La zone de réponse
Résumé
Un enfant dans la campagne russe, en proie à une étrange terreur... Un jeune homme interné dans un hôpital de Sibérie, rêvant d'amour et de liberté... Un père reconnaissant dans l'infirmité de sa fille le pendant de ses propres souffrances morales... Un SDF sauvé par une voix intérieure... Un pèlerin attendant à Athènes que son billet pour la Terre sainte lui soit accordé de manière divine, c'est-à-dire inattendue... Revenant sur divers épisodes de sa vie, une vie riche d'expériences - dont celle de la rue -, de révoltes, de rencontres et de coïncidences, l'auteur constate qu'il n'y a pas de réponse claire aux grandes questions de la destinée humaine. " Mais, dit-il, il existe une zone de réponse: il faut entrer à l'intérieur et attendre. La réponse se formera d'elle-même dans l'âme, et ne s'exprimera pas toujours par des mots. Parfois, elle restera tout à fait informulée, ce qui ne lui enlèvera nullement son efficacité. " On retrouve dans ces huit récits, le sens aigu du détail, l'humour et tout ce qui fait l'originalité du style de Nicolas Bokov. De la part de l'homme et du philosophe, c'est peut-être aussi une ouverture vers un chemin de sérénité.
Lu par :
Jacqueline Duperret
Genre littéraire:
Nouvelle
Mots-clés:
Récits personnels
/
Spiritualité
/
Humour
/
Littérature russe
/
Nouvelle
/
Récit
Durée:
7h. 52min.
Édition:
Lausanne, Noir sur blanc, 2003
Numéro du livre:
71205
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782882501295
Documents similaires
Lu par : Francine Chappuis
Durée : 2h. 58min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 39125
Résumé:Singulier destin que celui de Nicolas Bokov. Écrivain doué dont La Tête de Lénine a contribué par sa mordante satire à l’écroulement du château de cartes soviétique, il se retrouve en 1988 SDF dans les rues de Paris. S’il n’a pas de domicile, l’auteur a cependant un atout de taille : sa profonde foi chrétienne qui lui permet de trouver dans l’inhumanité du quotidien des instants fugitifs de bonheur et d’espoir. Ce livre témoigne du courage et de la sensibilité hors du commun de Nicolas Bokov, homme de lettres avant tout et malgré tout.
Lu par : André Jol
Durée : 4h. 6min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 66492
Résumé:Ce roman réaliste et tendre raconte comment vivent les Français des temps actuels, comment ils digèrent les venus d'ailleurs, ce qu'ils font rattrapés par l'amour ou la mort. Et leur bonheur de vainqueurs du championnat mondial de football ...
Lu par : Philippe Diserens
Durée : 2h. 24min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 34755
Résumé:La Tête de Lénine est un livre marquant dans l'histoire de la littérature : cette satire féroce paraît pour la première fois à Paris en 1972, de manière anonyme. Son auteur vit alors en URSS, où il est très actif dans le samizdat. Réédité chez Laffont en 1982, l'ouvrage participe sans conteste à la déstabilisation de l'Empire soviétique. Dans sa préface à l'édition de 1982, Alexandre Zinoviev écrit : « Ce petit livre est paru à Moscou en samizdat il y a quelques années et il a produit immédiatement une forte impression dans le milieu des lecteurs de la littérature proscrite. Je sais qu'il y circule toujours avec le même succès. Et cela ne m'étonne pas. Je suis en effet convaincu que tout propos sérieux et objectif sur la littérature russe des années 1960 et 1970 ne peut plus, désormais, ignorer La Tête de Lénine. » Dans ce bref roman, un jeune pickpocket moscovite, las de dérober des portefeuilles, décide un jour de voler la tête de Lénine dans le mausolée de la place Rouge. Il y réussit - ce qui n'étonnera personne. Ce qui est étonnant, et encore plus subversif, ce sont les rebondissements qui s'ensuivent... Chez Nicolas Bokov, les statues sont renversées, les masques des puissants arrachés et les institutions ébranlées.
Lu par : Carine Leduc
Durée : 3h. 13min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 35470
Résumé:Un réseau de hackers moscovites, tout droit sorti de l’ex-KGB, s’empare des données sur la betterave sucrière dans l’Union européenne. Gaston Mba, le génial informaticien, saura-t-il les empêcher de faire main basse sur les secrets de cette nouvelle énergie, qui pourrait remplacer le pétrole et le gaz ? Son prodigieux allié, l’ordinateur Jerry, sera-t-il capable de contrer les espions venus du froid ? La pianiste japonaise Tamiko, qui détourne Gaston de l’intelligence artificielle et lui fait découvrir l’amour, pourra-t-elle le sauver d’un empoisonnement au polonium 210 ? En revenant sur les traces que l’URSS a laissées dans les esprits, Nicolas Bokov se joue des clichés de la guerre froide et nous livre une fable loufoque et subversive.
Lu par : Francine Chappuis
Durée : 2h. 5min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 38908
Résumé:Loin de la tour Eiffel est le récit d'un écrivain, père d'une fille née handicapée en France, dans une famille de réfugiés politiques soviétiques. Il raconte les turbulences de relations autour d'elle, les conflits d'intêréts entre les parents et l'administration au sein du foyer d'accueil.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 3h. 10min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36240
Résumé:Le narrateur de Déjeuner au bord de la Baltique voyage sur les lieux de son passé. Ses souvenirs d’enfance l’assaillent et se télescopent avec la mémoire des événements d’il y a vingt ans : un dissident de l’époque partage ses derniers moments avant l’exil avec la femme qu’il aime. Le destin des opposants dans l’Union soviétique des années 70 s’inscrit dans la mélancolie des plages brumeuses et dans la tristesse du souvenir. La neige enveloppe le fugitif dans son cocon et le protège contre les limiers du KGB ; le gel dessine sur les vitres des paysages dans lesquels les enfants s’amusent à gratter des lucarnes… Les sensations qui envahissent le narrateur sont distillées par petites touches délicates imprégnant le texte d’une atmosphère surannée et pourtant gravée à tout jamais dans la mémoire. Déjeuner au bord de la Baltique nous offre un beau morceau de prose, poétique et étrange, où les réminiscences personnelles suggèrent plus qu’elles n’évoquent, évitent toujours l’écueil du sentimentalisme ou de l’emphase, et se donnent à lire avec modestie et retenue. (Source : éditeur)
Lu par : Anne Tardy
Durée : 6h. 28min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 28134
Résumé:Aux " Chroniques de Billancourt " faisaient suite, dans les manuscrits de Nina Berberova, ces nouvelles dont l'action se situe à un moment où la dépression ébranle une fois encore le petit monde de l'exil qui avait commencé à s'organiser autour des usines Renault. On y retrouve la vivacité du regard, la perfection du trait, l'art de la narration qui ont si souvent conduit les critiques du monde entier à comparer Nina Berberova à Tchekhov ou à Tourgueniev. On notera que si les " Chroniques de Billancourt " précédaient les " petits " romans (telle " L'Accompagnatrice "), les récits que voici en sont contemporains. C'est dire que la maîtrise de l'écrivain a déjà atteint son plus haut niveau. Comme pour les " Chroniques de Billancourt ", cette édition est la première jamais réalisée, les récits n'ayant paru - en russe - que dans des publications périodiques au moment où ils étaient écrits. Un ouvrage important donc dans l'édition de l'œuvre complète de Nina Berberova, en cours de réalisation depuis 1985.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 5h. 30min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 36917
Résumé:Les doigts délicats d'un pianiste virtuose fuguent et découvrent une ville rude et froide. Un joueur d'échecs voit tout à coup sa vie se jouer sur l'échiquier. Un bâtisseur de ponts converse avec un crapaud tout droit venu du Styx. Et le fils d'un fantôme médical, mannequin servant aux futurs médecins à s'entraîner, mille fois accouché, s'échappe de son bain d'alcool et revient hanter l'étudiant qui l'a fait naître. Double difforme du narrateur et de l'auteur, mort-vivant chez les vivants-morts, il travaille comme gardien des lieux et remplit des formulaires: "Dans la rubrique Origines sociales, j'écrivais toujours Fantôme, et dans Occupation temporaire, je notais d'une écriture soigneusement calligraphiée: Humain." Ces récits brefs et étincelants, écrits pour la plupart au début des années vingt, sont marqués par la noirceur de la guerre et d'un temps dont Krzyzanowski a mesuré, avant tout autre, l'absurdité et la violence faite aux hommes comme aux mots.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 1h. 26min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 35342
Résumé:Rien n'est jamais trop étrange pour Krzyzanowski. Voilà qu'un de ses grands textes - tout petit en nombre de pages - que l'on croyait perdu à jamais vient de réapparaître aux archives à Moscou, restitué en 1995 par le FSB (ex-KGB) puis oublié au fond d'une réserve. S'il n'a pas valu à son auteur d'être arrêté, c'est peut-être parce que celui-ci portait par hasard le même nom qu'un grand révolutionnaire, ou parce qu'il était un écrivain à ce point invisible que l'absence de reconnaissance dont il a tant souffert lui a pour finir sauvé la vie. Et l'on ne sait toujours pas de quelle "affaire" relevait ce dossier. S'agissait-il du texte original confié à une dactylo qui aurait été arrêtée ? D'un exemplaire donné à lire à un écrivain qui se serait fait confisquer ses écrits ? Mystère... Quant à la rue Involontaire, elle existait réellement à l'époque : quelques coudes zigzaguant dans le quartier de l'Arbat où vivait Krzyzanowski avaient "involontairement" formé une petite rue. Celle-ci figure aujourd'hui encore sur les cartes, mais... est introuvable dans la réalité. Rue Involontaire est composé de sept lettres écrites par l'écrivain et son coauteur, la vodka. N'ayant personne à qui écrire, Krzyzanowski les adresse au premier venu ou à la fenêtre qui reste allumée la nuit, et les expédie par la fente de son vasistas. Avec une noirceur joyeusement désespérée, il approche à pas grincés de l'autobiographie. Ce récit est accompagné de deux petits textes ivres et foutraques, et d'extraits des carnets de l'écrivain.
Lu par : Claude Yersin
Durée : 5h. 27min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 33325
Résumé:Moins connus que ceux des deux recueils qu'il publia de son vivant, Cavalerie rouge et Récits d'Odessa, mais tout aussi saisissants, les dix récits de l'Histoire de mon pigeonnier, sont ses textes les plus ouvertement autobiographiques.
Lu par : Claude Yersin
Durée : 7h. 11min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 36988
Résumé:Ce recueil réunit la majeure partie des récits écrits par Babel à partir de 1924 et jusqu'en 1937. Tous sont construits à partir d'événements vécus ou de personnages réels. Les Contes d'Odessa décrivent un milieu très particulier : celui des bas-fonds juifs du grand port de la Mer Noire où les Juifs formaient près d'un tiers de la population. Gangsters, charretiers, intermédiaires malhonnêtes du ghetto de la Moldavanka y sont évoqués avec truculence, humour et tendresse. Le roi de cette pègre, Bénia Krik, est un brigand au coeur d'or, beau et fort, sorte d'antithèse à l'image traditionnelle du Juif chétif, humilié et persécuté. Dans Histoire de mon pigeonnier, Premier amour, L'Eveil, Dans le sous-sol, Babel a incorporé beaucoup d'éléments de sa propre biographie, son enfance studieuse de petit garçon juif nourri de Talmud, gavé de lectures, mais incapable d'apprendre à nager ou de reconnaître les arbres et les oiseaux, son expérience tragique de la condition juive au cours des pogroms de 1905, l'éveil de sa vocation littéraire, confessions intimes faites avec un mélange de lyrisme et d'ironie. Babel vit dans la révolution une possibilité de libération et la fin de l'antisémitisme. Karl Yankel représente, sur le mode humoristique, le choc de la tradition juive et des idées révolutionnaires qui devait transformer en commissaires bolcheviques les fils des vieilles juives à perruques. De ses séjours à Paris, il a rapporté quelques scènes de la vie parisienne (Le Jugement, La Rue Dante) pleines de vivacité et de mordant. Grand admirateur de Flaubert et de Maupassant, Babel attachait une importance extrême au style. Dans la nouvelle intitulée Guy de Maupassant, il exprime son souci de la brièveté, du mot juste, du point placé au bon endroit "capable de transpercer et de glacer le coeur humain". [Source : 4ème de couverture]
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 7h. 24min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 34554
Résumé:Né à Odessa en 1894, Isaac Babel entre en 1920 dans l'Armée rouge, la cavalerie de Boudienny qui se bat contre les Blancs et les Polonais. Il y a trouvé l'inspiration de ces contes qui font penser aux Désastres de la guerre de Goya : prisonniers fusillés, cadavres accrochés aux arbres, femmes éventrées. La truculence, la passion, le sombre humour de Babel remettent en question la condition humaine.