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Le seigneur des anneaux: une aventure philosophique

Résumé
Pourquoi admirons-nous les Elfes ? Qu’est-ce qui fait la grandeur des Hobbits ? De quoi l’anneau est-il le symbole ? Que voit-on dans le miroir de Galadriel ? Des questions, parmi d’autres, auquel cet ouvrage essaie de répondre, en croisant l’œuvre de Tolkien avec des textes de philosophes. Ce faisant, les auteurs ne prétendent pas établir une philosophie globale du Seigneur des anneaux, mais montrent comment on peut philosopher à partir des objets de la Terre du Milieu. Sous la forme de brefs essais, ils invitent le lecteur à poursuivre l’aventure littéraire par une petite aventure philosophique.
Durée: 4h. 42min.
Édition: Paris, Ellipses, 2020
Numéro du livre: 69137
ISBN: 9782340039254
CDU: 8

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Durée:6h. 6min.
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Lu par:
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Durée:11h. 16min.
Genre littéraire:Essai/chronique/langage
Numéro du livre:70457
Résumé: Toute œuvre littéraire suppose la mémoire d’autres textes. En Suisse francophone, l’Ancien et le Nouveau Testament ont continué de représenter pour les écrivains une réserve fondamentale d’images, d’histoires ou de figures, jusque dans les années 1970 – fût-ce dans le but de les subvertir radicalement. En quoi C. F. Ramuz, Blaise Cendrars, Jacques Chessex, Catherine Colomb, Nicolas Bouvier, Corinna Bille, Jean-Marc Lovay ou Yves Laplace, autant d’inventeurs de langue, sont-ils empreints du matériau biblique ? Sylviane Dupuis, textes à l’appui, explore les traces des Écritures. Et constate qu’elles fournissent une sorte de matrice aux œuvres littéraires. Elle propose dans cet essai plusieurs pistes permettant de comprendre pourquoi la plupart des grands écrivains de Suisse romande n’ont eu de cesse de retisser ou déconstruire la Bible. Comme une marque de fabrique commune malgré les écritures infiniment diverses de ces auteurs et en dépit de l’agnosticisme de la majorité d’entre eux.
Durée:21h. 35min.
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Résumé: Un livre sur le roman soviétique, maintenant ? Précisément maintenant : comme le disait Romain Rolland pendant la Grande Guerre, ce n'est pas parce que les Allemands l'ont voulue que nous allons renier Goethe. Qui plus est, quantité des écrivains que Dominique Fernandez, un des plus grands connaisseurs de la littérature russe (Dictionnaire amoureux de la Russie, Plon, 2004, Avec Tolstoï, Grasset, 2010), nous présente ici, ont été d'opposition à Staline, ou ont tourné la censure par le roman historique ou le roman de science-fiction. Avec la chute de l'URSS, tout un pan de la littérature occidentale a été injustement effacé. Dominique Fernandez fait revivre pour nous les oeuvres et la vie des grands de la période (entre la Révolution et Khrouchtchev), de Gorki à Pasternak, en passant par Ehrenbourg, Babel, Paoustovski, Aïtmatov ou Alexeï Tolstoï. Il nous rappelle aussi l'admirable moment littéraire qu'a engendré l'après-Révolution. S'opposant à une idée trop facilement reçue, il exhume du mépris où ils ont été plongés de grands auteurs du " réalisme socialiste " . La dictature a, par contrecoup, fait naître une fiction satirique que nous découvrons ici, comme les savoureux Olecha, Zochtchenko ou Ilf et Pétrov. Loin de réduire la littérature au silence, la tyrannie expie ses fautes par un des plus grands livres par lequel Dominique Fernandez achève le sien, Vie et Destin de Vassili Grossman. Un livre de justice, un livre de savoir, un livre, aussi, de saveur.