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Inferno.com

Résumé
Trois amis ont fait fortune grâce à un projet révolutionnaire : un cimetière pour animaux de compagnie, qui est aussi un lieu de mémoire et de spiritualité pour leurs maîtres, étroitement lié à un site Internet. Pour ces quadragénaires qui sont nés et ont grandi dans un Frioul agricole et montagnard, tout a changé en peu de temps : en l'espace de quelques années, ils ont assisté à l'industrialisation rapide de la région et du nord-est de l'Italie, au pullulement de petites entreprises familiales prospères et exportatrices, mais surtout à la transformation de la société, au crépuscule des valeurs traditionnelles et à leur remplacement par l'argent, le sexe et la célébrité comme nouveaux totems.
Lu par : Paula Viala
Durée: 8h. 52min.
Édition: Paris, Gallimard, 2016
Numéro du livre: 34193
ISBN: 9782070131440
Collection(s): Du monde entier

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Durée : 2h. 42min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 20642
Résumé:Une véritable philosophie se cache derrière le mot « innovation ». Une philosophie dont nos dirigeants politiques se sont emparés. « Ce qui va nous sauver, ce n'est pas la décroissance, c'est l'innovation. Même si elle déstabilise le monde, même si elle peut être formidable et, en même temps, destructrice. Gutenberg a détruit l'activité des copistes... avant de permettre la création de millions d'emplois dans les métiers liés à l'imprimerie. » Vitale, l'innovation, mais angoissante aussi : c'est le dilemme que n'a pas encore résolu la France, selon Ferry, dans un 20e siècle de déconstruction (artistique, sociale, économique) comme jamais l'Europe n'en a connue. Luc Ferry remet aussi l'économiste autrichien Schumpeter (1883-1950) au goût du jour. Ce prophète de l'innovation, penseur de la « destruction créatrice » (Ferry préfère, lui, parler « d'innovation destructrice », plus optimiste) reste d'actualité. L'innovation comme moteur de la croissance, qui rend obsolète tout ce qui est ancien. Et qui, quand elle s'essouffle, aboutit à une crise... avant de reprendre le dessus et de relancer l'économie pour un nouveau cycle. L'informatique a ainsi permis l'expansion des années 1980 et 90. Aujourd'hui, les schumpétériens sont nombreux à penser que le numérique haut débit et ses avatars annoncent le prochain cycle capitaliste.
Lu par : Simone Marazzi
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 25534
Résumé:Les meilleures années appartiennent-elles toujours au passé ? En est-on responsable ? Ces questions viennent hanter Ingrid Dreyer, architecte et mère divorcée, au cours de quatre jours dramatiques, où plus rien ne se révèle être comme elle le croit. Lorsque son fils adolescent est arrêté pour des actes de violences, lorsque sa relation à un homme plus âgé et marié prend un tour inattendu, Ingrid Dreyer replonge dans les souvenirs de sa jeunesse solitaire et de son mariage raté, afin de tenter de comprendre pourquoi sa vie commence à ressembler à une impasse. Est-elle condamnée à reproduire les comportements, les lubies et les erreurs de sa mère, femme de lettres, qui a connu jadis son heure de gloire ? Les histoires de ces femmes ne sont-elles que les variations díun même thème et díun même drame ? Après Sous un autre jour et Les mains rouges, Jens Christian Grondahl propose ici un nouveau portrait de femme de notre temps, avec cette profondeur psychologique et cette subtilité stylistique qui sont sa marque. Les trajectoires díun certain nombre de personnages reliés entre eux par le sang, les rencontres ou les circonstances síinterpénètrent, se racontent par épisodes alternés, faits en grande partie de discours intérieurs, de va-et-vient entre présent et passé, de souvenirs, de drames muets et intimesÖ Classique dans sa construction, le récit est pourtant plus exigeant quíil níy paraît : les péripéties sont toujours celles de líâme plus que celle de líhistoire ou des corps. Díoù cette impression de minutage précis des journées, de mélange de suspens, de fluidité, díactes anodins et de pensées vertigineuses. Il faut, à líévidence, être maître de son art pour garder líintensité du récit díensemble, ce que Grondahl réussit une fois de plus.
Lu par : Patrick Audouin
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 28110
Résumé:David Fischer ne se doute pas que sa conversation téléphonique avec sa femme, alors qu'il est en voyage d'affaires à Londres, sera le premier signe annonciateur de trois jours qui mettront à mal bon nombre de ses certitudes. Car tout va bien dans la vie de cet avocat danois, et le dîner avec Nadeel, le petit-ami pakistanais de sa fille Zoë, qu'Emma lui annonce, ne lui pose aucun problème. Mais le lendemain matin, une fois rentré à Copenhague, il trouve une croix gammée taguée sur sa boîte aux lettres. Il décide de la remplacer et de n'en parler à personne, mais il est troublé. Sa femme Emma est anglaise. Mariée avec David depuis vingt-cinq ans, elle l'a suivi dans cette banlieue cossue de Copenhague pour se consacrer à l'éducation de leur fille Zoë mais aussi à la peinture, sans toutefois tenter une carrière. Le soir du dîner, quand elle prend l'initiative de parler des origines juives de David à Nadeel, le malaise dans cette famille en apparence sans histoire s'accroît tout d'un coup. Puis arrive le premier vernissage de Zoë, étudiante aux beaux-arts, où l'installation vidéo provocante qu'elle a conçue avec Nadeel risque bien de mettre le feu aux poudres.
Lu par : Clélia Strambo
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 78193
Résumé:Ivan et Peter, deux frères que les années ont éloignés, se retrouvent à la mort de leur père. Ivan, vingt-deux ans, est un brillant joueur d’échecs, ultrasensible et solitaire. Peter, juriste renommé de Dublin, est un trentenaire aux multiples conquêtes. Tous deux vivent des amours périlleuses pendant ce moment délicat du deuil, intermède de vie où la fragilité n’exclut pas l’aventure. Avec Intermezzo, l’Irlandaise Sally Rooney signe un nouveau roman sensuel et fascinant dans la veine de Normal People, où les personnages se mettent à nu, les couples se font et se défont dans une délicieuse confusion des sentiments.
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14872
Résumé:La première nouvelle donne le ton du livre : Génia (le personnage récurrent du recueil) se laisse attendrir jusqu'aux larmes par le récit d'une femme rencontrée lors de son mois de vacances en Crimée, pour découvrir un peu plus tard que l'histoire de ses quatre enfants prétendument perdus en bas âge était une invention pure et simple. Car le mensonge au féminin, d'après Ludmila Oulitskaïa, est le plus souvent dépourvu de toute finalité - contrairement aux mensonges masculins, plus stratégiques, plus pragmatiques - mais révèle surtout le sens tragique de toute condition humaine. Ainsi, dans la nouvelle intitulée 'Diana', Génia n'arrive pas à oublier ce chagrin ressenti face à un malheur aussi terrible, même imaginaire, ni à trouver de réponse à la question du pourquoi de ce mensonge. Dans les cinq autres nouvelles ou chapitres du livre, Génia croise d'autres menteuses : la petite Nadia s'invente un frère aîné ('Grand frère') , Lialia se crée une liaison imaginaire avec un peintre célèbre ('Fin de l'histoire') , et Anna se prétend poète, sans jamais révéler à sa jeune amie Macha qu'elle n'a fait que lui réciter des poèmes d'autres grands écrivains ('Un phénomène de la nature'). (Evene.fr)
Lu par : Manon
Durée : 5h. 47min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 27710
Résumé:Arvid doit affronter au même moment, la maladie de sa mère et son divorce. Sa mère, après l'annonce de son cancer de l'estomac, décide de retourner vivre dans sa maison de famille à Frederikshavn, dans le nord du Danemark, qu'elle avait quitté quarante ans plus tôt pour vivre en Norvège. Arvid la suit, et entre eux, la communication s'établit petit à petit.
Lu par : Sandra Roger
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:" Il est écrit dans le Talmud : si tu ne sais pas où tu vas, alors tout chemin t'y mènera, a-t-il dit. Et que se passera-t-il, ai-je demandé, si l'on sait où l'on va ? Alors le chemin n'a pas d'importance, a dit Iacha en mettant fin à notre conversation. " le narrateur de Sangsues se pose des questions depuis qu'il a vu un homme gifler une jeune femme, sur les rives du Danube, sans raison apparente. Intrigué par la situation. il suit la jeune femme, puis cherche des indices pouvant expliquer ce geste. Il travaille comme journaliste dans un quotidien de Belgrade. et quand il trouve ales signes géométriques sur le lieu même de l'incident, son investigation s'oriente petit à petit vers un réseau antisémite. Lui n'est pas juif mais, afin d'avancer dans la compréhension des énigmes qui se présentent à lui les unes après les autres, il consulte d'abord un ancien condisciple, mathématicien de génie, puis se met à fréquenter un cercle de cabalistes qui a pour projet de fabriquer un golem... Sa recherche prendra de plus en plus les allures d'une enquête policière sur les traces d'un complot à tiroirs : tout n'est que faux-semblants. pièges indéchiffrables, doutes et incertitudes. L'écriture d'Albahari, toujours teintée d'une pointe d'ironie, entraîne le lecteur dans une quête labyrinthique presque ludique, à la manière d'un thriller. Derrière les apparences, l'auteur. en évoquant la Serbie sous Milochévitch, nous interroge sur la place de la peur dans nos sociétés et son instrumentalisation politique. Sangsues est considéré par les connaisseurs de l'oeuvre de David Albahari comme son roman le plus abouti et le plus puissant.
Durée : 7h. 50min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 31355
Résumé:Mais qui est cet immigré clandestin dont on n'arrive pas à déceler ni l'origine ni la langue ? Qui se cache derrière son silence ? Quelle est l'histoire qu'il ne veut pas (ou ne peut pas) raconter ? En deux cents pages inoubliables, Jesús Díaz met en scène l'incroyable destin de Manuel, le plus brillant des chercheurs cubains de l'Institut International de Basses Températures d'Ukraine, et le seul qui refusa de rentrer à Cuba en 1991, au moment de l'effondrement de l'Union Soviétique. Pendant les douze mois vertigineux qui commencent avec le coup d'État contre Michael Gorbatchev et conduisent à l'interdiction du Parti Communiste, il essaie d'échapper à la police de Castro en changeant de pays, de langue et d'identité, mais en restant toujours fidèle à ses rêves. C'est ainsi que son odyssée devient la métaphore d'un monde à la dérive où tout soudain peut arriver : «L'Histoire est une erreur !», lui confie sa maîtresse, Ayinray, la communiste chilienne qui l'accueille dans son appartement moscovite ; «La liberté est proche !», lui annonce d'un air triomphal son ami Sacha, le nationaliste ukrainien ; «Je ne vois rien de bon dans l'avenir, Manuel, rien», lui dit son directeur de recherches, le vieux et sage Derkatchev. Et il ajoute aussitôt : «Il m'arrive de me demander si l'histoire de l'humanité a un sens». En réalité, elle n'en a ni plus ni moins que la vie d'un homme. Après maintes aventures et mésaventures plus rocambolesques les unes que les autres, le destin du jeune prodige devient celui d'un sans-papiers dans l'Europe de la fin du XXe siècle. Mais une surprise attend encore le lecteur dans les dernières pages et elle est de taille : ce roman d'apprentissage, cette histoire à multiples rebondissements, est aussi un chant d'espoir et un appel à la solidarité entre les hommes, peut-être le plus beau témoignage sur notre époque que nous ait laissé Jesús Díaz.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 2h. 53min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17275
Résumé:Ces Lettres à Sandra sont celles d'un homme à celle qui n'est plus, enlevée par la maladie. Celles d'un bilan, celles d'une vie qui n'était pas celle qu'il aurait souhaitée, celles de deux solitudes. L'homme qui les écrit, en l'occurrence un écrivain, est peut-être un peu amer. Il s'est muré dans une solitude pour ce qui sera la dernière chose qu'il écrira : des lettres à la disparue. Des lettres qui n'étaient pas destinées à la publication, comme l'annonce Xana, sa fille, en guise d'avant-propos, mais qu'on lui a demandé de faire publier.
Lu par : Manon
Durée : 9h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 27488
Résumé:Mitch et Grace, tous deux psychothérapeutes, s'éloignent puis se retrouvent dans des circonstances douloureuses, dix ans après leur séparation. Entretemps, Grace a noué des liens forts avec un homme qu'elle a sauvé d'une tentative de suicide, et a recueilli chez elle une jeune fugueuse. Mitch, quant à lui, fuyant ses démons, est parti en mission humanitaire au Rwanda.
Lu par : Manon
Durée : 17h. 38min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30049
Résumé:A 26 ans, Morten Pedersen Falck arrive à Copenhague pour devenir pasteur. Une fois obtenu son diplôme, Poul Edge, évêque du Groenland, le convainc de s'établir dans une colonie qu'il rejoint en 1787. Après un voyage exténuant, il intègre une station de la côte ouest. Les crispations sociales y sont fortes à cause des prophètes, une communauté chrétienne dissidente.