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La rabouilleuse

Résumé
Lu par Manon La rabouilleuse est le surnom donné à Flore Brazier, une jolie fille peu scrupuleuse, entrée au service d'un riche célibataire d'Issoudun. Petit à petit, grâce à son habileté, elle devient sa maîtresse et sa probable héritière. Mais l'arrivée d'un neveu, ex-lieutenant de l'armée impériale et très arriviste, va contrecarrer ses plans.

Pas disponible en CD.

Durée: 11h. 36min.
Édition: Paris, Gallimard, 2008
Numéro du livre: 31441
ISBN: 9782070357369
Collection(s): Folio

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Résumé:Considéré comme un auteur conservateur de son vivant (du moins sur le tard), Barbey n'a pas manqué de déferler la chronique avec ce roman jugé scandaleux, parce qu'il raconte dans ses moindres détails l'histoire d'un dandy (assez similaire à l'auteur) partagé entre un amour céleste pour sa ravissante fiancée et un désir terrestre pour un fameux laideron à qui il est attaché comme on reste attaché à ses souvenirs d'enfance.
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Trois castes : les paysans pauvres ; les bergers et voleurs de troupeaux ; quelques notables. Un narrateur anonyme retrace leur chronique, par le truchement de son personnage principal, le notaire Sebastiano Sanna, bien placé pour tout savoir : il fréquente le Café Tettamanzi et sa maison domine le cimetière où se rue la population, chaque fois que résonne le glas. Tous s'y retrouvent : Vincenza, la femme de Sebastiano, leurs sept fils ; Gonaria, qui perd la raison et la foi à la mort de son frère, le chanoine Ciriaco ; jusqu'à ce pauvre Pietro Catte qui revient ruiné de Milan pour se pendre à un arbre du pays ... Tous. Ingénieur ou mendiant, avocat ou putain, et la jolie Celestina Mannu ...
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Traduit pour la première fois dans sa version intégrale, Finnegans Wake, œuvre rebelle, s'exprime par épiphanies, telles que définies dans Ulysse - c'est-à-dire des instants où les mots comme des photos reconstituent la figure d'interférence, visible seulement dans sa frange brillante. Pour certains, la révolution est à peine suffisante. Ils partent, hantent les asiles dont ils font une bibliothèque, habitent les prisons où flotte le feu de leurs rêves, créent un pseudo-langage qui n'est plus entendu mais reconnu de leurs seuls semblables. Errants jusqu'à l'inconsistance, telle la révolutionnaire russe Alexandra Kollontaï : " ... Comme j'aimais Kuusa en septembre... l'odeur des pins et, comme des toiles d'araignées tendues entre eux, les nuages chargés de rosée du matin. "