappe dur et sec. Dans les deux textes, le poète et journaliste vaudois Julien Burri régale par sa finesse d'écriture, son sens de l'image et du mot juste. «Tu cries dans le bois, sous la pluie, devant la falaise de molasse. Cri déroulé comme corde, jusqu'à ce que la bobine soit vide - jusqu'à plus d'airs. Cri aussitôt éteint par le paysage.« Un mélange de douceur douloureuse et de violence crue qui rend la lecture troublante, dérangeante, mais profondément marquante. (ÉRIC BULLIARD, La Gruyère)