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Le cow-boy du bazar de l'hôtel de ville: roman

Résumé
Eugène Gibloz est un employé pâlichon au légendaire rayon outillage en sous-sol du Bazar de l'Hôtel de Ville. Le soir venu, il a rendez-vous avec la vraie vie. Il abandonne sa tenue de grisaille et endosse une panoplie de cow-boy. Bottines brodées avec éperons, bandanas et chaps en cuir de buffle. Il effraie les vieilles dames et fait battre des mains les enfants. Pistolets à peinture ou colts nickelés de calibre 44 à canon court, il ne sait plus bien ce qu'il porte à la ceinture... Arsenal et quincaillerie s'enchevêtrent. Vieux Stetson vissé sur la tête, menton inquisiteur, le justicier à l'épate voudrait faire régner l'ordre au centre de Paris. Dans son quartier, dans son district, shérif d'un Marais à temps plein. Prompt à l'algarade, adepte de querelles au comptoir, ses journées cahotent entre parodie de film B et désespoir à gros grumeaux.
Durée: 6h. 38min.
Édition: Paris, Le Cherche Midi, 2014
Numéro du livre: 20135
ISBN: 9782749130811

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Résumé:«C'était un des petits plaisirs ménagés par la guerre, à sa périphérie, que de pouvoir emprunter le boulevard de Sébastopol pied au plancher, à contresens et sur toute sa longueur. En dépit de la vitesse élevée que je parvins à maintenir sans interruption, entre les parages de la gare de l'Est et la place du Châtelet, j'entendais éclater ou crisser sous mes pneus tous les menus débris que les combats avaient éparpillés : verre brisé, matériaux de construction hachés en petits morceaux, branchettes de platane, boîtes de bière ou étuis de munitions. Ici et là se voyaient également quelques voitures détruites, parmi d'autres dégâts plus massifs. Sur le terre-plein central de la place du Châtelet, à côté de la fontaine, des militaires en treillis, mais désarmés, en application des clauses du cessez-le-feu, montaient la garde, ou plutôt allaient et venaient, autour de l'épave calcinée d'un véhicule blindé de transport de troupes.»
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Résumé:Moïse Steiner, chef d'entreprise parisien, connaît de grandes difficultés professionnelles. Matérialiste convaincu, il vit avec Alice, Parisienne versée dans la méditation et le chamanisme. Sa vie change à la suite d'un accident d'avion qui lui cause un arrêt cardiaque et une expérience de mort imminente. ©Electre 2017
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Résumé:"Barrès a été prédisposé par son maître Taine à goûter Venise. Il a, la première fois qu'il va à Venise, vingt-quatre ans à peine. Venise devint pour lui une ville d'élection. Il y vit au printemps, en été, en automne surtout. Cette ville m'a toujours donné la fièvre, assure-t-il. Elle l'ensorcèle véritablement. Il goûte une mélancolie déchirante à contempler les peintures de Tiepolo, qui dessine de l'insaisissable, déclare Barrès: la tristesse physiologique et l'épuisement de Venise. L'air fiévreux des lagunes se mêle à mes jugements. Et puis, dans cette ville, flotte un romantisme créé par nos pères, qui se précipite sur un visiteur prédisposé. Maurice Barrès aime cette décomposition de la ville des doges. Il avoue: Je plains Venise au point où les siècles l'abandonnèrent, mais je ne voudrais point que ma plainte la relevât. C'est ce qui nous a valu les pages admirables sur La Mort de Venise qui forment la principale partie de son livre Amori et dolori sacrum." source: "Maurice Barrès et Venise", Chronique des lettres françaises, 5e année, no 25, janvier-février 1927, p. 71.
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Résumé:Une mère, Elsa, assiste à la désagrégation du cocon familial qu'elle avait formé avec son fils. Impuissante, elle le voit tomber amoureux d'une femme, l'autre, Linda. Elle fait un retour sur leur histoire, cherche à comprendre les mouvements du cœur et du désir qui donnent vie à son fils quand sa vie, à elle, prend une tournure chaotique. Des familles se déchirent faute de pouvoir s'avouer leur amour. Les deux familles qui se rencontrent dans La bulle cauchemar sont tellement différentes qu'on ne peut que les regarder avec stupeur, même dans la ville de Woody Allen, même dans un restaurant new-yorkais. Intellectuels parisiens, marxistes et maigres, du côté d'Elsa. Portoricains très américains, plutôt enveloppés et bons vivants, dont plusieurs entretiennent des relations personnelles assez intenses avec Jésus, du côté de Linda. Le fils d'Elsa doit devenir un homme dans un monde qui lui est totalement étranger. Ce roman, écrit avec délicatesse, est la chronique sensible d'un mariage, qui se révèle une initiation à la tendresse et à l'abandon. La vie est là, rebelle mais finalement bienveillante.