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Angkor: gloire, chute et résurrection

Résumé
Des milliers de Français se rendent chaque année à Angkor. Or il n'existait jusqu'à présent sur cette prestigieuse civilisation que des guides succincts, des études parcellaires ou des beaux livres illustrés. Pour les visiteurs passés et futurs de l'ancienne capitale des Khmers, ce livre constitue donc une indispensable source d'informations, l'histoire la plus complète et la plus fidèle de l'espace archéologique le plus vaste et le plus mystérieux du monde. Construit entre le Xe et le XIVe siècle sur une étendue de 400 kilomètres carrés, ce territoire était habité à l'époque par près d'un million d'habitants. Brutalement, pour des raisons complexes, Angkor fut déserté au XVe siècle, et sept cents temples environ tombèrent dans l'oubli, submergés par la forêt. Le site fut redécouvert dans les années 1860 par le Français Henri Mouhot. L'Ecole française d'Extrême-Orient, créée peu après, sut en faire ressurgir les merveilles. Michel Tauriac, dans son style brillant et imagé, mène une véritable enquête et fait revivre Angkor, sa naissance, ses rois bâtisseurs, sa vie de gigantesque capitale au temps de son âge d'or, sa chute et sa résurrection. En nous contant la civilisation angkorienne, l'auteur contribue à nous livrer les clefs de ces monuments édifiés par des armées d'ouvriers et d'artistes, " tout ce que l'art architectural a peut-être édifié de plus beau ".

Pas disponible en CD.

Genre littéraire: Histoire/géographie
Durée: 9h. 28min.
Édition: Paris, Perrin, 2002
Numéro du livre: 21438
ISBN: 9782262016944

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Genre littéraire : Histoire/géographie
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Résumé:C'est peut-être en inventant cet artefact inutile - le vêtement - que l'homme préhistorique a accédé à son humanité véritable. En effet, l'homme-bête était velu, et pour lui le vêtement ne répondait à nulle nécessité physiologique. C'est même par l'usage de ce second épiderme (protecteur, décoratif, ritualisé) qu'à la longue il est devenu ce "singe glabre" toujours plus préoccupé de s'éloigner de l'animal qu'il se sait être, dont les fonctions excrétoires et les pulsions sexuelles n'ont de cesse de le rapprocher. Rapidement - aux alentours du Mésolithique -, l'homme découvre l'appropriation et le travail des peaux. Le vêtement prend forme et se fera, de millénaire en millénaire, de siècle en siècle, de décennie en décennie, puis de mode en mode, toujours plus complexe, raffiné ou imaginatif. C'est qu'il s'agit avant tout de jouer - essentiellement sur le corps féminin - avec ce qu'il y a lieu (selon les époques de liberté ou de régression des moeurs) de nier ou mettre en évidence, de désigner en le masquant, de souligner en le dérobant au regard - c'est-à-dire en le distinguant par une présence juste suggérée. Tantôt voilée, dévoilée, dépoitraillée, corsetée, baleinée, androgynisée, la femme serait donc réifiée par cette étrange variation des fantasmes qui aliène son corps en prétendant le magnifier - à moins qu'elle ne manipule consciemment les pouvoirs que lui confèrent toutes les attentes de la séduction ? En vérité, qui se joue de qui ? Telle est l'énigme que nous invite à considérer ce bref et brillant traité d'anthropologie du vêtement.