Lettres à Francesco Vettori: vous savez que le premier devoir d'un prince...
Résumé
Ces lettres sont un complément indispensable à la lecture du traité du Prince, écrit en 1513. Elles en illustrent et précisent la genèse et s'inscrivent dans le contexte personnel et historique de son élaboration. Dans l'une des lettres qu'il adresse à son ami Francesco Vettori, et qui est, aujourd'hui, l'une des plus célèbres de toute la littérature épistolaire italienne, Machiavel commence par décrire sa retraite à la campagne où il se ronge dans l'inaction, puis, au détour d'une phrase, évoque la rédaction d'un "opuscule" qui traitera de la souveraineté, des moyens de l'acquérir et des risques de la perdre... et qui n'est autre que Le Prince.
Lu par :
Bertrand Baumann
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Correspondance
/
Littérature italienne
/
Roman CLASSIQUE
Durée:
3h. 3min.
Édition:
Paris, Rivages poche, 2013
Numéro du livre:
20467
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782743626686
Collection(s):
Petite bibliothèque Payot
Documents similaires
Lu par : Lamnot*
Durée : 37min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20098
Résumé:« La Description de la peste de Florence est le dernier écrit qui soit sorti de la plume de Machiavel. Ce n'est point, comme on pourrait le croire par le titre, l'histoire des ravages de ce fléau terrible qui déjà s'était abattu sur Florence en 1348, en 1358 et en 1478. C'est la promenade, qu'on nous pardonne le mot, d'un flâneur sceptique et railleur, au milieu d'une ville habitée par des mourants, et certes il fallait que Machiavel, déjà au déclin de sa vie, eût conservé une grande force d'âme, et même une grande fraîcheur de sentiments, pour semer, au milieu de tant de tableaux lugubres, des épigrammes aussi incisives et un portrait de femme aussi gracieux. Placé par la date de sa naissance entre Boccace et Manzoni, qui tous deux, comme on le sait, ont aussi décrit des pestes, Machiavel, en luttant de talent avec ces grands écrivains, s'en isole par l'originalité, et comme Belphégor, ou le Règlement pour une société de plaisir, c'est là un de ces morceaux sur lesquels le seizième siècle a laissé son inimitable empreinte. » Note de Charles Louandre (1812-1882), éditeur des Œuvres littéraires de Machiavel, 1884.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 7h. 3min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 14256
Résumé:Dédié à Laurent de Médicis, "Le Prince" est une oeuvre nourrie par l'expérience d'ambassadeur de son auteur. Machiavel y définit les fins du gouvernement : sur le plan extérieur, maintenir à tout prix son emprise sur les territoires conquis ; sur le plan intérieur, se donner les moyens de rester au pouvoir. Parce que les hommes sont égoïstes, le prince n'est pas tenu d'être moral. Il doit être craint en évitant de se faire haïr par le peuple. La réduction de Machiavel au machiavélisme est cependant trop simpliste. On peut même lire Le Prince comme une des premières oeuvres de science politique, l'auteur ne cherchant qu'à décrire les mécanismes du pouvoir, à la manière du physicien qui détermine les lois de la gravitation. Rousseau ou encore Spinoza ont même pensé que Le Prince s'adressait en vérité au peuple pour l'avertir des stratégies utilisées par les tyrans. Oeuvre géniale dans son ambiguïté, Le Prince peut donc être lu soit comme un traité de gouvernement à l'usage du despote, soit comme un ouvrage de science, voire comme une critique déguisée du despotisme.
Lu par : André Cortessis
Durée : 8h. 9min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 20172
Résumé:En 1900, les membres de la société secrète chinoise du Yihetuan, " Poings de justice et de concorde ", surnommés " Boxers ", se soulèvent contre la présence étrangère, envahissent les missions catholiques, assiègent les légations étrangères et tuent des prêtres. Les puissances coloniales, présentes en Chine depuis la guerre de l'Opium de 1840, réagissent aussitôt, obligeant l'impératrice douairière Cixi à s'enfuir de Pékin. Voyageur sans pareil autour du monde, Pierre Loti (1850-1923), marin en mission, est témoin de cette répression. Il traverse les campagnes pour se rendre à Pékin où il fait deux séjours en 1900 et en 1901. Au sein de cette " Babel inouïe ", il en profite pour découvrir une partie de la Chine jusque-là inconnue de l'Occident. Pour la première fois, ces lieux sacrés, temples, palais, jardins somptueux et énigmatiques, dévoilent leurs secrets. Entre l'horreur de la guerre et la splendeur de l'architecture chinoise, Pierre Loti contemple et admire des trésors longtemps ignorés : le temple du Ciel, la Cité interdite, le temple des Lamas, les fabuleux tombeaux des empereurs de Chine... et constate qu'une civilisation disparaît sous ses yeux.
Une aristocrate en Asie: récit d'un voyage en pays Bakhtyar, dans le sud-ouest de la Perse
Sackville-West, Vita
Lu par : Amélie Ardiot
Durée : 3h. 21min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 14481
Résumé:Au milieu des années 1920, Vita Sackville-West et son époux, le diplomate et célèbre écrivain Harold Nicolson, décident de suivre une ancienne piste empruntée par les caravanes à travers les montagnes qui se dressent au sud-ouest d'Ispahan. Dans la meilleure tradition des globe-trotters anglais, ils n'ont aucune raison particulière de faire ce voyage. Vita n'a rien d'une aventurière née : "J'ai horreur des montagnes" et "J'ai horreur des tentes", s'exclame-t-elle, tandis que son cher Harold, ayant "comme de bien entendu" oublié son veston, évolue drapé dans la cape des montagnards persans, avec l'air romantique d'un pingouin. Mais ne suivent-ils pas, après tout, la route empruntée jadis par Alexandre pour gagner l'Inde et ne sont-ils pas sur la trace d'oignons rarissimes d'iris et de tulipes pour leur jardin anglais ? Parmi tous les inconforts du voyage, Vita note ses impressions sur la vie des nomades contraints, année après année, de franchir ces montagnes d'un pas las ; elle photographie un derviche à cheval qui dégringole aussitôt de sa monture, tandis que Harold, absorbé dans la relecture de son manuscrit, ne perd pas une occasion de l'accabler de reproches parce qu'elle l'a emmené se perdre au milieu des nomades. A dos d'âne et en voiture, un voyage sentimental où l'on respire à six mille pieds d'altitude.
Lu par : Carole de Lépine
Durée : 6h. 8min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 25943
Résumé:Soudain, ils sont devenus riches. Très riches. Millionnaires. Et ce fut par le seul fait du hasard. Pour la première fois, la Française des Jeux a permis à des sociologues d'entrer en contact avec des « grands gagnants » du jeu Loto®. Pour la première fois aussi, ces gagnants ont accepté de participer à des entretiens approfondis. Ce qu'ils disent, c'est une vie bouleversée, c'est la joie, mais ce sont aussi de multiples questions touchant à la famille et aux amis, au travail, à l'argent, aux rêves à réaliser, avec en toile de fond ce paradoxe : parce que leur éducation ne les y a pas préparés, la plupart des gagnants doivent surtout apprendre à être riches ! Comment apprivoiser la richesse subite : tel est finalement l'un des principaux thèmes de cet essai qui, au-delà des magnifiques portraits de gagnants qu'il propose, est le premier à analyser en profondeur et à mettre en perspective cette forme de richesse.
Lu par : Daniel Martin
Durée : 8h. 49min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 80377
Résumé:"Les milices espagnoles furent le microcosme d'une société sans classes. Dans cette communauté où personne n'agissait par intérêt, où nul ne regrettait les privilèges et les léchages de bottes, s'esquissait peut-être ce que pourraient être les premières étapes du socialisme". Fin 1936, Orwell est à Barcelone, il veut combattre le fascisme ; il s'engage dans une milice du Parti ouvrier d'unification marxiste (POUM) ; les six mois qui suivent vont bouleverser sa vie. Sur la guerre d'Espagne, la lutte contre les totalitarismes et la confrontation des idéaux à la réalité, Orwell a écrit un "livre ouvertement politique". Publié au printemps 1938, porté par un formidable talent narratif, "Hommage à la Catalogne" est unanimement considéré comme sa meilleure oeuvre de non- fiction.
Le sacré: l'élément non rationnel dans l'idée du divin et sa relation avec le rationnel
Otto, Rudolf
Lu par : Etienne Riobé
Durée : 9h. 36min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 78328
Résumé:Publié au début du siècle, cet ouvrage propose une interprétation générale du sacré, avant de présenter ses développements dans la tradition religieuse occidentale.
Lu par : René Bonnin
Durée : 6h. 28min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 67959
Résumé:A travers les témoignages de pèlerins et de personnes (agriculteurs, commerçants, laïcs ou religieux) qui voient passer le nomade et parfois l'accueillent, l'auteur s'interroge sur ce qui peut bien pousser des individus à marcher, dans des conditions parfois difficiles, vers la sépulture de Jacques le Majeur, révélée à un ermite en l'an 813.
Lu par : Marie-Annick Ferron
Durée : 13h. 24min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 69225
Résumé:Saviez-vous que l'Australie n'est pas seulement célèbre pour ses kangourous, ses drag-queens et ses surfeurs ? On y trouve aussi les bestioles les plus voraces et venimeuses du globe, des déserts où mieux vaut ne pas s'aventurer pour un petit besoin, et puis de drôles de gens persuadés que vous les prenez pour des ploucs du bout des antipodes. L'illustre auteur de ce livre a trop d'humour pour être un superhéro, mais il aimerait ressembler à Indiana Jones plutôt qu'à Mister Bean. Après avoir longtemps étudié les Américains pour notre plus grand bonheur, le voici surarmé de courage pour sillonner l'Australie et en aborder les thèmes les plus divers : sa flore, sa faune et sa population, mais aussi l'histoire très singulière de son exploration et de sa colonisation, sans oublier la " question aborigène ", car si une plume aussi caustique traite d'un sujet aussi grave, c'est pour mieux nous en révéler toutes les aberrations.
Lu par : Charlotte Reymondin
Durée : 9h. 29min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 14337
Résumé:En juin 1939, alors que l'Europe s'apprête à basculer dans la guerre, Ella Maillart et son amie Christina décident de partir, au volant d'une Ford, moteur V8 de dix-huit chevaux, vers l'Afghanistan, pour découvrir " comment on peut vivre en accord avec son coeur ". Ella Maillart en est à son cinquième voyage en Asie. Sa compagne, Christina, malade et morphinomane, est un véritable gouffre de souffrance et de désespoir. Ensemble, elles traversent l'Arménie, découvrent Naksivan, rêvent au jardin d'Eden des Hashishin du mont Elbrouz, s'attardent dans la steppe afghane, croisent d'autres Européens eux aussi à la poursuite de leurs chimères. Mais Christina transporte avec elle sa douleur...
Lu par : Roger Planchon
Durée : 7h. 56min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 65293
Résumé:La stupidité, moteur de notre société ? L'idée est moins absurde qu'il n'y paraît. Un homme s'y consacre d'ailleurs depuis plus de vingt-cinq ans. Il s'appelle Matthijs van Boxsel. Du célèbre Club des Gaffeurs créé dans les années 1970 à la mystérieuse amstellodamoisitude, en passant par le ahah français et le haha anglais, il traque la stupidité sous toutes ses formes à travers les contes de fées, les dessins animés, les jardins paysagers, les oeuvres de science-fiction, la littérature, la peinture, la politique, la religion, les théories les plus sérieusement délirantes et... l'intelligence. Résultat : ce livre-ci, qui montre que la stupidité se manifeste partout, en chaque individu, depuis toujours, et qu'elle pourrait bien être la marque de la grandeur de l'homme.
Lu par : Jean Frey
Durée : 6h. 5min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 16886
Résumé:Jean Améry, de son vrai nom Hans Mayer (1912-1978), propose une réflexion sur ses propres craintes, ses révoltes et ses propres tremblements humains, trop humains devant le cheminement vers une absence. Toute personne qui, ayant soudain «découvert» que le temps est l'adversaire de la vie, se met à ruser avec lui, est un être vieillissant. Alors, écrit Jean Améry, commence à s'installer la tentation de la litanie maniaque. Je vais mourir je vais-je vais mourir, rire, rire, je vais mou. Puisqu'il ne peut pas penser la mort, il croit devoir au moins la cerner. Je vais mourir, se dit l'homme vieillissant. Quand ? Où ? Comment ? Surtout : Comment ?»