Contenu

La troisième révolution industrielle: comment le pouvoir latéral va transformer l'énergie, l'économie et le monde

Résumé
Ce livre développe la thèse d'une troisième révolution industrielle - que l'auteur appelle de ses vœux -, un nouveau paradigme économique qui va ouvrir l'ère post-carbone, basée notamment sur l'observation que les grandes révolutions économiques ont lieu lorsque de nouvelles technologies de communication apparaissent en même temps que des nouveaux systèmes énergétiques (hier imprimerie, charbon ou ordinateur ; aujourd'hui Internet & les énergies renouvelables). La Seconde Révolution Industrielle se meurt donc. Dans un futur proche, les humains génèreront leur propre énergie verte, et la partageront, comme ils créent et partagent déjà leurs propres informations sur Internet. Cela va fondamentalement modifier tous les aspects de la façon dont nous travaillons, vivons et sommes gouvernés. Comme les première et deuxième révolutions industrielles ont donné naissance au capitalisme et au développement des marchés intérieurs ou aux Etats-nations, la troisième révolution industrielle verra des marchés continentaux, la création d'unions politiques continentales et des modèles économiques différents. Le défi est triple : La crise énergétique, le changement climatique, le développement durable. Ces défis seront relevés par un changement de la mondialisation à la « continentalisation ». C'est-à-dire la fin d'une énergie divisée, pour une énergie distribuée.

Pas disponible en CD.

Durée: 12h. 17min.
Édition: Paris, Les liens qui libèrent, 2012
Numéro du livre: 26278
ISBN: 9782918597476
CDU: 300

Documents similaires

Durée : 9h. 6min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 25996
Résumé:De quoi ces révoltes et leurs conséquences inattendues sont-elles annonciatrices ? S'agit-il d'un désordre, d'une régression ou d'un changement profond ? Combien de temps faudra-t-il aux nouvelles élites pour créer, dans le monde arabe, une gouvernance démocratique viable ? En attendant, quels sont les vrais risques de guerre civile ou d'instauration d'un "émirat islamique" ? Et comment vont réagir les "trois voisins" : l'Iran, la Turquie et Israël ? Comme un tsunami, les révolutions arabes ont des causes lointaines, structurelles, qu'il faut identifier et hiérarchiser. Elles ont aussi une telle part d'impondérable, aujourd'hui comme demain, qu'il faut ausculter en permanence ces pays, comme Antoine Basbous, pour les comprendre et les faire comprendre.
Lu par : Louis Belon
Durée : 10h. 54min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 25796
Résumé:"Pas le temps!" A la métaphore traditionnelle du temps qui s'écoule a succédé depuis peu celle d'un temps qui s'accélère, un temps qui nous échappe sans cesse et dont le manque nous obsède. Avec l'avènement de la communication instantanée et sous la dictature du "temps réel" qui régit l'économie, notre culture temporelle est en train de changer radicalement. L'urgence a envahi nos vies: il nous faut réagir "dans l'instant", sans plus avoir le temps de différencier l'essentiel de l'accessoire. Ce règne du court ternie produit des effets contrastés. Certains, "shootés" à l'urgence, ont besoin de ce rythme pour se sentir exister intensément. Dans d'autres cas, le climat de pression est tel qu'il corrode les individus, qui déconnectent brutalement ou sombrent dans la dépression. Plus globalement, que ce soit dans le domaine de la famille, de la quête spirituelle, des modes de thérapie ou même de la littérature, le règne du temps court supplante celui du temps long. Dans une société fonctionnant souvent sur l'unique registre de la réactivité, se dessine ainsi le visage d'un nouveau type d'individu, flexible, pressé, collant aux exigences de l'instant ou à la jouissance qu'il procure, et cherchant dans l'intensité du moment une immédiate éternité.
Lu par : Manon
Durée : 4h. 38min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 39235
Résumé:Le géographe étudie les effets de la disparition des classes moyennes en France. Leur existence témoignait jusqu'alors de la bonne santé économique du pays et de la justice dans l'accès au travail depuis les Trente Glorieuses. Elle se traduit par la fin du débat démocratique : deux bourgeoisies, l'une de gauche et l'autre de droite, s'affrontent dans les urnes désertées par les classes populaires. ©Electre 2018
Lu par : Paula Viala
Durée : 11h. 31min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 80762
Résumé:De nombreuses convictions se sont enracinées dans l'imaginaire collectif au sujet de la question du déficit. Stephanie Kelton déconstruit l'idée que les Etats doivent tenir leurs budgets comme des ménages, que le déficit prouve que l'Etat dépense trop, que la dette publique est insurmontable, que les déficits de l'Etat évincent l'investissement économique ou que les programmes de prestation sociale sont financièrement insoutenables... Elle démontre au contraire avec brio que le déficit budgétaire n'appauvrit pas l'Etat, que la dette n'est pas un fardeau et que le juste niveau de dépense publique s'évalue à partir du taux d'inflation et du niveau réel des ressources. Cette exploration modifie profondément notre compréhension de nombreuses questions cruciales : la pauvreté, l'inégalité, la création d'emplois, l'extension des systèmes de santé ou le changement climatique. Car aujourd'hui toute proposition ambitieuse se heurte inévitablement à la forteresse inexpugnable de la question du déficit. Stephanie Kelton propose donc d'imaginer de nouvelles politiques pour passer du récit du manque à celui de la possibilité...
Lu par : Audrey
Durée : 4h. 39min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 67649
Résumé:Spécialiste incontesté de la gestion des finances publiques, le député René Dosière nous dévoile les secrets des dépenses présidentielles. 110 millions d’euros : voici le chiffre réel du budget de l’Élysée. Réel, car pour la première fois dans notre histoire, les dépenses du président de la République sont transparentes et contrôlées. Un cas unique au monde ! Finis les emplois fictifs, les contrats opaques et les fastes d’un autre temps. Désormais à l’écart de la politique active, et fort d’une expertise unanimement reconnue, il révèle les coulisses du combat mené pendant six ans pour percer le « secret-dépense » de l’Élysée – objectif atteint en 2008 avec Nicolas Sarkozy.
Lu par : Bertrand Delemar
Durée : 18h. 14min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 74860
Résumé:Dans cet essai, les auteurs rendent compte des réalités économiques, culturelles et sociales de la France. Ils donnent à voir le quotidien des Français, les différents modes de vie, leurs pratiques culturelles d'une région à l'autre et leurs évolutions depuis le début du 20e siècle. Prix du livre d'économie 2021.
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 5h. 7min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 7629
Résumé:Il n'y a plus de jour où l'on ne nous affirme que l'économie gouverne le monde, que les lois de la rentabilité et du marché constituent une vérité absolue. Quiconque conteste cette nouvelle religion est aussitôt traité d'irresponsable. Mais une société humaine peut-elle vivre sans autre valeur que la valeur marchande ? Prenant ses exemples dans les domaines les plus variés - logement, emploi, santé, environnement, alimentation... - Albert Jacquard démontre les méfaits de l'économisme triomphant et fanatique qui prétend aujourd'hui nous gouverner. Economiste et scientifique, inlassable défenseur du droit au logement, il expose ici en des pages rigoureuses et claires, appuyées sur une vaste information, les convictions qui fondent son engagement. Il nous invite à refuser la fatalité inhumaine de l'intégrisme économique.
Lu par : Manon
Durée : 5h. 34min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 30055
Résumé:« A quoi bon la culture puisque le monde tient désormais en deux catégories : like et unlike ? C'est ainsi qu'on subit jusqu'à la nausée les dénonciations d'Edwy Plenel, les indignations d'Edgar Morin, la nostalgie totalitaire d'Alain Badiou ou les leçons de morale de Cécile Duflot, qui ont au moins un point commun avec Marine le Pen : ils sont « antisystèmes ». Le « système », c'est le mal. Ça ne veut rien dire, mais ça défoule. Le prêt-à-s'indigner médiatique, c'est la trop mince couche de glace sur laquelle titubent nos démocraties modernes. Il alerte sur la disparition des escargots, mais reste indifférent à la résurgence de l'antisémitisme. Qu'il s'agisse de la réintroduction des ours, d'un licenciement à la Poste ou du meurtre de Juifs perpétrés par un djihadiste dans une école, c'est le sociologisme qui, immanquablement, dit le bien et le mal, repris par les rédactions, les chroniqueurs, les humoristes, les parlementaires, sous les yeux de plus en plus indifférents des citoyens désespérés. Les autres points de vue sont insultés, ridiculisés, marginalisés, refoulés aux confins de l'hérésie. On n'a jamais vu dans l'Histoire qu'une telle censure morale des points de vue puisse durer bien longtemps. Face à ce mur derrière lequel agonise le débat démocratique, Malaise dans l'inculture propose la réhabilitation du marteau-piqueur. »
Lu par : Cécile Guérin
Durée : 3h. 53min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 26549
Résumé:Jean Viard, "l'un des meilleurs connaisseurs du territoire français" selon Michel Feltin dans L'Express, dresse un portrait de la France bien différent des images courantes. La place du travail a évolué, la carte de France s'est transformée, le tri social par origine ou par âge a accéléré. Les choix de modes de vie priment de plus en plus sur les choix professionnels, les vies s'allongent et sont "discontinues", la mobilité virtuelle bouscule la mobilité physique, les extra urbains repeuplent les campagnes... Oui, la France a changé, et elle change tous les jours par une multitude de décisions publiques, économiques, administratives, mais aussi privées, familiales, professionnelles. Certes, tout le monde ne vit pas ces changements de la même manière, mais il nous faut renouer avec un récit commun qui dise l'individu face au monde. La France de Jean Viard est une société du bonheur privé et du malheur public, où nous vivons une véritable dépression collective quand le politique est incapable de saisir le changement, de l'impulser, de l'accompagner. Un souffle d'air sérieux et documenté en période de crise. Salutaire.
Lu par : Michel Audierne
Durée : 10h. 40min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 75954
Résumé:Témoignage de l'ancien ambassadeur sur son expérience en Ukraine dans les années 1990. Il revient sur le rôle qu'a joué le pays dans l'éclatement de l'URSS, la Révolution orange en 2004, l'annexion de la Crimée par la Russie en 2014 ou encore les origines de la guerre en Ukraine.
Lu par : Xavier Clément
Durée : 8h. 4min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 79083
Résumé:Un mal nouveau s'est diffusé dans notre société : la flemme. Elle sépare les générations, assèche notre volonté, appauvrit nos vies. Toutes les raisons que nous avions de fournir des efforts ont disparu. Les technologies se substituent à nos tâches et les Etats-providence ont déployé de puissants filets de protection. Inutile d'acquérir le savoir du monde, puisqu'il est à portée d'un simple clic. La vidéo remplace la lecture, la livraison remplace la sortie, l'écran remplace les rencontres. Plaid et canapé sont les symboles de la vie indolente idéale. On ne se bat plus pour appartenir à la société, c'est la société qui doit s'adapter à nous. Sans-gêne narcissique et sensibilité à fleur de peau gagnent du terrain. On a perdu le sens du temps long et exigeons tout, tout de suite. Les vieux pays développés vivent une rupture civilisationnelle majeure. Notre civilisation s'est bâtie sur l'effort. Tous les progrès en procèdent. Hier, il fallait surmonter les mille contraintes d'une existence cruelle ; aujourd'hui, leur absence nous pèse. Ce livre est un coup de sang contre la transformation de notre rapport à l'effort. Il en analyse les ressorts cachés et les redoutables conséquences.
Lu par : Annick Macquet
Durée : 16h. 15min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 30600
Résumé:Près d'un milliard de personnes vivent avec moins de un dollar par jour. Les politiques destinées à lutter contre la pauvreté semblent souvent incapables d'améliorer leurs conditions de vie. Cet échec pourrait-il être dû aux failles des théories qui sous-tendent ces programmes plutôt qu'au caractère écrasant de la tâche ? C'est cette hypothèse que défend cet ouvrage. Les experts ont pris l'habitude de décider à la place des pauvres de ce qui est bon pour eux sans prendre la peine de les consulter. Abhijit V. Banerjee et Esther Duflo ont initié la démarche inverse. À distance des réflexes partisans, ce livre aborde ainsi le défi du combat contre la pauvreté comme une série de problèmes concrets qui, une fois correctement identifiés et compris, peuvent être résolus un à un.