C'était le XXème siècle: [2]: La course à l'abîme
Résumé
La Course à l'abîme, c'est le temps de l'entre-deux-guerres. Lorsque les survivants de 1914-1918 sont revenus de l'enfer des tranchées, ils ont cru avoir vécu l'ultime grande guerre de l'histoire. Ils répétaient : " Plus jamais ça ! " Le nouveau livre d'Alain Decaux, écrit avec cet art du récit que l'on connaît à l'auteur, montre comment cette certitude a volé en éclats, comment le monde s'est vu précipité dans un nouveau conflit : cet enchaînement fatal, A. Decaux le fait sentir en évoquant onze étapes dont chacune constitue un extraordinaire suspense. Ce qui frappe sans doute le plus, c'est que ces moments clés soient souvent si proches l'un de l'autre. On a peine à croire que la découverte des excroqueries de Stavisky et, le 6 février 1934, la marche des Parisiens sur le Palais-Bourbon ne précèdent que de quatre mois le massacre par Hitler de ses plus vieux camarades et de neuf mois la mise en œuvre par Staline d'une terreur qui fera des millions de morts.
Pas disponible en CD.
Lu par :
Pierre Chateau
Genre littéraire:
Histoire/géographie
Mots-clés:
Littérature française
Durée:
14h. 14min.
Édition:
Paris, Perrin, 1997
Numéro du livre:
23853
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782262011789
CDU:
930
Documents similaires
Durée : 13h. 3min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 23322
Résumé:Dans l'un de ses moments d'inspiration, André Malraux avait noté que "la mort transforme la vie en destin". En racontant les derniers instants de quatre personnages clés du régime de Vichy - le maréchal Pétain, son président du Conseil Pierre Laval, son vice-président du Conseil l'amiral Darlan et son ministre de l'Intérieur Pucheu - Alain Decaux ne fait pas autre chose. Dans Morts pour Vichy, l'historien se refuse à analyser les motifs politiques qui ont précipité ces personnages dans la voie de la collaboration avec le régime nazi, et s'en tient strictement aux faits, en insistant sur la tragédie que vit tout homme, quel que soit son engagement, au moment de s'éteindre. Ce faisant, sans doute involontairement, Decaux met sur le même plan victimes et bourreaux, traîtres et héros. Au-delà d'un parti pris méthodologique aux conséquences hasardeuses, reste chez Alain Decaux un indiscutable talent de narrateur à nul autre pareil, et un louable souci de mettre à la disposition du public archives, témoignages et documents de l'époque accumulés au cours de sa longue carrière.--Sylvain Lefort
Lu par : Janine Devinot
Durée : 14h. 11min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 22212
Résumé:
Lu par : Diane Perrot
Durée : 8h. 44min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 2242
Résumé:"Enfin toute la lumière sur :- l'étrange mission de Rudolf Hess- "Cicéron ", le plus grand espion de la Seconde Guerre mondiale- les énigmes du maréchal Pétain- l'étrange mort de Mussolini- l'énigme du cadavre de Hitler- l'énigme de Martin Bormann."
Lu par : Henri Duboule
Durée : 12h. 45min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 14947
Résumé:Quatrième de couv. : Le Ier siècle de notre ère fut le cadre d'une révolution invisible. Elle a concerné deux civilisations sans que nul en prît conscience. Jésus de Nazareth et Néron ne se sont jamais rencontrés : le premier mort en 30, le second né en 37. Or c'est sous le règne de Néron que la Révolution de la Croix a pris son élan. Au-delà de bien d'autres, deux villes sont en cause, l'une en Occident, l'autre en Orient. A Rome, Néron règne sur le plus vaste et plus puissant empire qui ait, jusque-là, existé. Ses crimes d'Etat et ses crimes privés lui ont forgé une réputation qui, aujourd'hui encore, entache sa mémoire. A Jérusalem, au lendemain de la crucifixion de Jésus, une poignée de juifs inconnus se prépare à obéir à l'ordre reçu de lui d'aller enseigner les nations. L'homme de Rome est tout, ceux de Jérusalem ne sont rien. Croire à un face-à-face entre une religion aux racines plusieurs fois séculaires et une autre qui n'existe pas encore ne présente apparemment aucun sens. Pourquoi y ai-je songé si souvent ? Pourquoi me suis-je posé tant de questions ? Pourquoi ai-je interrogé sans relâche la littérature inégale - abondante chez les Latins, fragmentaire chez les chrétiens - propre à éclairer le siècle de Néron qui est aussi celui de saint Pierre ?
Lu par : Alain Decaux
Durée : 1h. 21min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 17369
Résumé:
Lu par : Danielle Netter
Durée : 19h. 25min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 22379
Résumé:A 11 ans, condamné à mort par les médecins, je lis " Le Comte de Monte-Cristo " et je survis. J'y vois un rapport de cause à effet. Entre 11 et 20 ans, j'écris onze pièces de théâtre dont aucune n'est jouée. Je ne désespère pas. A 19 ans, je suis rédacteur en chef du journal d'un mouvement de jeunesse. Je ne trouve pas cela normal. A 20 ans, je vis mon premier amour, ce qui me semble cette fois d'une extrême logique. A 22 ans, je publie mon premier livre mais entre aussitôt au sanatorium pour une tuberculose. Ce donnant-donnant ne me satisfait pas. A 26 ans, je suis l'un des trois créateurs, à la radio, de " La Tribune de l'histoire ". L'émission durera quarante-six ans. Je n'en suis pas encore revenu. A 29 ans, la télévision s'offre à moi avec " La Caméra explore le temps ". Elle dure dix ans. On la supprime en plein succès. A 44 ans, on m'invite à parler seul devant une caméra. " Alain Decaux raconte " dure vingt ans. J'attends la chute. Elle ne vient pas. Je m'occupe comme je peux : je publie 68 volumes. En 1968, on joue - enfin - ma première pièce. En 1975, j'écris " Le Cuirassé Potemkine " pour Robert Hossein. Le bon peuple y court. Dix autres pièces suivront. En 1976, la Faculté me retombe dessus : double pontage coronarien. Je m'en sors. N'ayant jamais enseigné, je livre un combat pour que l'histoire retrouve sa place dans le cycle élémentaire dont on l'avait chassée. Je le gagne. En 1979, je suis élu à l'Académie française. Mes amis estiment que j'ai trop de chance. Ils ont tort : en 1987, nouveau pontage, beaucoup plus grave que le premier. Je reste en vie mais ce n'est pas ma faute. Je n'ai jamais songé à entrer dans un gouvernement. On me fait ministre malgré moi. Deux cents ans après la naissance d'Alexandre Dumas, mon idole, je le reçois au seuil du Panthéon. Je décide enfin de publier mes mémoires et de tout dévoiler de ma vie secrète. Toute chance en ce monde, dit-on, se paie par son contraire. Au lecteur de juger si je n'en suis pas un exemple parfait.
Lu par : Alexandra Gosset
Durée : 1h. 31min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 33392
Résumé:"Alain Decaux, l'homme en qui s'incarnait l'histoire pour la majorité des Français, notre "instituteur national" de l'âge cathodique. C'est ce qui m'avait poussé, il y a trente ans, à me tourner vers lui pour lui demander de se raconter lui-même et de livrer à travers ce témoignage les secrets de l'histoire médiatique. A l'heure même où les historiens de la "nouvelle histoire", tel Georges Duby avec Le Temps des cathédrales, se tournaient vers la télévision. La mort récente d'Alain Decaux a été l'occasion d'exhumer cet échange paru dans Le Débat en mai 1984. Il m'a paru redonner vie à un genre, à une époque, à un homme dont tant de Français ont le souvenir, et la nostalgie. D'où l'idée de le leur remettre sous les yeux", Pierre Nora.
Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 11h. 24min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 12348
Résumé:"Je m'attache à Paul depuis plus d'un demi-siècle. Je l'ai cherché autant dans les livres que dans tous les lieux où il a vécu, écrit ces lettres magnifiques devenues des sources fondamentales. L'homme est immense. Fou du Christ. Effrayant par l'absolu de ses exigences. La chance de l'historien est ici de disposer de sources uniques. L'immense correspondance de Paul a franchi les siècles. Par ailleurs, un chroniqueur de talent s'est attaché à lui et a retracé ses combats, ses voyages dont chacun est un roman d'aventure." (A. D.)
Lu par : Alain Decaux
Durée : 1h. 7min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 17317
Résumé:Alain Decaux donne une conférence sur Alexandre Dumas et le rapport qu'il entretenait avec la région méditérannéenne...
Lu par : Daniel Schreiber
Durée : 22h. 3min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 22229
Résumé:Il était temps de revisiter la guerre d'Espagne. Depuis vingt ans, des archives sont devenues accessibles ; des témoins directs de la tragédie ont versé leurs pièces au dossier ; de nombreuses monographies ont renouvelé les aspects régionaux du conflit. Bartolomé Bennassar, spécialiste reconnu de l'Espagne, livre une synthèse appelée à devenir un classique. Il étudie les divers aspects du conflit depuis la marche vers la guerre à travers les crises de la IIe République jusqu'à l'effondrement de celle-ci, la construction de deux mondes antagonistes, les interventions militaires étrangères et les grandes batailles du conflit. Il analyse aussi l'immense intérêt suscité dans le monde par la guerre d'Espagne, parce qu'elle a été le champ expérimental d'armes et de tactiques, mais aussi l'affrontement entre tous les totalitarismes du siècle. A la fois camp d'entraînement pour les communistes d'Europe centrale et orientale, lieu d'expériences utopiques et laboratoire de mensonge politique (désinformation, manipulations, propagandes). Grâce à des recherches personnelles, l'auteur s'intéresse enfin au sort des vaincus pendant les trois années qui ont suivi la fin de la guerre. Le phénomène des " camps de concentration ", la reconstruction des forces politiques en exil, voire le rôle des combattants espagnols dans la Résistance et dans les armées françaises sont étudiés, comme la vie quotidienne des exilés, leur rôle dans l'économie française, enfin l'" exil intérieur " des opposants au franquisme. Entre analyse générale, parcours individuels et force des archives ou des témoignages, ce livre constitue une somme autant qu'un récit passionnant.
Lu par : Philippe Lion
Durée : 11h. 50min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 21285
Résumé:" Sous la pression de l'histoire qui continue de se faire, et qui revendique sa place dans l'enseignement, la IIIe République ne cesse de céder du terrain devant les périodes plus récentes et l'irruption des civilisations étrangères. En l'absence d'un enseignement raisonné, le sentiment, le préjugé envahissent le champ de la conscience et peuplent la mémoire. Quelques épisodes surnagent du naufrage et prennent une dimension mythique : l'affaire Dreyfus, à laquelle l'intensité des controverses actuelles sur l'antisémitisme confère une importance disproportionnée, le 6 Février, le Front populaire... Quelques noms demeurent : Léon Gambetta, Jules Ferry, Jean Jaurès, Léon Blum, Georges Clemenceau, Raymond Poincaré... Et pourtant ces soixante ans de République méritent infiniment mieux que l'oubli, l'indifférence, le discrédit ou cette histoire qui retourne à la friche. Non seulement son intérêt propre est grand : c'est une leçon de choses qui n'a pas perdu toutes ses vertus. Mais nous en restons tributaires : elle nous lègue tout un héritage dont nous devons faire l'inventaire ; nous tenons d'elle des idées, des pratiques, des habitudes, des traditions sans lesquelles notre vie politique aujourd'hui ne serait pas ce quelle est. On comprendrait mal ce que celle-ci est présentement en ignorant la IIIe République. En inventorier l'héritage, retrouver les traces de ses apports, tel est le propos de ce livre, et telle est l'une de ses raisons d'être. "
Lu par : Brigitte Morineaux
Durée : 3h. 13min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 22808
Résumé:Les silences de l'Histoire ne sont-ils pas autant l'Histoire que l'Histoire ? Le tabou, c'est tout ce que l'on n'ose pas dire en certaines circonstances. L'Histoire recèle un grand nombre de ces silences-là qui ne sont ni des oublis ni des interdits. Repérer les tabous nous permet de saisir le non-dit des sociétés à travers la manière dont on nous raconte leur histoire. Tabous d'origine chrétienne, monarchique, républicaine ou soviétique évitent de se poser les questions qui troublent. Pourquoi passer sous silence la sexualité de Jeanne d'Arc ? Quelle a été la véritable mort de Nicolas II ? Les Juifs sont-ils tous des Sémites ? Comment, dans ses films, Fassbinder repère-t-il les tabous de notre temps ? Rapide, incisif, un brin provocant, Marc Ferro nous invite à débusquer les tabous les plus tenaces, à les décortiquer et à en comprendre l'enjeu. Ni un inventaire, même partiel, ni un florilège, Cette étude de cas est un saisissant essai exploratoire.