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Des hommes qui lisent

Résumé
Le Premier ministre évoque son attachement à la lecture à travers les grands auteurs qui l'ont marqué et l'importance qu'ont eue les livres dans sa vie.
Lu par : Anne Tardy
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 5h. 50min.
Édition: Paris, Lattès, 2017
Numéro du livre: 37382
ISBN: 9782709661430
CDU: 300

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Lu par : Manon
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Résumé:Il arrive que la presse n’ait pas bonne presse. Ce fut le cas, il y a cinquante ans, durant les événements de mai et juin 1968. On vit alors fleurir des affiches qui ne faisaient pas dans la nuance. L’une montrait une bouteille de poison accompagnée de cette mise en garde : « Presse. Ne pas avaler. » Une autre rendait un verdict sans appel : « Toute la presse est toxique. » D’autres encore, visant l’audiovisuel public, présentaient un policier casqué avec ce commentaire : « La police vous parle tous les soirs à 20 h. » Or, au même moment, on pouvait trouver dans les librairies un livre qui contredisait cette vision uniforme d’une presse ligotée et de journalistes asservis. Ce livre, c’est celui-ci, La Presse, le Pouvoir et l’Argent de Jean Schwœbel, sorti aux Éditions du Seuil précisément en ce printemps 1968. La nouvelle édition de cet ouvrage pionnier permet de mettre en évidence l’actualité d’une tradition, celle de rédactions se battant pour l’indépendance de leurs médias. « Résister, c’est créer. Créer, c’est résister » : cette formule a souvent inspiré la génération de la Résistance, celle de Jean Schwœbel et de ses collègues, dont les combats inauguraux nous aident, aujourd’hui, à inventer les réponses qui manquent. L’un des grands mérites de ce livre est de nous transmettre cette énergie vitale. Il fait plaisir, en nos temps saisis par les peurs et, hélas, travaillés par les haines, d’y lire un éloge intraitable du non-conformisme. Jean Schwœbel n’hésite pas à plaider pour une presse qui inquiète ses lecteurs, les dérange et les bouscule. Une presse qui préfère les politiser au sens le plus noble du terme, de souci du commun et de l’autre, plutôt que de les divertir et de les distraire.
Durée : 7h. 33min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69814
Résumé:Bien que je ne souhaite pas être un "artiste engagé", je me suis efforcé dans ces textes de persuader mes lecteurs de la validité de mes points de vue, sur le plan politique rarement, sur différents "sujets de société" le plus souvent, sur le plan littéraire de temps à autre. Il n'y aura pas de quatrième édition. Je ne promets pas absolument de cesser de penser, mais au moins de cesser de communiquer mes pensées et mes opinions au public, hors cas d'urgence morale grave - par exemple une légalisation de l'euthanasie (je ne pense pas qu'il s'en présente d'autres, dans le temps qui me reste à vivre). J'ai essayé de classer ces "interventions" par ordre chronologique, dans la mesure où je me souvenais des dates. L'existence au moins apparente du temps a toujours été pour moi un grand motif d'agacement ; mais l'habitude a été prise de voir les choses en ces termes. Pour cette fois, donc, j'y consens. " M. H.
Lu par : Dominique Tanet
Durée : 4h. 20min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65290
Résumé:L'ancien rédacteur en chef de L'Humanité raconte cinquante ans de l'histoire du quotidien communiste au travers de son parcours personnel. Engagé contre la guerre d'Algérie puis en mai 1968, il assiste à la fin de l'Union soviétique et, au sein de son activité journalistique, s'interroge sur le rôle de l'idéal communiste.
Lu par : Claire Martinez
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Texte d'un spectacle dans lequel Clément Vitkorovitch joue le rôle d'un ancien communicant qui révèle tous les artifices qu'il a utilisés dans son métier pour écrire les discours de responsables politiques élus aux hautes fonctions. Il est complété d'un florilège de formules prononcées par des figures en responsabilité, illustrant cet art de ne pas dire qui affaiblit le pacte républicain.
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Lu par : Thierry Salaün
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Résumé:« L'avantage de l'âge - il y en a - est que le sentiment de liberté ne cesse de s'accroître, comme si l'on redoutait inconsciemment de gâcher une matière politique périssable. D'où ces souvenirs d'un vieux chroniqueur ». Lecteur insatiable, Alain Duhamel rêvait de devenir historien, mais un stage au Monde déclenche sa vocation : il sera journaliste. Dans la France bouillonnante des années 1960, ses éditoriaux sur les élections présidentielles, les événements de Mai 68 ou l'Europe sont déjà remarqués pour leur sérieux. La télévision, au moment où elle accueille le spectacle politique, appellera ensuite l'homme qui a interviewé cent fois Présidents et Premiers ministres : ce sera « À armes égales », « Cartes sur table », « L'Heure de vérité », « Le Club de la presse », et bien d'autres. Être l'un des éditorialistes les plus lus et écoutés des Français et les plus craints des hommes politiques a un prix : critiques injustes et tempêtes accompagneront le parcours d'un homme fidèle à son exigence et à son honnêteté intellectuelle. Dans ce livre d'une sincérité frappante défilent soixante ans de vie politique et d'épisodes professionnels dont Alain Duhamel extrait de ses carnets les secrets, la grandeur, les drames et une analyse qui compte parmi les plus influentes et respectées de la presse française. Journal d'un observateur est son livre le plus personnel.
Durée : 1h. 26min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Publié en 1927 et initialement destiné à constituer une préface de Lucien Leuwen, ce texte est le portrait d'un écrivain partagé entre le souci d'entrer dans la gloire et l'orgueil d'être unique. Ce questionnement conduit Valéry à une réflexion sur la sincérité et sur la foi.
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Le 26 février 1767, on peut lire, sous la plume de Voltaire, dans une lettre adressée à l'avocat général James Marriott : « La moitié de la Suisse est l'enfer, et l'autre moitié est le paradis ». Relations de voyages, aventures glaciologiques et alpestres, récits de la conquête des sommets, rencontres insolites, histoires pittoresques, critiques pleines d'humour d'une nation pas aussi simple qu'elle en a l'air : entre regards bienveillants et plumes acérées, le chaudron helvète fait bouillir le monde des lettres depuis plusieurs siècles. Louis Aragon, Nicolas Bouvier, Lord George Gordon Byron, Blaise Cendrars, Caïus Julius César, Jacques Chessex, Alexandre Dumas, Friedrich Dürrenmatt, Max Frisch, Johann Wolfgang von Goethe, Victor Hugo, Thomas Mann, Charles Ferdinand Ramuz, Jean-Jacques Rousseau ou Fritz Zorn ont eu, pour la raconter, des mots d'une justesse, d'une force et d'une poésie peu communes.
Lu par : Manon
Durée : 3h. 38min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 30709
Résumé:Notre époque déserte les livres mais se prend de passion pour Montaigne. Jamais il n'a suscité un pareil flot d'ouvrages, des plus accessibles aux plus érudits, tous pénétrants, alertes, et même, certains estampillés à bon droit succès de librairie. Prudence, néanmoins. Cassandre malgré moi, me reprochant ce que je redoute, j'entends un chant du cygne dans cet enthousiasme. En classe, on n'enseigne presque plus les Essais. Le public célèbre-t-il ce qui va disparaître ? Montaigne incarne le pouvoir créateur du verbe auquel nous ne croyons plus, mais dont, souterraine, la nostalgie nous reste. Dans la serre où prolifèrent les chiffres que nous cultivons comme aucune civilisation avant nous, il nous manque un supplément d'âme. On le loge dans le désir sans bornes de biens superflus : illusion désormais évidente que dénonçait le petit châtelain chauve à la moustache fournie, presque toujours vêtu de noir et de blanc sous sa calotte, qui parlait comme il agissait, écrivait comme il parlait, et s'essayait à vivre selon la nature. Dire adieu à Montaigne serait troquer l'humanisme qui s'attache à son nom contre un futur strictement prosaïque, où l'humanité, enclose dans sa bulle étanche, se penserait maîtresse de l'univers, sans limites à sa toute-puissance. C'est ce qui se joue au-delà des Essais.