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Retour aux sources: 1962, l'année décisive

Résumé
Autobiographie d'une famille algérienne à travers trois périodes : la turque, la française et, enfin, l'algérienne.

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Genre littéraire: Histoire/géographie
Durée: 6h. 22min.
Édition: Paris, Plon, 1986
Numéro du livre: 23000
Collection(s): Espoir
CDU: 960

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Durée : 5h. 51min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 21944
Résumé:A l'occasion du 800e anniversaire de la fondation de Dresde, Patricia Bouchenot-Déchin évoque les grands moments de la Saxe et de Dresde, cette ville étonnante du bord de l'Elbe, fruit de la tradition de mécénat d'une dynastie fastueuse, les Wettin. Tour à tour princes-électeurs de Saxe, roi de Pologne, puis roi de Saxe par la grâce de Napoléon, leur cour était, selon Voltaire, " la plus brillante d'Europe, après celle de Louis XIV ". Otto le Riche, les princes d'Altenbourg, Auguste le Fort et ses innombrables maîtresses parmi lesquelles l'éblouissante Aurore von Koenigsmark, mère du maréchal de Saxe, et la toute-puissante comtesse Cosel, mais aussi l'intriguant comte de Brühl et la douce et intelligente Marie-Josèphe de Saxe, mère de Louis XVI, de Louis XVIII et de Charles X sont les héros de cette histoire. Le peintre Arcimboldo, l'alchimiste Boettger, les compositeurs Bach, Chopin, Berlioz et Wagner, les écrivains Voltaire, Balzac et George Sand se côtoient, s'affrontent ou se fuient tandis que les grands de ce monde font et défont le destin de la Saxe jusqu'aux heures sombres où se lèveront les hommes et les femmes de l'ombre. A Dresde, les héros sont légion ; grandes figures et anonymes de tous temps se côtoient. Mais la vraie héroïne, c'est la ville elle-même qui, tel le phénix, renaît sans cesse de ses cendres.
Lu par : Michelle Fournet
Durée : 13h. 37min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 23135
Résumé:Ce n'est pas la plus grande ville du monde, mais c'est la plus fameuse. Et c'est aussi la ville de tous les dangers. La paix du monde, son équilibre se jouent en partie à Jérusalem. On l'aime, on la hait, on en rêve, on la convoite, on la veut pour soi tout seul, on est prêt à mourir pour elle. Pourtant son histoire est mal connue, on en retient seulement quelques bribes, liées à des personnages qui sont entrés dans le folklore de l'humanité : David, Salomon, les Maccabées, Hérode, Titus qui aima Bérénice, les rois croisés qui s'en emparèrent au nom du Christ, Saladin au nom de l'Islam, Ben Gourion qui en fit la capitale d'un pays créé à partir de la déclaration d'un lord anglais. On ignore souvent qu'elle exista deux mille ans avant d'être conquise par David. On ne sait pas qu'elle fut amorrite, hittite, avant de devenir une colonie militaire égyptienne d'Akhenaton, le pharaon qui, le premier, sur les bords du Nil, quand Moïse y vivait, rêva d'un Dieu unique. On lui doit une religion et une forme de régie, la théocratie, où le pouvoir est détenu par Yahvé, le Dieu unique qui se manifesta dans les sables du Sinaï. D'où naîtront le Christianisme et l'Islam, religions mais aussi civilisations qui découvrent aujourd'hui encore des raisons de s'affronter. Sur quelques kilomètres carrés se dressent leurs lieux saints : le Mur des Lamentations des Juifs, reste d'un temple construit par Hérode qui n'était pas juif, mais arabe, la mosquée d'Al Aqsa que l'on doit à un calife mécréant qu'inspirait Byzance, le Saint Sépulcre enfin, découvert au cours d'une vision par la mère de Constantin sous un temple dédié à Vénus. L'histoire que nous propose Jean Lartéguy évite de se perdre dans les subtilités des spécialistes, de verser dans les passions politiques, religieuses, idéologiques, car elles lui sont étrangères. Elle fait appel aux plus récentes découvertes des archéologues, qui rendent à la Ville Sainte, hors des nuées de légendes qui l'entourent, son vrai visage. Ne dit-on pas qu'à Jérusalem les sages deviennent fous et les fous plus fous encore ? L'auteur, qui vint souvent dans la Ville sainte et y séjourna en agnostique tolérant, s'est efforcé de ne pas tomber dans cet excès. Il tente de nous donner ici une histoire sereine d'une ville qui ne le fut jamais.
Durée : 20h. 13min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 25340
Résumé:Ce livre, vendu à plus de 65 000 exemplaires depuis sa réédition dans la " Petite collection Maspero ", reste un grand classique : son auteur fut acteur et témoin de la Commune de Paris. Il se mit au travail au lendemain de la défaite et ce travail dura vingt-cinq ans. Il a enquêté avec acharnement auprès de tous les survivants, dans l'exil à Londres, en Suisse, puis consulté tous les documents disponibles à l'époque. Le résultat est cette " somme ", qui n'est pas seulement un récit historique événementiel, de l'insurrection à la répression : elle est un tableau de tous les courants de la pensée sociale, de tous les affrontements internes, un bilan des réalisations ou des tentatives, " mesures éparses, tôt dispersées au vent de la lutte et des divergences, mesures significatives pourtant ", qui caractérisent, pour Jean Maitron, cette Commune qui fut " un trait d'union plutôt qu'une coupure dans l'histoire du mouvement ouvrier français ". " La dernière barricade des journées de Mai, écrit Lissaragay, est rue Ramponneau. Pendant un quart d'heure, un seul fédéré la défend. Trois fois il casse la hampe du drapeau versaillais. Pour prix de son courage, le dernier soldat de la Commune réussit à s'échapper. " La légende veut que ce dernier combattant anonyme ne fut autre que Lissagaray lui-même : tant il est vrai que chez lui la modestie de l'historien va toujours de pair avec la ténacité et l'intransigeance du militant.
Lu par : Béatrice Yaigre
Durée : 10h. 47min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 68793
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Durée : 1h. 53min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 14357
Résumé:Le 31 mars 1814, au lendemain de la capitulation de Paris, des affiches annoncèrent la parution d'un libelle : De Buonaparte et des Bourbons, et de la nécessité de se rallier à nos Princes légitimes pour le bonheur de la France et celui de l'Europe, par Fr. de Chateaubriand, auteur du Génie du christianisme, etc. Écrit (en 1813) en faveur du retour des Bourbons sur le trône de France, publié au moment où l'Empereur abdiquait, ce texte fameux est composé de trois parties. La première est un jugement féroce sur « l'étranger » Buonaparte, faux grand homme et despote, vrai parvenu qui a affermi son pouvoir sur les ruines de tout un peuple. La deuxième partie tend à prouver la nécessité de rassembler les Français autour de leur souverain légitime et historique. Enfin la troisième partie - où l'auteur a du mal à se montrer convaincant - s'efforce de justifier la politique des étrangers alliés des Bourbons, qui, s'apprêtent, d'ailleurs, à envahir le territoire français. Ce texte enflammé vaut aujourd'hui par sa vigueur polémique et ses qualités stylistiques, mais il montre aussi à quel aveuglement la haine, associée aux ambitions déçues, a pu conduire un homme intelligent et courtois.
Lu par : Monique Ménoret
Durée : 10h. 3min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 68341
Résumé:L'épisode inaugural de l'histoire de France est aussi le plus évanescent : on n'en connaît à la vérité ni le lieu, ni la date, ni les circonstances précises, ni même la portée immédiate. C'est l'écriture de l'histoire qui allait au fil des siècles faire du baptême de Clovis la scène originelle de notre légendaire national. Cette cérémonie bien réelle reste encore aujourd'hui recouverte d'épaisses couches de mythes et de fables. Peut-on retrouver la véritable figure de ce « roi très glorieux » qui, au crépuscule de l'Empire romain, a épousé la foi catholique, bientôt suivi d'une partie de son peuple? Tel est l'objet de ce livre : il explore les traces fugaces d'une Gaule en mutation entre le passé romain et la civilisation médiévale ; il convoque les ressources de l'archéologie pour approcher les hommes et les paysages que Clovis va unifier ; il s'efforce de composer l'histoire de ce peuple franc appelé à fonder une nation chrétienne. C'est cette reconstitution qui confère à cette journée lointaine sa véritable dimension politique et mémorielle. Plusieurs récits du baptême sont possibles, que cet ouvrage revisite. Autour de Clovis, mémoire et histoire souvent s'entremêlent au service de partis et de passions que chaque époque fait naître. L'irréductible part de mystère de ce baptême des origines aura ainsi contribué à son extraordinaire postérité.
Lu par : Pierre Gautier
Durée : 14h. 58min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 21384
Résumé:Sur le conflit qui oppose les Gaulois aux Romains, on ne connaît généralement que l'épisode de la conquête des Gaules racontée par César et qui se déroula pendant huit ans au milieu du 1er siècle av. J.-C. Or, c'est dès 390 av. J.-C. que le Gaulois Brennus et ses troupes occupèrent durablement Rome et prononcèrent l'humiliant " Vae victis ", " Malheur aux vaincus ". La prise de Rome fut la cause d'un traumatisme irréductible, sans cesse rappelé par tous les historiens de Rome, notamment par le plus grand d'entre eux, Cicéron. A partir de cet événement majeur, se succédèrent les péripéties d'une lutte inexpiable au cours de laquelle les Gaulois, rêvant toujours de réoccuper Rome, s'allièrent par les armes et la diplomatie à tous les adversaires des Romains Carthaginois avec Hannibal, Grecs avec le roi Persée, Germains ou Barbares lors des grands invasions des IIe et IIIe siècles de notre ère. L'auteur démontre également que la prétendue romanisation de la Gaule, thème sans cesse rabâché par les historiens, fut un leurre ou tout au moins une légende : en réalité, il y eut sans cesse des révoltes gauloises contre l'Empire romain. Pendant dix siècles, liberté et indépendance furent les mots d'ordre constants des chefs gaulois. Si les Gaulois furent toujours vaincus parce qu'ils opposaient leur masse aux tactiques éprouvées des légionnaires romains, ils ne renoncèrent jamais à harceler par tous les moyens possibles l'occupant romain, jusqu'à la chute de Rome au Ve siècle de notre ère.
Lu par : Philippe Lion
Durée : 11h. 50min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 21285
Résumé:" Sous la pression de l'histoire qui continue de se faire, et qui revendique sa place dans l'enseignement, la IIIe République ne cesse de céder du terrain devant les périodes plus récentes et l'irruption des civilisations étrangères. En l'absence d'un enseignement raisonné, le sentiment, le préjugé envahissent le champ de la conscience et peuplent la mémoire. Quelques épisodes surnagent du naufrage et prennent une dimension mythique : l'affaire Dreyfus, à laquelle l'intensité des controverses actuelles sur l'antisémitisme confère une importance disproportionnée, le 6 Février, le Front populaire... Quelques noms demeurent : Léon Gambetta, Jules Ferry, Jean Jaurès, Léon Blum, Georges Clemenceau, Raymond Poincaré... Et pourtant ces soixante ans de République méritent infiniment mieux que l'oubli, l'indifférence, le discrédit ou cette histoire qui retourne à la friche. Non seulement son intérêt propre est grand : c'est une leçon de choses qui n'a pas perdu toutes ses vertus. Mais nous en restons tributaires : elle nous lègue tout un héritage dont nous devons faire l'inventaire ; nous tenons d'elle des idées, des pratiques, des habitudes, des traditions sans lesquelles notre vie politique aujourd'hui ne serait pas ce quelle est. On comprendrait mal ce que celle-ci est présentement en ignorant la IIIe République. En inventorier l'héritage, retrouver les traces de ses apports, tel est le propos de ce livre, et telle est l'une de ses raisons d'être. "
Lu par : Danielle Netter
Durée : 11h. 51min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 23098
Résumé:L'expédition française en Égypte a donné lieu depuis deux siècles à d'innombrables récits, études et commentaires. Depuis l'origine, en effet, elle enflamme littéralement l'imaginaire des Occidentaux. Dans l'esprit de Bonaparte, il s'agissait d'une triple conquête. Conquête militaire, d'abord, pour soustraire aux Anglais un pays riche et bien placé sur la route des Indes. Conquête politique, ensuite, pour rallier les Égyptiens et leur « apporter les Lumières ». Conquête scientifique, enfin, pour étudier un pays fascinant, grâce à quelque 160 savants et artistes accompagnant 50 000 soldats et marins. L'expédition a-t-elle permis, comme on l'a longtemps affirmé, de réveiller l'Égypte et de l'introduire dans la modernité ? Ou faut-il la considérer, avec des historiens arabes contemporains, comme la première agression occidentale contre l'Orient musulman ? Ce fut en tout cas un choc violent entre deux cultures, aux conséquences incalculables. L'ample et passionnant récit de Robert Solé restitue cette expédition dans toutes ses dimensions - politique, militaire, culturelle et scientifique - en s'appuyant sur de nombreux témoignages directs et sur les études les plus récentes. Les grandes batailles (Aboukir, Pyramides, Saint-Jean-d'Acre...) et les révoltes contre l'occupant y alternent avec des scènes de la vie quotidienne, les explorations scientifiques, la découverte de la civilisation pharaonique et les étonnantes proclamations promusulmanes de Bonaparte qui n'hésite pas à se présenter comme un envoyé de Dieu...
Durée : 14h. 45min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 22348
Résumé:La tragédie algérienne a été la malédiction de la IVe République. C'est à Alger, le 13 mai 1958, que s'enclenche l'engrenage qui finira par emporter ce régime issu d'une guerre et défait par une autre. Son agonie n'aura duré que trois semaines. Ce livre met au jour les protagonistes, les paroles, les arrière-pensées, les enjeux, les intrigues, les flottements, les audaces et les lâchetés qui rythment l'embrasement de ces quelques semaines haletantes. Il retrace la chaîne des événements et des affrontements, qui s'étend de l'insurrection d'Alger au retour du général de Gaulle au pouvoir. Il sonde, ce faisant, la profondeur des dissensions qui déchirent les Français jusqu'à menacer le tissu national. Michel Winock s'interroge sur l'incurable vulnérabilité d'une République, créatrice pourtant, en maints domaines, d'un véritable «miracle français». Ce n'est pas seulement à l'épreuve du conflit algérien que se meurt la IVe, c'est aussi en raison des tares intrinsèques d'un système politique réduit à l'impuissance et, par là même, discrédité. Les faiblesses de ce régime, honni par l'élite militaire, entraînent l'intervention de l'armée dans la vie politique, pour la première fois depuis plus d'un siècle : c'est sous la menace des armes que se décidera l'issue de la crise, par le recours, une fois encore, à un homme providentiel.
Durée : 15h. 20min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 21224
Résumé:La Belle Epoque ! Il n'est pas sûr que les Français qui ont vécu entre 1900 et 1914 ont eu le sentiment d'être dans une " belle époque ". Beaucoup ont professé, au contraire, l'idée d'une décadence qui accablait leur pays. L'expression " belle époque " a été forgée après la Première Guerre mondiale, au moment où la France comptait ses morts, ses blessés, ses mutilés, et faisait face à l'inflation et à la crise économique. Depuis, de nombreux mémorialistes ont sensiblement nuancé ce regard en arrière quelque peu mythique : la misère, le chômage, la dureté de la condition paysanne et ouvrière, autant de faits indiscutables qui éloignent sensiblement cette quinzaine d'années d'un réel âge d'or. Pourtant, à y regarder de près, et pour peu qu'on se livre à la comparaison, l'historien ne peut s'empêcher de noter tout ce qui concourt à rendre lumineuses ces années-là : l'embellie économique, les dernières splendeurs du franc germinal, l'essor de l'automobile, les débuts de l'aviation, le démarrage du cinématographe, et, par-dessus tout, l'exceptionnelle floraison artistique et musicale, des Demoiselles d'Avignon aux Ballets russes. Avec la clarté et le talent d'exposition qu'on lui connaît, Michel Winock brosse la fresque de ce moment particulier, en montre l'authentique unité depuis l'Exposition universelle de 1900 jusqu'à la veillée d'armes de 1914, et en quoi il constitue l'apogée de la Troisième République.
Lu par : Jean Vergnolle
Durée : 17h. 25min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
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Résumé:En France, l'Etat-Nation est parvenu à forger son unité malgré la diversité des régions qui l'ont composé. Cette unité est parfois remise en cause, de nos jours, par les revendications identitaires, plus ou moins actives, des aires périphériques : l'Alsace, la Lorraine, la Flandre, la Bretagne, le Pays basque, le Roussillon, les pays d'Oc, la Savoie, et la Corse bien sûr. Emmanuel Le Roy Ladurie, spécialiste de la " longue durée " braudelienne, rend compte ici des diverses histoires régionales ; de leur intégration simultanée ou successive par la politique de la monarchie d'Ancien Régime et des régimes issus de la Révolution. Bilan d'une réussite incontestable, mais peut-être précaire : un " nouveau cycle de contestation régionale " n'est-il pas en train de naître ? Cette autre manière de faire l'histoire de la France est aussi une réflexion sur l'avenir.