Naissance de l'Odyssée
Résumé
En fait d'Odyssée, il semble que le retour d'Ulysse à Ithaque tienne davantage de l'école buissonnière et qu'il soit plutôt hâté par l'annonce de l'infidélité de Pénélope. Mais que dire lorsque l'on vous somme de justifier une absence de dix ans ? Peu de choses, suggère Giono, un mensonge... Ainsi naît l'Odyssée. Dans ces pages merveilleuses de poésie, Giono célèbre un monde où, à travers les dieux, l'homme et la nature entrent en communion profonde.
Lu par :
Henriette Kunzli
Genre littéraire:
Essai/chronique/langage
Mots-clés:
Essai
Durée:
6h. 1min.
Édition:
Paris, Grasset, 1987
Numéro du livre:
18476
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782246123125
Collection(s):
Les Cahiers rouges
CDU:
844
Documents similaires
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 2h. 13min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14225
Résumé:Giono s'intéresse depuis longtemps à l'institution judiciaire (...) Il pense qu'une des missions de l'écrivain est de traquer l'injustice (...) Aussi accepte-t-il quand André Parinaud, directeur de l'hebdomadaire Arts, lui demande de couvrir le procès, qui va s'ouvrir aux Assises de Dignes (...) L'affaire Dominici, dans la trajectoire de Giono, se situe sur la ligne qui va d'Un roi sans divertissement à Ennemonde: celle d'un univers où la réalité est tout naturellement monstrueuse. (Pierre Citron. Giono. Éditions du Seuil, 1990, p.489-491)
Lu par : Patrick Langlois
Durée : 4h. 40min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 74598
Résumé:Publié en 1936, ce texte lyrique, écrit à la gloire des éléments naturels, est une suite de portraits, de scènes de la vie quotidienne, ponctuée par un long dialogue entre un père et sa fille sur l'amour, et quelques scènes oniriques; un chant qui est aussi un réquisitoire contre la vanité de la vie citadine et l'argent.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 3h. 35min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 19689
Résumé:À la date du 3 janvier 1939, dans "le salon de lecture" d' "Alger républicain", Albert Camus donnait la lecture suivante de la "Lettre aux paysans sur la pauvreté et la paix" de Jean Giono. "Cette petite brochure de Giono s'adresse aux paysans et, par certains de ses accents, constitue un réquisitoire violent (mais non sans nostagie) contre l'ouvrier. On en jugerait mal cependant si on ne savait pas que, dans le dernier numéro des "Cahiers du Contadour", Giono est revenu sur sa position et a précisé que, devant les évènements de septembre 1938, désespérant de la classe ouvrière, il s'est adressé aux paysans comme au dernier espoir des hommes pacifiques. Quoi qu'il en soit, et dégagée de l'actualité, cette "Lettre" ne s'oublie pas facilement. Giono s'est débarrassé, à ce propos, de tout lyrisme et privée de la surabondance poétique qui l'alourdit si souvent, sa phrase est ici rapide et nette. Si je puis dire elle est "parlante". On serait même tenté de croire, à la lire, que Giono est moins poète quon ne le croit et qu'à sa façon, il se rattache à cette lignée de prosateurs moralistes qui figure assez bien la tradition littéraire de la France. On en juge, du moins, au bon sens dévastateur et à l'impitoyable lucidité qui font le prix de cette "Lettre".
Lu par : Claude Yersin
Durée : 1h. 43min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 80535
Résumé:Comment naît le fascisme ? Personne mieux qu’Antonio Gramsci ne peut y répondre. Membre du Parti socialiste italien auprès de Benito Mussolini qu’il a bien connu, il a ensuite été l’un des fondateurs du Parti communiste italien, raison pour laquelle Mussolini, devenu Duce, le fera déporter en Sicile. Dès la sortie de la Première Guerre mondiale, dans les journaux socialistes comme l’Avanti! et communistes comme L’Ordine Nuovo, Gramsci relève l’émergence des symptômes qui vont donner naissance au fascisme. Nombre d’entre eux restent d’actualité : décrédibilisation du régime parlementaire, aspiration au chef, brutalisation de la politique, sentiment de déclassement de la classe moyenne et cynisme d’une partie du grand capital. Ces dix articles d’Antonio Gramsci publiés entre 1920 et 1924, en grande partie inédits en français, sont indispensables pour qui veut comprendre ce qui se passe de nos jours. Gare à ne pas donner raison à sa phrase : « l’Histoire enseigne, mais personne ne l’écoute ». Dans sa préface, la spécialiste du penseur italien Marie-Anne Matard-Bonucci met ces écrits en situation et alerte sur la récupération actuelle par l’extrême-droite de la pensée de Gramsci.
Lu par : Pierre-Bernard Elsig
Durée : 2h. 4min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 15914
Résumé:Présentation de l'éditeur : " Dans cet essai publié en 1980, l'auteur de L'Archipel du Goulag rappelle que le communisme est un mal universel et s'interroge que ce qui conduit les milieux influents, en Occident, à laisser croire que communisme et Russie ne font qu'un, que l'idéologie et le système communistes sont une spécificité russe, comme les zakouskis ou les ballets du Bolchoï. Qui sont les propagateurs de cette vision du monde où la Russie ferait figure de seul et unique foyer d'infection répandant la pandémie communiste de par le monde ? "
Lu par : Christian Auvray
Durée : 2h. 34min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 79521
Résumé:Dans ce cahier d'un voyage à pied de 170 km réalisé en juillet 1939 dans la Haute-Drôme, l'écrivain écrit au jour le jour les notes de ses étapes ainsi que ses observations, ses sensations et ses réflexions sur la création littéraire, qui le mèneront, quelque dix années plus tard, à l'écriture de son grand roman noir sur l'amitié, Les grands chemins.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 3h. 13min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 16947
Résumé:Une nuit d'été, sur le plateau de Malefougasse, parmi "deux cents hommes et cent mille bêtes", Giono, l'imagination surchauffée par des contes flottant au vent des collines, assiste, stupéfait, à un singulier spectacle, une véritable cérémonie secrète. A la lueur des feux, aux sons des harpes éoliennes et des flûtes à eau, une dizaine de bergers jouent un drame épique dans une langue tissée de visions, mêlant le provençal, le génois, le corse, le piémontais... Mystérieux opéra en plein air dont l'étrangeté, l'ésotérisme sont accusés par l'écriture métaphorique de l'auteur, ce Serpent d'Etoiles se glisse entre le récit d'initiation et l'enquête hallucinatoire.
Lu par : Paul-André Rousseil
Durée : 6h. 48min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14515
Résumé:Hors de sa Provence, Giono est perdu. Il le sait, et ce ne sont pas ses mésaventures parisiennes qui vont le pousser sur la route. Dès lors, la découverte de l'Italie en 1953 par ce vieux jeune homme de près de soixante ans est un hasard heureux pour la littérature. Cette escapade de quelques semaines avec sa femme et des amis dans une guimbarde sur les routes de Toscane et de la plaine du Pô, Giono la vit comme une reconnaissance et un éblouissement. Il voit ce qu'il a toujours vu et que lui seul peut voir. Nous le suivons à Turin, Milan, Bergame, Brescia, Venise, Padoue, Florence enfin, parmi les grands d'hier et d'aujourd'hui et le petit peuple d'Italie du Nord si cher à son coeur. Et l'on respire à grandes bouffées ce bonheur de vivre qu'il exhale à chaque phrase. Voici ce qu'il dit de Venise : « Le touriste a fait de cette ville le décor à usage de touriste. Si on ne sait pas qu'elle est surtout une ville à usage de Vénitiens, on ne la voit guère ; on croise des Allemands, des Anglais, des Français, des Chinois, des Turcs. Ils ont tous des têtes montées sur pivots ; ils regardent de tous les côtés, comme si le temps pressait (et, en effet, il les presse). Moi, pour que je sois heureux, il faut que je me voie entouré de types sur le visage desquels on lit clairement que demain il fera jour. Je fais tout très lentement. J'aime ça. »
Lu par : Michèle Georgopoulos
Durée : 4h. 10min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22576
Résumé:A la « Buvette du Piémont », un vieux journalier est attiré par un grand gars qui parait affreusement triste et provoque ses confidences : Albin venait de la montagne, de Baumugnes. Trois ans auparavant, il était tombé amoureux fou d'une fille qui s'est laissé séduire par le Louis, « un type de Marseille, un jeune tout creux comme un mauvais radis». Le Louis ne lui avait pas caché que son intention était de mettre la fille sur le trottoir. Depuis, Albin était inconsolable, traînant de ferme en ferme, sans se résoudre à remonter à Baumugnes. Alors le vieux, qui n'est que bonté, décide d'aider Albin... Rempli d'amour, de tendresse et de fraîcheur, Un de Baumugnes est le second roman de la trilogie de Pan, les deux autres étant Colline et Regain.
Lu par : Jean-Yves Fournier
Durée : 9h. 6min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 31915
Résumé:Elle était à ce moment-là, de beaucoup et de loin, la plus belle femme de Châtillon, et même d'ailleurs certainement...
Lu par : Georges Thomas
Durée : 6h. 2min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 31780
Résumé:Alors, il se met à tripoter son paquet de cartes comme s'il tirait sur un accordéon. Il le frappe, il le pince, il le soufflette, il le caresse, il l'étire et le referme. Il annonce : roi de pique, sept de carreau, trois de cœur, roi de trèfle, dame de cœur, neuf de pique, deux de carreau ; et chaque fois la carte annoncée tombe.
Lu par : Julie Pillot
Durée : 4h. 47min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 31767
Résumé:Angelo, le héros du Hussard sur le toit, part de Turin après avoir fort joliment tué d'un coup de sabre M. le baron Schwartz, espion autrichien. Il passe la frontière en grand uniforme de colonel des hussards de Sardaigne, sur un cheval admirable. Les conspirations, les dangers, les amours ne vont point manquer à Angelo qui se trouvera aux prises avec le subtil vicaire général d'Aix-en-Provence, le marquis de Théus, avec la charmante Anna Clèves qui l'aimera sans espoir, avec Pauline enfin, cette femme si belle qu'il sauvera un jour