Et Dieu créa le bonheur: se laisser pénétrer par sa bienveillance
Résumé
La dynamique du bonheur se nourrit de la vie, avec tout ce qu’elle comporte. Elle puise son énergie dans notre vie intérieure et dans notre vécu passé et présent. Notre époque si friande du bonheur en véhicule des images statiques et utopiques. La Bible raconte comment des femmes et des hommes gravissent les chemins du bonheur emportant avec eux, et le mal inévitable, et la bienveillance de Dieu. Ce livre prend en compte les réflexions humanistes de notre temps et la dynamique de la révélation biblique. Nous découvrons alors des humains aux prises avec le mal et un Dieu les poussant à laisser tout leur potentiel de bienveillance exploser. La culpabilisation guette l’humain et lui prend son énergie. L’Évangile constitue une formidable entreprise de déculpabilisation. Il nous invite à libérer nos ressources avec Dieu comme complice efficace.
Lu par :
Françoise Dufour
Genre littéraire:
Philosophie/religion/spiritualité
Durée:
2h. 28min.
Édition:
Bière, Ed. Cabédita, 2020
Numéro du livre:
73552
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782882958730
CDU:
280
Documents similaires
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 19h. 8min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 20271
Résumé:Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J.-C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : seraient responsable du déclin de Rome? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Église, et donc dans le monde : elle n'y est pas « réalisée » et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 14h. 50min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 20273
Résumé:Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J.-C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : seraient responsable du déclin de Rome? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Église, et donc dans le monde : elle n'y est pas « réalisée » et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 14h. 35min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 20272
Résumé:Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J.-C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : seraient responsable du déclin de Rome? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Église, et donc dans le monde : elle n'y est pas « réalisée » et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires.
Lu par : Jean Frey
Durée : 11h. 9min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 19584
Résumé:La pratique du zen dans la vie quotidienne. Initiation pratique dans les cent premières pages puis plus précisément bouddhique dans les trois dernières parties.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 6h. 21min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 19579
Résumé:Quel que soit leur lieu de naissance, j'aime raconter les affaires des dieux. Leurs généalogies, leurs disputes, leurs amours me passionnent comme s'ils étaient de ma famille et puis, comment ne pas s'intéresser à des êtres capables de se transformer en nuage, taureau, serpent ? Désormais, je dispose d'une grande famille de dieux dont j'ai les portraits, dont je connais les tics, les préférences alimentaires, les phobies, les colères. En Inde, les dieux ne gênent pas l'immense démocratie à laquelle ils s'intègrent paisiblement. Ils ne sont pas exigeants. Une banane, une fleur, du sucre, parfois, une chèvre, et tout va bien. Chacun s'arrange avec eux comme avec le climat, le manque d'infrastructures et ce qui reste de pauvreté. Ce sont ces arrangements que je vais raconter. - Quatrième de couverture -
Lu par : Jean Frey
Durée : 11h. 32min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 15955
Résumé:
Lu par : Daniel Burnand
Durée : 1h. 18min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 10831
Résumé:" Voici près de vingt ans que je travaille sur la violence et l'action non violente. Sur un tel sujet, la plupart des questions que se pose un enfant concerne la vie de tous les jours. Si quelqu'un m'agresse, que dois-je faire ? Comment réagir face au racket à l'école ? Contre une agression sexuelle ? Et la violence des jeunes ? Et le racisme ? Pour répondre, j'ai quitté mes chères études... C'est ainsi que je me suis mis à écrire quelques pages, que je leur donnai à lire : j'ai souvent refait ma copie. J'ai voulu leur dire que la non-violence n'est pas la passivité : c'est une manière d'être et une manière d'agir qui visent à régler les conflits, lutter contre l'injustice, construire une paix durable. Je me suis appuyé sur de nombreux exemples empruntés à la vie quotidienne et à l'Histoire. "
Lu par : Manon
Durée : 6h. 14min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 31256
Résumé:L'auteur propose une série de relectures du Coran et de la tradition afin de faire sortir l'islam et les musulmans de leurs frontières et de ce qu'il considère être une identité trop restreinte, de les inviter à rejoindre une certaine forme de modernité. Contre toutes les surenchères, il invite les citoyens musulmans à vivre sans restriction dans l'esprit du droit positif.
Lu par : Caroline Bjarnason
Durée : 6h. 11min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 80223
Résumé:"Ces pages feront beaucoup de bien. On connaîtra mieux ensuite la douceur du bon Dieu". Personne ne reste indifférent à la lecture de sainte Thérèse. Docteur de l'Eglise, Patronne des missions, sainte parmi les plus populaires, Thérèse de l'Enfant Jésus est d'abord une humble carmélite qui a soif de Dieu. C'est cette quête spirituelle, avec les plus beaux élans du coeur, les plus grands désirs de sainteté mais aussi ses combats intérieurs que l' "Histoire d'une âme" révèle. Voici le texte authentique de ces trois écrits autobiographiques qui nous emmènent sur la petite voie sanctifiante de l'amour. Un best-seller de spiritualité qui fait du bien à l'âme. Thérèse de Lisieux (1873-1897) est une carmélite française, canonisée en 1925. Elle a développé la spiritualité de la petite voie qui cherche la sainteté dans les actions quotidiennes.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 9h. 39min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 75670
Résumé:Conçue comme un supplément biographique à la première édition des « Œuvres complètes » de l’écrivain, cette « Vie de Voltaire » fut achevée au printemps 1789. Ce vibrant hommage personnel et philosophique de Condorcet au grand homme contribua à forger pour la postérité une légende glorieuse du patriarche de Ferney, un modèle pour les générations à venir : celui de l’intellectuel engagé. Il associe devoir de mémoire et plaidoyer pour les Lumières, posant les fondements des idées qu’il développera dans l’« Esquisse d’un tableau historique des progrès de l’esprit humain »
Lu par : Giselle Mollet
Durée : 13h. 35min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 7946
Résumé:Au cours des siècles où l'unité linguistique et politique du monde romain entre en crise et où commencent à résonner ces langues que l'Europe parle aujourd'hui encore, la culture européenne médite de nouveau l'épisode biblique de la confusion linguarum , et tente de guérir la blessure de la Tour de Babel en essayant de récupérer la Langue Adamique, ou de la reconstruire comme Langue Parfaite. Quelques-unes des personnalités les plus marquantes de la culture européenne se sont consacrées à ce rêve et, bien que leurs utopies ne soient pas réalisées, chacune d'entre elles a produit des "effets collatéraux".
Lu par : Jean Frey
Durée : 3h. 8min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 17453
Résumé:« Il y a toujours du péril à considérer attentivement une gorge nue ; et il y a non seulement un grand danger, mais une espèce de crime de la regarder avec attention dans l'église et en même temps que l'on offre le saint Sacrifice de nos autels. Car Jésus-Christ étant alors réellement et véritablement présent, il me semble qu'on lui fait injure de lui préférer une femme, ou du moins de partager notre attention et peut-être nos voeux entre lui et elle, et de demeurer comme en suspens à qui nous donnerons nos désirs et nos pensées... La vue d'un beau sein n'est pas moins dangereuse pour nous que celle d'un basilic... »