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La Vénitienne: et autres nouvelles ; précédé de Le rire et les rêves ; et de Bois laqué

Genre littéraire: Nouvelle
Durée: 6h. 41min.
Édition: Paris, Gallimard, 1990
Numéro du livre: 15290
ISBN: 9782070721832

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Lu par : Henri Duboule
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Lolita est un roman en langue anglaise de l'écrivain russe naturalisé américain Vladimir Nabokov publié en septembre 1955 à Paris. Le récit, écrit à la première personne du singulier par Humbert Humbert, un narrateur qui se définit comme nympholepte1, relate sa passion amoureuse et sexuelle pour Dolores Haze, une nymphette âgée de douze ans et demi au début d'une relation qui se terminera tragiquement. En dépit de son sujet sulfureux qui provoqua à sa sortie scandale et censure, le roman est aujourd'hui reconnu comme un chef-d'oeuvre de la littérature moderne ; il est souvent cité comme l'une des oeuvres les plus marquantes du XXe siècle. Il apparaît2 ainsi dans la liste Les 100 livres du siècle proposée par Le Monde et dans des listes similaires établies dans d'autres pays. (wikipedia.org)
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Résumé:"Il était une fois à Berlin, en Allemagne, un homme qui s'appelait Albinus. Il était riche, respectable et heureux. Un jour il abandonna sa femme pour une jeune maîtresse ; il aimait ; n'était pas aimé ; et sa vie s'acheva en catastrophe." Sous l'apparence d'un mélodrame berlinois, d'une comédie de moeurs, à trois, où l'on trompe et où l'on est trompé, Nabokov fait jouer la mécanique implacable de sa démonstration. L'amour est-il aveugle ? Oui, répond le démiurge Nabokov. Le roman s'élargit en une fable intemporelle, les couleurs de la vie se fanent et se fondent bientôt dans une "nuit noire sans lune". Pourtant, dans l'obscurité quelqu'un rit." "Rire dans la nuit" est le nom de la deuxième version traduite en anglais du roman "Chambre Obscure" écrit en russe par Vladimir Nabokov en 1932. Le roman fut traduit en anglais une première fois par Winifred Roy en 1935. Cette traduction déplut tellement à Nabokov qu'il retraduisit lui-même le texte en anglais. La nouvelle version parut aux États-Unis en 1938. En sus du titre, Nabokov modifia également le nom des protagonistes du roman. Bruno Krechmar devint Albert Albinus, Magda se changea en Margot, Robert Horn en Axel Rex, Segelkranz en Udo Conrad, etc.
Lu par : Michel Joyet
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Genre littéraire : Nouvelle
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Résumé:Ce recueil, publié en 1843 en langue originale, contient des oeuvres de la première période de Nikolaï Vassilievitch Gogol (1809-1852), avant que celui-ci, l'esprit obscurci par les fumées de la religion la plus stricte, ne décide d'éradiquer toute raillerie de ses écrits de jeunesse et ne fasse passer ses textes sous le rabot du plus plat moralisme. Les Nouvelles de Pétersbourg contiennent donc quelques-uns des récits les plus mordants de Gogol sur une ville qui allait provoquer, lorsqu'il la découvrit en 1829, une profonde déception. Fausseté, superficialité, artifice, font de cette ville bâtie ex nihilo sur les ordres de Pierre le Grand une grimace effrayante de la modernité russe. Gogol dira cette désillusion au travers de nouvelles qui donnent leur nom au recueil, Poviesti, sans que soit mentionné le nom de Pétersbourg, qui apparaîtra plus tard sous la main d'éditeurs désireux de souligner l'unité géographique et thématique du livre.
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Résumé:Mieux que quiconque, Andreiev a su incarner l'angoisse inhérente à la fin d'une époque, et prévoir l'avènement d'un temps barbare. Profondément marqué par Schopenhauer, Dostoïevski et Nietzsche, Andreiev est hanté par des thèmes récurrents : l'oppression des villes, l'absurdité d'un monde sans Dieu, la folie, le désespoir, la solitude de l'homme confronté au néant, au gouffre de ténèbres qui le guette de l'intérieur et le menace, alentour. Constat lucide où la précision du trait n 'exclut pas le regard poétique et même tendre qu'il pose sur ses personnages et leur environnement dans une nature dépeinte avec sensualité. Andreiev connaît l'âme, ses idéaux et ses entraves et s'il s'inspire, dans ses premiers récits, d'expériences vécues, ses personnages et leur vie quotidienne intéressent tout autant qu'ils percutent par une sorte d'exotisme de proximité. Si Léonid Andreiev n'est pas un inconnu pour le public français -certains de ses récits comme La Pensée, Le mensonge, Le Rire rouge ou Le Gouverneur, ont pu être redécouverts récemment grâce à quelques éditeurs, après la longue période d'oubli- la publication, par ordre chronologique de la totalité de ses récits dans une nouvelle traduction n'ont d'autre finalité que de montrer l'incroyable constance d'un auteur dont chaque histoire renouvelle le sentiment qu'on vient de trouver la meilleure.
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Genre littéraire : Nouvelle
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Résumé:Aux " Chroniques de Billancourt " faisaient suite, dans les manuscrits de Nina Berberova, ces nouvelles dont l'action se situe à un moment où la dépression ébranle une fois encore le petit monde de l'exil qui avait commencé à s'organiser autour des usines Renault. On y retrouve la vivacité du regard, la perfection du trait, l'art de la narration qui ont si souvent conduit les critiques du monde entier à comparer Nina Berberova à Tchekhov ou à Tourgueniev. On notera que si les " Chroniques de Billancourt " précédaient les " petits " romans (telle " L'Accompagnatrice "), les récits que voici en sont contemporains. C'est dire que la maîtrise de l'écrivain a déjà atteint son plus haut niveau. Comme pour les " Chroniques de Billancourt ", cette édition est la première jamais réalisée, les récits n'ayant paru - en russe - que dans des publications périodiques au moment où ils étaient écrits. Un ouvrage important donc dans l'édition de l'œuvre complète de Nina Berberova, en cours de réalisation depuis 1985.
Lu par : Florence Bourqui
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Genre littéraire : Nouvelle
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Résumé:Nous ne le savons pas forcément, mais nous autres, humains, sommes entourés d’anges qui vont et viennent selon les moments de notre existence. Qu’ils soient grimés en pigeons perchés sur une branche d’arbre ou aux côtés de deux amies âgées se rendant sur la tombe de leur défunt mari, ces êtres sont des compagnons surprenants et précieux, capables de nous escorter délicatement lorsque notre temps sur terre touche à son terme. Nimbées d’une lumière douce aux accents magiques, ces histoires de Ludmila Oulitskaïa nous présentent des scènes du quotidien traversées par une profondeur étonnante : et si notre monde d’humains était doublé de celui des anges ? Avec un regard plein de tendresse pour ses semblables, mais non dénué de mordant et d’humour, la grande écrivaine russe nous invite à considérer autrement le passage des jours et notre condition mortelle, et à y laisser filtrer une nouvelle lueur, celle de ces présences mystérieuses.
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Genre littéraire : Nouvelle
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Résumé:Persuadé que sa femme le trompe, Ivan Andréiévitch est prêt à tout pour confondre l'infidèle. Il la suit et la guette pendant des heures, il l'espionne et ouvre son courrier à la recherche d'une preuve, il se cache et se ridiculise...
Lu par : Claude Yersin
Durée : 5h. 27min.
Genre littéraire : Nouvelle
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Résumé:Moins connus que ceux des deux recueils qu'il publia de son vivant, Cavalerie rouge et Récits d'Odessa, mais tout aussi saisissants, les dix récits de l'Histoire de mon pigeonnier, sont ses textes les plus ouvertement autobiographiques.