Comment nous dire adieu
Résumé
Michele, 11 ans, disparaît en plein hiver à Bolzano. Le commissaire Sergio Striggio, chargé de l'enquête, souhaite annoncer son homosexualité à son père, atteint d'une maladie incurable.
Lu par :
Yvette Le Bellec
Genre littéraire:
Policier/épouvante
Durée:
10h. 52min.
Édition:
Paris, Seuil, 2019
Numéro du livre:
67297
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782021388015
Collection(s):
Cadre vert
Documents similaires
Lu par : Eline Roess
Durée : 12h. 3min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35747
Résumé:Quand les destins de Cristian et de Domenico croisent celui de Maddalena, toutes les certitudes s'évaporent, toutes les valeurs se perdent, pour donner naissance à une passion lourde de non-dits et de jalousie, coups de théâtre, trahisons et réconciliations. Car Cristian Chironi et Domenico Guiso ont grandi comme deux frères : ils partagent tout, la famille, l'école, le travail. Ce sont les années quatre-vingt, les années de la modernisation de la Sardaigne, mais aussi du terrorisme, une période de violence politique et de spéculation immobilière, de culte de l'individualisme et du profit roi. La famille Chironi est à l'apogée de son ascension sociale, ce qui n'empêche pas le sort de continuer à s'acharner contre elle. Si Cristian et Maddalena semblent faits l'un pour l'autre, c'est à Domenico que cette dernière, enceinte, est promise. Cristian a-t-il encore sa place à Nuoro ? Sa compromission dans une sombre histoire de trafic d'armes semble indiquer le contraire. Est-ce un piège tendu par les Guiso, père ou fils, pour des raisons économiques ou par vengeance ? On le croit mort, on le retrouve en Lettonie... Quoi qu'il en soit, le fils de Maddalena semble porter en lui la "génétique sans pareil " des Chironi.
Lu par : Philippe Lion
Durée : 4h. 56min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 21721
Résumé:Bustianu est aux prises avec une nouvelle affaire dans les montagnes sauvages de la Barbagia : le brigand Mariani l'a fait appeler dans son repaire pour qu'il plaide son innocence dans le meurtre d'Elène Seddone. Mais l'avocat-poète a bien d'autres chats à fouetter : il voudrait faire éclater au grand jour son amour pour la belle Clorinda, provoquant la colère de sa pauvre mère. Ce sont deux batailles qu'il lui faudra mener de front, contre la tradition et les coutumes familiales, et contre les pouvoirs occultes qui, au lendemain de l'annexion de la Sardaigne à l'Italie, font du brigandage local une arme à double tranchant. Inséparables de l'intrigue, les descriptions des paysages et de l'âme sardes sont époustouflantes de poésie et de justesse. Le vent qui souffle inexorablement sur la région, soulignant les passions et les sentiments, emportera le lecteur jusqu'à la solution du mystère.
Lu par : Claire Philippe
Durée : 5h. 56min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 13070
Résumé:Présentation de l'éditeur : Ce que nous savons depuis toujours apparaît à première vue comme un thriller, une nouvelle enquête menée par le juge Salvatore Corona - celui de Un silence de fer et de Plutôt mourir - et le commissaire Sanuti (ce dernier un peu dépaysé car il vient de débarquer du continent et a du mal à se faire aux us et coutumes sardes), aidés en coulisse par le maréchal à la retraite, Nicola Pili, fin connaisseur de tous les secrets de la région de Nuoro, cet arrière-pays sarde qui sert de décor à presque tous les romans de Fois. Le cadavre de Michele Mariongiù est retrouvé, couvert de sang, la veste criblée de balles, sur le chantier d'un immeuble en construction. Le frère aîné de la victime, un vétérinaire, est mort par suicide quelques années auparavant; son frère cadet, Raffaele, qui a des précédents judiciaires, est interrogé. Chez la veuve de la victime, Maddalena, on retrouve les restes calcinés d'un document. La mère du défunt, Mariangela, semble avoir perdu la tête; une femme d'environ 40 ans (entrée à son service à l'âge de 10 ans), Palmira, s'occupe d'elle. Tels sont les éléments sur lesquels les enquêteurs peuvent se baser. Mais les choses ne vont pas tarder à se compliquer. Sur le lieu du crime, aucune trace de balles, aucune empreinte. Or, pendant que la police scientifique travaille sur le document calciné, le médecin légiste, Osvaldo Pintus, découvre que le sang qui imprègne les vêtements du cadavre est du sang de cochon, et que la veste qu'il porte appartient à un autre mort (enterré depuis un certain temps, selon eux). En outre, un vieillard raconte avoir entendu des pelleteuses travailler jusqu'à une heure du matin sur le chantier, la nuit du crime. Un peu plus tard, une disquette parvient au procureur de Nuoro : elle contient la comptabilité d'un éleveur du pays, Francesco Lilliu : avec la complicité d'un vétérinaire, l'homme a profité frauduleusement de subventions de la Communauté européenne, en déclarant que son bétail était atteint d'une épidémie de fièvre porcine. Le juge Corona comprend bientôt que les deux affaires sont liées. En effet, le chantier sur lequel a été retrouvé Michele Marongiù appartient à l'éleveur et à son frère adoptif, Mauro Mele. Mais ce n'est pas tout : la veste du mort appartenait à Cosimo Mele (le frère aîné de Mauro) assassiné avec toute sa famille (à l'exception du petit Mauro, âgé de 10 ans) le jour de son mariage par les frères de la jeune femme qui était enceinte de lui. La jeune femme d'alors est la vieille Mariangela Mariongiù d'aujourd'hui. Chercher la femme, donc. Le juge et le commissaire finiront par établir une vérité, qui n'est peut-être pas décisive, car la vérité ne l'est jamais, conclut l'auteur. Découvrant que son mari, Michele, avait une liaison avec Palmira, qui attendait un enfant de lui (le document calciné, trouvé à son domicile, était justement le résultat d'une analyse sanguine stipulant qu'elle était enceinte), Maddalena Mariongiù l'a étranglé. Elle a ensuite demandé son aide à sa belle-mère, Mariangela, qui lui a fourni la veste de son ancien amant. Avec l'aide de Raffaele, les deux femmes ont emporté le cadavre sur le chantier et ont organisé la mise en scène. On soupçonne Mauro Mele d'avoir voulu mouiller Francesco Lilliu, lassé de couvrir son comportement malhonnête.
Lu par : Manon
Durée : 14h. 49min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 35959
Résumé:Juan Gabriel Vasquez rencontre, par l'intermédiaire du docteur Benavides, Carlos Carballo, obsédé par les assassinats de personnalités politiques. Ce dernier, adepte de la théorie du complot, l'entraîne dans ses recherches sur les connexions entre différentes affaires. ©Electre 2017
Lu par : Marie-Louise Bardet
Durée : 9h.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 35123
Résumé:Un détective fou est mordu par un chien dans un jardin de Barcelone et se remémore une aventure vieille de trente ans. Chargé de retrouver un petit chien, il fut accusé d'avoir assassiné une jeune mannequin dans le jardin où il avait retrouvé ce chien. Menant sa propre enquête, il démasqua le véritable criminel. Mais aujourd'hui, il doute de la conclusion de sa propre enquête. (Fnac)
Lu par : André Cortessis
Durée : 12h. 57min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 34073
Résumé:Dans un immeuble cossu de via Merulana à Rome, les bijoux d'une comtesse vénitienne ont été dérobés ; et voilà qu'on retrouve la belle Liliana Balducci assassinée de façon sanglante. Les enquêteurs sont sur les dents : indices, poursuites, interrogatoires... un vrai roman policier. Mais pour le nonchalant commissaire Ingravallo, chaque effet a une multitude de causes, chacune en cachant d'autres. Et dans le cas d'un crime, aucun des courants qui convergent dans ce tourbillon ne peut être négligé. Ainsi l'enquête prend son temps et s'embrouille affreusement, sillonnant, pour le plus grand bonheur du lecteur, les rues de la Ville éternelle, où le présent se mêle au passé mythique tandis que résonnent les multiples dialectes et les innombrables accents. Dans cette escalade sonore, la phrase gaddienne se déploie, s'étire et se retire, jouant sur tous les tons : la farce pour évoquer le peuple, le sarcasme pour Mussolini, la poésie pour un défilé de nuages... La nouvelle traduction, magistrale, de Jean-Paul Manganaro nous en restitue aujourd'hui toute la verve foisonnante.
Lu par : Julliette Houzard
Durée : 13h. 20min.
Genre littéraire : Science-fiction
Numéro du livre : 21069
Résumé:" Aux confins du temps ". 2020 : les Etats-Unis émergent lentement de la barbarie où les a plongés une terrible guerre avec la Chine ; l'absence de gouvernement central prive Washington de ses anciennes prérogatives, et la Nouvelle-Angleterre est coupée du reste du continent dévasté. C'est dans ce monde qu'il ne reconnaît plus pour sien que Ben Turnbull, ancien conseiller financier dans un cabinet de Boston, vit sa propre déchéance, au rythme des saisons de sa soixante-sixième année et au fil d'un temps qui se situe entre rêve et réalité, science et science-fiction, et qu'il essaie d'apprivoiser dans les pages d'un roman aux allures de journal (très) intime. Fantasmes avortés, questionnements sur l'origine et la fin de l'univers, regrets de n'avoir pas " suffisamment prêté attention au monde " au moment où survient la maladie, peut-être mortelle, angoisse devant la décrépitude physique : le tableau serait sombre s'il n'était éclairé par un humour qui tourne parfois à l'ironie, la constante célébration de la nature, évoquée avec un extraordinaire sens de l'observation et de la poésie, et par la puissance et l'affirmation de la vie chez un homme aux pouvoirs visionnaires qui donnent à l'approche de SON hiver une dimension symbolique universelle. " Aux confins du temps " ou la tentation de l'apocalypse vaincue. John Updike est né en 1932 à Shillington, en Pennsylvanie. Après des études supérieures à Harvard, puis à la Ruskin School of Drawing and Fine Arts d'Oxford, il collabore au New Yorker dès 1955 et s'installe dans le Massachusetts en 1957. Depuis la parution de son premier roman en 1958 - " Aux confins du temps est le dix-huitième " - John Updike a vu ses œuvres récompensées par le National Book Award, l'American Award, le National Book Critics Circle Award, le prix Médicis et le prix Pulitzer. Ecrivain éblouissant, infatigable, qui s'attache à rendre le banal avec une tendresse pour ses personnages ordinaires, et une richesse de style, il s'est vu reprocher par Anthony Burgess son " hérésie démocratique ".
Lu par : AVH
Durée : 5h. 56min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 71176
Résumé:Une femme effrontément libre défie la société traditionnelle colombienne des années 1940 ; un vétéran de la guerre de Corée affronte son passé lors d’une rencontre en apparence inoffensive ; sur un tournage, un figurant s’interroge sur les émotions de Polanski… Neuf histoires, neuf vies radicalement bouleversées par la violence. Les nouvelles de Chansons pour l’incendie tranchent, dépècent, brillent comme le fil d’un couteau. Elles irradient cette lumière étrange des choses qui brûlent ou qui blessent. En Colombie, en Espagne, à Paris, à Hollywood, chacune révèle le jeu du destin, cette conjonction de forces incompréhensibles. La prose est rapide, élégante, elle transporte dans des territoires intimes. Seule forme capable de conter ces existences, les « chansons » de Juan Gabriel Vásquez confirment l’étendue de son talent, et sa profonde compréhension des êtres.
Lu par : Philippe Lejour
Durée : 18h. 17min.
Genre littéraire : Littérature érotique
Numéro du livre : 26812
Résumé:A moi seul bien des personnages est une histoire d'amour inassouvi, une histoire tourmentée, drôle et touchante, et une approche passionnée des sexualités différentes. Billy, le narrateur bisexuel, personnage principal du roman, raconte les aventures tragi-comiques qui marquent durant près d'un demi-siècle sa vie de "suspect sexuel". A moi seul bien des personnages est un hommage poignant aux ami(e)s et amant(e)s de Billy, personnages de théâtre défiant les catégories et les conventions. Enfin et surtout, A moi seul bien des personnages est la représentation intime et inoubliable de la solitude d'un homme bisexuel qui s'efforce de devenir "quelqu'un de bien".
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 7h. 40min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 72069
Résumé:Fuyant ses démons intérieurs, un bibliothécaire quinquagénaire sujet à l’anxiété décide de troquer le Royaume-Uni pour une ancienne station britannique du sud de l’Inde. Hébergé par un pasteur et sa fille adoptive, il réapprend au fil des jours à apprécier les plaisirs les plus simples. Charmé par la jeune femme, il en vient à songer que son destin pourrait être de lui offrir une vie meilleure. Mais les tensions religieuses et politiques menacent – ce cadre idyllique n’est peut-être pas le havre de paix qu’il avait imaginé. Dans ce roman envoûtant où l'étrange innocence des personnages cache une sourde révolte, Carys Davies dépeint les malentendus qui surviennent lorsque des imaginaires que tout oppose se rencontrent. D’une écriture parfaitement maîtrisée, elle explore la solitude des uns et les rêves des autres dans un monde fracturé par la cruauté, le fanatisme, le passé colonial et le présent nationaliste.
Lu par : Bernard Grandjean
Durée : 14h. 51min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 73227
Résumé:De passage à Barcelone pour la rétrospective que la Cinémathèque lui consacre, le réalisateur colombien Sergio Cabrera s'interroge : quel tour auraient pris sa carrière, ses mariages, ses relations familiales, sans l'influence de son père ? Ce père maoïste convaincu, qui emmena sa femme et leurs deux enfants vivre à Pékin pendant la Révolution culturelle puis qui les enrôla, au péril de leur vie, dans la guérilla colombienne. Adolescent, Sergio a été garde rouge, ouvrier en usine et a suivi l'entraînement militaire du Parti. Il a connu le Paris de 1968 et rencontré Louis Malle. De retour en Colombie, il a combattu dans la jungle au nom de la révolution. Avant de s'émanciper des valeurs paternelles. Entre les mains de Juan Gabriel Vásquez, cette existence hors du commun se meut en un roman haletant qui mêle avec talent l'intime et la grande marche de l'Histoire. Une aventure personnelle fascinante, symbole d'un courant de pensée qui façonna des générations entières à travers le monde. Traduit de l'espagnol (Colombie) par Isabelle Gugnon "Un des plus grands romans écrits dans notre langue". Mario Vargas Llosa "Il mord, frappe, blesse, étincelle. La littérature lutte pour être vivante et la vie pour être racontée. Un grand livre ! " Manuel Rivas "Une plume hypnotisante. Une rétrospective a reçu le Premio Bienal de Novela Mario Vargas Llosa, l'une des récompenses les plus prestigieuses pour les romans écrits en langue espagnole. [Prix du meilleur livre étranger 2022]
Lu par : Chantal Perrier
Durée : 10h. 38min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 26648
Résumé:En 1938, dans le Kentucky marqué par la pauvreté, conséquence de la dépression, et le racisme profond, Olivia Harker, s'échine à tenir avec son petit-fils, William, l'épicerie héritée de son père, mort, et héberge sa mère à moitié folle. Seule consolation, son amour payé de retour pour William et la présence des loups descendants de ceux rapportés d'Alaska par son grand-père. Mais dans l'ombre, le sinistre Arnold Phelps et sa bande font planer un danger permanent sur Olivia et sa famille. Danger dont elle ne perçoit pas tout de suite l'étendue. Il lui faudra plonger dans le passé de Phelps, ses exactions racistes et dans l'oeuvre de son père, justicier silencieux, pour tirer l'histoire au clair et, en même temps, découvrir que tous ceux qui l'aiment lui mentent depuis des années.