Contenu

Le parti pris des oiseaux

Résumé
La fascination pour les oiseaux qui accompagne l’auteur depuis son enfance (une maladie qu’il appelle Birding Compulsive Disorder) est devenue un prétexte pour écrire sur l’art, la littérature, l’histoire et le cinéma. De quel oiseau-roi Mitterrand a-t-il voulu faire son dernier repas ? Quel est le lien de l’agent 007 avec l’ornithologie ? À quoi pensaient les oiseaux d’Hitchcock ? Quel effet l’amour de Jonathan Franzen pour les oiseaux a-t-il eu sur sa prose ? Bien entendu, l’auteur ne s’inspire pas uniquement de ses lectures ! C’est un homme de terrain et son texte est nourri de toutes ses expériences dans la nature, mais aussi en ville. Il y a désormais des millions de gens qui s’adonnent à l’observation des oiseaux. Pour beaucoup, c’est une passion dévorante et les cas d’agression, d’évanouissement ou de crise cardiaque ne sont pas rares sur le terrain. Lubienski n’a encore tabassé personne, son cœur est heureusement en bon état, mais comme son amour des oiseaux est excessif, il affronte sans se plaindre les conditions les plus inconfortables, jusqu’à être victime de la « malédiction du bruant », un mal qui frappe les amis des oiseaux…
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 7h. 37min.
Édition: Lausanne, Noir sur blanc, 2021
Numéro du livre: 71245
ISBN: 9782882506870

Documents similaires

Lu par : Delphine Horst
Durée : 1h. 40min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13874
Résumé:Publiée en 1953 aux Éditions de Minuit, La Fausse Parole ne donne à découvrir qu'une partie de son oeuvre, celle consacrée aux investigations radiophoniques. Cette réédition s'enrichit de deux textes ayant trait au travail de l'écoute, et de quelques bulletins ronéotypés, tels qu'il les distribuait à ses abonnés (parmi lesquels figurait l'Élysée). La Fausse Parole peut être tenue pour la lecture théorique et critique que Robin formule après dix ans de pratique sur son propre travail, qui visait à obtenir des renseignements inédits et à tenter de prévoir l'événement (par exemple la dénonciation du culte de la personnalité après la mort de Staline en 1953 et la tension des relations sino-soviétiques).
Durée : 5h. 42min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15596
Résumé:"Il me semble souvent que j'écris des romans comme le ferait un cinéaste, et j'ai eu le sentiment très net de réaliser mon film, Il y a longtemps que je t'aime, comme un écrivain compose un roman.
Lu par : Jean Frey
Durée : 5h. 16min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14170
Résumé:Mais qui étaient donc les frères Jules et Edmond Goncourt, personnages littéraires incontournables de la fin du XIXe siècle, de nos jours un peu oubliés, qui ont donné leur nom à un prix aussi célèbre que moqué ? C'est à cette question que tente de répondre le remarquable - et très piquant - essai de Roger Kempf, qui dresse le portrait de deux frères inséparables, qui furent à la fois historiens, biographes, romanciers, dramaturges, critiques d'art et surtout... langues de vipères géniales, à l'affût du moindre ragot concernant leurs contemporains, sans oublier de rapprocher leurs écrits de certaines interrogations contemporaines sur les rapports entre vie privée et vie publique.
Lu par : Michel Joyet
Durée : 1h. 27min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14390
Résumé:Philippe Dubath appartient à trois familles. La première, c'est la sienne qu'il aime inconditionnellement. La deuxième est, celle des clowns, c'est la profession de son épouse et des poètes qui lui ont donné le goût de l'innocence et des mots. La troisième est celle du ballon rond dont Zidane est aujourd'hui le principal ambassadeur ou plutôt le principal artiste. En effet, Zidane a élevé le football au niveau des Beaux-Arts. Des amours qu'il faut partager. Des vies qui se recoupent dans l'emploi du temps, qu'il faut marier avec les mots. Avec ce livre, Zidane et moi dont le sous-titre requiert une importance singulière: Lettre d'un footballeur à sa femme, l'auteur tisse un fil d'Ariane entre le devoir et le plaisir. Nonante minutes de lecture qui constituent le concentré de ses amours où les vies se confondent pour n'en former qu'une seule. Le but est atteint.
Durée : 1h. 43min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13849
Résumé:L'érudit et archéologue allemand Winckelmann, célèbre apôtre du néoclassicisme, fut poignardé à Trieste, le 8 juin 1768, dans son hôtel, alors qu'il se rendait de Vienne à Rome. Il avait eu l'imprudence de montrer à son voisin de chambre des monnaies d'or et d'argent que lui avait offertes l'impératrice Marie-Thérèse. Convaincu d'homicide par cupidité, l'assasin fut condamné à mort. La postérité entérina cette interprétation du crime. Dominique Fernandez a rouvert le dossier du procès : bien des détails lui ont semblé étranges. Et si un autre mobile avait poussé le meurtrier? Et si Winckelmann, derrière son personnage officiel de savant, cachait une personnalité autre, ambiguë et mystérieuse?
Lu par : Gérard Pliquet
Durée : 49h. 41 (2cd)min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 76311
Résumé:Les articles de ce dictionnaire présentent des écrivains célèbres ou méconnus, d'Eschyle à Gabriel Garcia Marquez, des concepts, des oeuvres ainsi que des personnages de la littérature universelle avec un mélange d'érudition et d'humour. L'auteur y avoue ses réticences pour certains, ses engouements pour d'autres et rapporte nombre d'anecdotes de l'histoire littéraire.
Durée : 4h. 59min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 17534
Résumé:"La lecture est un scandale pour les esprits pratiques." Charles Dantzig sait de quoi il parle. Plus d'une fois, dans sa jeunesse, il a dû subir les moqueries ou le dédain de ceux qui avaient des choses à faire autrement plus importantes et urgentes que de bouquiner. Egoïste est aussi le lecteur. "On ne lit pas pour le livre, on lit pour soi." Pour se comprendre, pour se tester, pour se comparer. Il n'est pas interdit d'avoir un peu d'ambition et de lire aussi pour comprendre le monde. Deux pages seulement pour affirmer "qu'on ne lit que par amour". Et de résumer ainsi son observation: "On commence par être amoureux des personnages; on le devient de l'auteur; on l'est enfin de la littérature." (Bernard Pivot, lejdd.fr)
Durée : 3h. 48min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 9086
Résumé:Symbole de la vie, la mer se propose à l'homme comme un infini des possibles, un miroir où il pourra se voir et s'espérer. Tout vient de la mer et tout y retourne. Dans la plupart des grands mythes de la création, la mer est le premier élément existant, la matrice primordiale. L'homme y est né, il y reviendra pour une union éternelle. Une invitation à découvrir la mer et les symboles que les hommes y ont fait naître. Quatre thèmes sont abordés : la mer entre Dieu et l'homme, le monde des dieux et des déesses, le domaine des monstres et des superstitions, la peur et l'aventure.
Lu par : Patrick Langlois
Durée : 3h. 33min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 73102
Résumé:Un recueil de textes courts dédiés à New York, une ville dans laquelle l'auteur n'est jamais allé.
Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 3h. 7min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 8935
Résumé:
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 6h. 1min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 18476
Résumé:En fait d'Odyssée, il semble que le retour d'Ulysse à Ithaque tienne davantage de l'école buissonnière et qu'il soit plutôt hâté par l'annonce de l'infidélité de Pénélope. Mais que dire lorsque l'on vous somme de justifier une absence de dix ans ? Peu de choses, suggère Giono, un mensonge... Ainsi naît l'Odyssée. Dans ces pages merveilleuses de poésie, Giono célèbre un monde où, à travers les dieux, l'homme et la nature entrent en communion profonde.
Durée : 2h. 13min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14225
Résumé:Giono s'intéresse depuis longtemps à l'institution judiciaire (...) Il pense qu'une des missions de l'écrivain est de traquer l'injustice (...) Aussi accepte-t-il quand André Parinaud, directeur de l'hebdomadaire Arts, lui demande de couvrir le procès, qui va s'ouvrir aux Assises de Dignes (...) L'affaire Dominici, dans la trajectoire de Giono, se situe sur la ligne qui va d'Un roi sans divertissement à Ennemonde: celle d'un univers où la réalité est tout naturellement monstrueuse. (Pierre Citron. Giono. Éditions du Seuil, 1990, p.489-491)