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Libres d'aimer: les cougars dans la littérature

Résumé
Si le mot "cougar" est récent, l'attirance réciproque entre femmes mûres et jeunes gens n'a pas d'âge. Du sexe à l'amour, de l'initiation à la transgression, les romanciers donnent vie à des héroïnes voluptueuses qui défient la morale : insoumises, séductrices, pygmalionnes, fausses dévotes ou féministes, elles sont avant tout des femmes passionnément aimées et libres d'aimer en retour, loin de la vision cancanière et souvent misogyne d'aujourd'hui. Au fil d'une promenade sensuelle et joyeuse en compagnie de Musset, Zola, Doris Lessing, Colette, Alphonse Daudet, Zweig, Françoise Sagan et bien d'autres, Clélia Renucci rend hommage à ces destins qui font écho à nos incertitudes, à nos délices, à nos amours. "Il n'y a que le dernier amour d'une femme qui satisfasse le premier amour d'un homme" écrivait déjà Balzac dans La Duchesse de Langeais en 1834.
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 6h. 51min.
Édition: Paris, Albin Michel, 2015
Numéro du livre: 31876
ISBN: 9782226318190
CDU: 844

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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Lu par Manon Après son licenciement, l'ancienne directrice adjointe de L'Obs et de Marianne pointe les failles du système médiatique français, la décadence d'un métier et l'instauration d'une police intellectuelle. Elle dénonce la dislocation de la gauche française, appelle à une refonte du Parti socialiste et plaide pour une réelle liberté de la presse. Prix Renaudot essai 2016. ©Electre 2016
Lu par : Henriette Kunzli
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Présentation de l'éditeur : Toute sa vie, François Cheng a été habité par l'errance orientale de Victor Segalen, étrangement semblable à son propre périple occidental. C'est même par le cycle chinois de l'oeuvre de Segalen, lui aussi poète, romancier et critique d'art, que Cheng a d'abord visité de façon imaginaire une Chine qu'il avait quittée jeune. François Cheng dit ici l'intime proximité spirituelle qui le relie à Victor Segalen. Comme lui, la surface ne l'intéresse pas : il est allé voir " ailleurs " pour mieux voir au-dedans. Non pour se fuir mais pour se chercher. Les deux poètes " exotes ", selon l'expression de Victor Segalen, nous invitent à une trajectoire croisée qui voit la meilleure part des deux traditions s'amalgamer en un trésor unique, donnant naissance à une parole qui ouvre sur l'universel.