Les demoiselles de Concarneau
Résumé
Mentir. Chaque jour. Être surveillé dans ses moindres faits et gestes. Avoir deux soeurs qui lisent dans vos pensées et comptent le moindre centime. Jules Guérec a quarante ans. Il est le frère qui subit. Celui qui cache ses désirs, ses passions. Jusqu'au jour où l'irréparable arrive. Un accident. Le drame. De ces enchaînements de circonstances qui mènent au tragique. Roman de l'intime et de l'égoïsme, roman d'une ville vouée à la mer et au crachin, Les demoiselles de Concarneau est aussi le portrait d'une époque et d'un milieu, celui de la pêche, où Simenon aura su, une nouvelle fois, voir tout ce que l'humanité aimerait tant cacher d'elle-même.
Lu par :
Henriette Rigotti
Genre littéraire:
Policier/épouvante
Mots-clés:
Roman CLASSIQUE
/
Roman POLICIER
/
LITTÉRATURE BELGE de langue française
Durée:
3h. 37min.
Édition:
Paris, Gallimard, 1981
Numéro du livre:
2296
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782070369331
Collection(s):
Folio
Documents similaires
Lu par : Amélie Ardiot
Durée : 1h. 16min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 16300
Résumé:Pourquoi remettre en état la Marie-Galante, vieille goélette abandonnée dans le port de Fécamp ? Pourquoi lui faire prendre le large en pleine nuit comme un vaisseau fantôme ? Qui est la femme dont on a retrouvé le corps dans le réservoir ? Et qui l'a tuée ? Autant de questions auxquelles doit répondre G.7, pour sa première enquête comme détective privé. Mais un vilain rhume le cloue au lit !
Lu par : Jean-Claude Finot
Durée : 3h. 50min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 73043
Résumé:Bouchoteur, se déplaçant à moto et appréciant le billard, Jean a toujours vécu heureux avec ses deux tantes, à Marsilly. Mais un incident lui fait découvrir que son village n'est pas aussi serein qu'il le paraît et que ses tantes elles-mêmes cachent des secrets.
Lu par : Michel Guesdon
Durée : 3h. 26min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 74280
Résumé:Ce qui se passait, en définitive, c'est qu'une des sept filles s'était envolée. Il en avait fallu du temps, puisque l'aînée avait 27 ans, mais c'était fait et, le plus étrange, c'est que la coupable était celle qui semblait la plus sérieuse de toutes. Dans la seconde histoire, Marie Dudon surprend sa propriétaire en train d'empoisonner son époux et décide de la faire chanter.
Lu par : Alain Grundlehner
Durée : 4h. 39min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 13313
Résumé:Présentation de l'éditeur : Tu as bien dîné ? La lumière, dans leur appartement, était plus chaude, plus intime qu'au bureau. Il voyait les journaux préparés à côté de son fauteuil, ses pantoufles. - J'ai dîné avec le chef, Lucas et Janvier, à la Brasserie Dauphine. Après quoi tous les quatre s'étaient rendus à l'assemblée de la Mutuelle de la Police. Depuis trois ans, Maigret, à son corps défendant, en était chaque fois élu vice-président. - Tu as le temps de boire une tasse de café. Enlève quand même ton pardessus. J'ai dit que tu ne -rentrerais pas avant onze heures. Il était dix heures et demie. La séance n'avait pas été longue. Ils avaient eu le temps, à quelques-uns, de prendre un demi dans une brasserie et Maigret était revenu en métro. - Qui a téléphoné ? - Un ministre.
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 4h. 30min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 18728
Résumé:Vendredi 7 novembre. Concarneau est désert. L'horloge lumineuse de la vieille ville, qu'on aperçoit au-dessus des remparts, marque onze heures moins cinq. C'est le plein de la marée et une tempête du sud-ouest fait s'entrechoquer les barques dans le port. Le vent s'engouffre dans les rues, où l'on voit parfois des bouts de papier filer à toute allure au ras du sol. Quai de l'Aiguillon, il n'y a pas une lumière. Tout est fermé. Tout le monde dort. Seules les trois fenêtres de l'hôtel de l'Amiral, à l'angle de la place et du quai, sont encore éclairées...
Lu par : Denise Michel-Loup
Durée : 5h. 23min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 19578
Résumé:Chaque soir au café des Colonnes, à La Rochelle, quelques notables, parmi lesquels le commissaire Pigeac et M. Labbé, le chapelier, se retrouvent pour une partie de bridge. En ce début d'hiver, on ne parle plus que des assassinats de femmes, qui terrorisent la ville et défraient la chronique de l'Echo des Charentes... Comment les paisibles joueurs de cartes se douteraient-ils que le criminel est parmi eux? Seul le petit tailleur Kachoudas, voisin du chapelier, a surpris la vérité. il le paiera lui aussi de sa vie. Peinture de la vie de province, psychologie du meurtrier, monstruosités morales dissimulées sous des apparences respectables...Avec ce roman paru en 1949, et pétri de ses thèmes préférés, Georges Simenon signait un de ses chefs-d'oeuvre.
Lu par : René Biraud
Durée : 5h. 11min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 28497
Résumé:A Marsilly, près de La Rochelle, Victor Lecoin est un boucholeur important. Surnommé le riche homme, il en impose par sa taille et sa prospérité. Dans son travail, il est aidé par un valet simple d'esprit, Doudou-le-muet, qui lui est attaché par un dévouement presque animal. La comptabilité de son commerce est tenue par Jeanne, son épouse, une ancienne institutrice.
Lu par : Francine du Pouget
Durée : 12h. 53min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 28324
Résumé:Réunit : Betty ; L'Âne rouge ; Antoine et Julie
Lu par : Jarre Delabelde
Durée : 3h. 51min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 21826
Résumé:A Etretat, un dimanche soir, les enfants de Valentine Besson sont réunis autour de leur mère pour fêter son anniversaire. Au cours de la nuit, Rose Trochu, la servante, meurt empoisonnée après avoir bu un verre d'eau censé contenir des somnifères et destiné à Valentine. C'est du moins ce qu'affirme la vieille dame à Maigret lorsqu'elle fait appel à lui pour découvrir l'assassin. Les soupçons se portent sur les enfants de la vieille dame, surtout sur Ariette et Théo, qui ont une vie privée assez trouble. Maigret va devoir intervenir rapidement, car un second crime vient d'être commis dans la maison : Valentine a tué d'une balle dans la tête un "rôdeur", qui n'est autre que le frère de Rose, Henri Trochu. ...
Lu par : Simone Reeve-Gagnebin
Durée : 5h. 8min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 16209
Résumé:Les affaires les plus empoisonnantes sont celles qui ont l'air si banales au début qu'on ne leur attache pas d'importance. C'est un peu comme ces maladies qui commencent d'une façon sourde, par de vagues malaises. Quand on les prend enfin au sérieux, il est souvent trop tard. C'était Maigret qui avait dit ça, jadis, à l'inspecteur Janvier, un soir qu'ils s'en revenaient tous les deux par le Pont-Neuf au Quai des Orfèvres. Mais, cette nuit, Maigret ne commentait pas les événements qui se déroulaient, car il dormait profondément, dans son appartement du boulevard Richard-Lenoir à côté de Mme Maigret. S'il s'était attendu à des embêtements, ce n'est pas à l'hôtel George-V qu'il aurait pensé, un endroit dont on parle plus souvent à la rubrique mondaine des journaux que dans les faits divers, mais à la fille d'un député qu'il avait été obligé de convoquer à son bureau pour lui recommander de ne plus se livrer à certaines excentricités.
Lu par : Charles Monnier
Durée : 7h. 50min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 21720
Résumé:Sous l'occupation allemande, Frank Friedmaier vit dans une oisiveté dorée, chez sa mère, tenancière de bordel, faisant l'amour avec les filles de la maison ou les épiant, quand elles sont avec les clients. Parmi les compagnons, plus ou moins louches, qu'il fréquente au bar-restaurant de Timo, figure Fred Kromer...
Lu par : Jean-Claude Durak
Durée : 5h. 55min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 21737
Résumé:C'était curieux : l'obscurité qui l'entourait n'était pas l'obscurité immobile, immatérielle, négative, à laquelle on est habitué. Elle lui rappelait plutôt l'obscurité presque palpable de certains de ses cauchemars d'enfant, une obscurité méchante qui, certaines nuits, l'attaquait par vagues ou essayait de l'étouffer. Vous pouvez vous détendre. Mais il ne pouvait pas encore remuer. Respirer seulement, ce qui était déjà un soulagement. Son dos était appuyé à une cloison lisse dont il n'aurait pu déterminer la matière et, contre sa poitrine nue, pesait l'écran dont la luminosité permettait de deviner le visage du docteur. Peut-être était-ce à cause de cette lueur que l'obscurité environnante semblait faite de nuages mous et enveloppants ? Pourquoi l'obligeait-on à rester si longtemps dans une pose inconfortable, sans rien lui dire ? Tout à l'heure, sur le divan de cuir noir, dans le cabinet de consultation, il gardait sa liberté d'esprit, parlait de sa vraie voix, sa grosse voix bourrue de la scène et de la ville, s'amusait à observer Biguet, le fameux Biguet qui avait soigné et soignait encore la plupart des personnages illustres.