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Le mystère de Roccapendente

Résumé
Situant son intrigue en 1895, quelques décennies seulement après l'unité italienne, Marco Malvaldi signe un roman policier dans les règles de l'art. Il dresse le portrait passionnant d'un pays en pleine mutation et établit des parallèles troublants entre l'Italie de la fin du XIXe et l'Italie berlusconienne. Tous les éléments du crime en chambre close sont réunis dans ce roman savoureux à plus d'un titre car son héros n'est autre que Pellegrino Artusi, l'auteur de La science en cuisine et l'art de bien manger (1891), ouvrage fondateur de la tradition gastronomique italienne.
Genre littéraire: Policier/épouvante
Durée: 5h. 29min.
Édition: Paris, C. Bourgois, 2012
Numéro du livre: 18775
ISBN: 9782267023596

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Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 79676
Résumé:1631. Alors que l'Europe est déchirée par la guerre, la peste fait rage à Florence en dépit des prières et des processions. Croyant pouvoir apaiser le courroux de Dieu, le grand-duc de Toscane charge le chanoine Cini de s'assurer que le couvent de San Matteo d'Arcetri n'abrite pas, comme on le murmure, des rencontres galantes. L'homme y retrouve Galilée, son ancien maître, installé depuis peu dans les environs pour se rapprocher de ses deux filles, cloîtrées dans ce monastère. L'aînée met au propre le Dialogue sur les deux grands systèmes du monde, dont la parution prochaine suscite une grande nervosité dans les milieux ecclésiastiques. C'est alors qu'on découvre le corps sans vie d'une jeune moniale au pied du beffroi renfermant la lunette astronomique que Galilée a offerte au couvent. Suicide ou meurtre ? Dans une atmosphère de tension extrême, le maître et son ancien élève s'emploient à résoudre ce mystère. Une intrigue criminelle menée tambour battant, qui met en scène un Galilée fort malicieux dans un XVII siècle marqué par les enjeux de pouvoir, les rivalités entre les différents ordres religieux et une Inquisition toujours menaçante.
Lu par : Anne Salem-Marin
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Résumé:Les coups de feu, il les entendit, lui sembla-t-il, dans un temps incommensurablement antérieur à l'instant où il se sentit touché. Il tomba en pensant : on tombe par précaution et par convention. Il pensait pouvoir se relever, mais il n'y réussit pas. Il se souleva sur un coude. La vie s'en allait, fluide, légère ; la douleur avait disparu. Au diable la morphine, pensa-t-il. Et tout était clair, à présent : Rieti avait été abattu parce qu'il avait parlé avec lui... Une mystérieuse association subversive, des crimes inexpliqués, et l'enquête d'un commissaire de police amoureux de la gravure de Dürer, Le Chevalier, la Mort et le Diable. Ce récit est l'un des derniers textes écrits par Sciascia : derrière l'intrigue policière serrée et l'atmosphère étouffante du "thriller", on devine comme une désespérance. Leçon : le Diable n'a plus besoin de s'occuper du monde, les hommes le font pour lui et réussissent parfaitement dans cet emploi.
Lu par : Anne Salem-Marin
Durée : 58min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 6353
Résumé:Tout commence la veille de la Saint-Joseph en pleine campagne sicilienne. Un cadavre est retrouvé dans une maison abandonnée. S'agit-il d'un meurtre maquillé en suicide ? Des personnages ambigus, des indices superficiels viennent noircir une histoire qui semble cacher autre chose. L'ombre oppressante de la Mafia et de la drogue plane sur ce polar sicilien qui prend secrètement des allures de combat. Admirateur insatiable de Pirandello, Stendhal et D'Annunzio, toujours porté par une manifeste volupté d'écrire, Leonardo Sciascia s'est joué des genres avec brio pour mieux interroger l'histoire et l'actualité. Et en dénoncer les aberrations.
Lu par : Bertrand Baumann
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Genre littéraire : Policier/épouvante
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Résumé:« Jules César Vanini, qui fut brûlé comme hérétique, reconnaissait la grandeur de Dieu dans la contemplation d'une motte de terre ; d'autres dans celle du firmament. Moi, c'est dans l'imbécillité que je la reconnais : il n'est rien de plus profond, de plus abyssal, de plus vertigineux, de plus inaccessible... Sauf qu'il ne faut pas trop contempler... ».
Lu par : Xavier Clément
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Résumé:Il est 4 heures du matin au pied des falaises d'Aci Castello, au nord de Catane. Depuis leur barque, où ils s'adonnent à la pêche au lamparo, le docteur Manfredi Monterreale et Sante Tammaro, journaliste d'investigation pour un quotidien en ligne, aperçoivent un homme traînant une grosse valise qu'il jette dans les rochers. Le lendemain, la disparition de l'avocate Lorenza Iannino, à la vie apparemment sans histoire, est signalée à la commissaire Vanina Guarrasi. La valise, une fois récupérée, est vide, mais tachée du sang de Lorenza, et l'on retrouve chez elle un couteau également couvert de son sang. Les apparences sont cependant trompeuses et, d'intuition en révélation, la commissaire découvrira avec l'aide de son équipe et de l'ancien policier Biagio Patanè que rien ne s'est passé comme chaque indice voulait le laisser croire.
Lu par : Agnès Hatt
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Genre littéraire : Policier/épouvante
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Résumé:Dans les douces collines de Toscane, le Monstre de Florence a sauvagement assassiné sept jeunes couples entre 1968 et 1985. Cet horrible fait divers a inspiré films et romans, dont Le Silence des agneaux. Mais le principal suspect est mort en attendant un énième procès et le silence a recouvert toute l'histoire... Jusqu'au jour où filles et garçons recommencent à tomber, fauchés par un serial killer étrangement semblable à celui d'autrefois. Le Monstre est-il revenu ? A-t-on commis une erreur à l'époque ? Le capitaine des carabiniers Jacopo D'Orto mène l'enquête. Proche de la retraite, il n'a plus rien à perdre. Dans une course contre la montre, il fouille la fosse où la boue des mystères italiens s'est amassée. Depuis la Renaissance, le mal refait régulièrement surface dans ce pays qui semble béni des Dieux. L'Italie actuelle paraît pourtant purifiée de ses secrets... mais si, derrière les apparences, il n'y avait que chaos, violence et guerres de pouvoir ?
Lu par : Claire Philippe
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Résumé:Présentation de l'éditeur : Ce que nous savons depuis toujours apparaît à première vue comme un thriller, une nouvelle enquête menée par le juge Salvatore Corona - celui de Un silence de fer et de Plutôt mourir - et le commissaire Sanuti (ce dernier un peu dépaysé car il vient de débarquer du continent et a du mal à se faire aux us et coutumes sardes), aidés en coulisse par le maréchal à la retraite, Nicola Pili, fin connaisseur de tous les secrets de la région de Nuoro, cet arrière-pays sarde qui sert de décor à presque tous les romans de Fois. Le cadavre de Michele Mariongiù est retrouvé, couvert de sang, la veste criblée de balles, sur le chantier d'un immeuble en construction. Le frère aîné de la victime, un vétérinaire, est mort par suicide quelques années auparavant; son frère cadet, Raffaele, qui a des précédents judiciaires, est interrogé. Chez la veuve de la victime, Maddalena, on retrouve les restes calcinés d'un document. La mère du défunt, Mariangela, semble avoir perdu la tête; une femme d'environ 40 ans (entrée à son service à l'âge de 10 ans), Palmira, s'occupe d'elle. Tels sont les éléments sur lesquels les enquêteurs peuvent se baser. Mais les choses ne vont pas tarder à se compliquer. Sur le lieu du crime, aucune trace de balles, aucune empreinte. Or, pendant que la police scientifique travaille sur le document calciné, le médecin légiste, Osvaldo Pintus, découvre que le sang qui imprègne les vêtements du cadavre est du sang de cochon, et que la veste qu'il porte appartient à un autre mort (enterré depuis un certain temps, selon eux). En outre, un vieillard raconte avoir entendu des pelleteuses travailler jusqu'à une heure du matin sur le chantier, la nuit du crime. Un peu plus tard, une disquette parvient au procureur de Nuoro : elle contient la comptabilité d'un éleveur du pays, Francesco Lilliu : avec la complicité d'un vétérinaire, l'homme a profité frauduleusement de subventions de la Communauté européenne, en déclarant que son bétail était atteint d'une épidémie de fièvre porcine. Le juge Corona comprend bientôt que les deux affaires sont liées. En effet, le chantier sur lequel a été retrouvé Michele Marongiù appartient à l'éleveur et à son frère adoptif, Mauro Mele. Mais ce n'est pas tout : la veste du mort appartenait à Cosimo Mele (le frère aîné de Mauro) assassiné avec toute sa famille (à l'exception du petit Mauro, âgé de 10 ans) le jour de son mariage par les frères de la jeune femme qui était enceinte de lui. La jeune femme d'alors est la vieille Mariangela Mariongiù d'aujourd'hui. Chercher la femme, donc. Le juge et le commissaire finiront par établir une vérité, qui n'est peut-être pas décisive, car la vérité ne l'est jamais, conclut l'auteur. Découvrant que son mari, Michele, avait une liaison avec Palmira, qui attendait un enfant de lui (le document calciné, trouvé à son domicile, était justement le résultat d'une analyse sanguine stipulant qu'elle était enceinte), Maddalena Mariongiù l'a étranglé. Elle a ensuite demandé son aide à sa belle-mère, Mariangela, qui lui a fourni la veste de son ancien amant. Avec l'aide de Raffaele, les deux femmes ont emporté le cadavre sur le chantier et ont organisé la mise en scène. On soupçonne Mauro Mele d'avoir voulu mouiller Francesco Lilliu, lassé de couvrir son comportement malhonnête.
Lu par : Clélia Strambo
Durée : 6h. 33min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 66721
Résumé:Un crime, huit femmes. Chacune a vu ou entendu quelque chose. Chacune sait, croit savoir ou peut-être feint de ne pas savoir. Car chacune, de près ou de loin, est mêlée à cette affaire sordide, le meurtre d’une jeune prostituée roumaine, dont on a retrouvé le cadavre dans un fossé de la périphérie de Turin. Crime crapuleux ? Règlement de comptes ? Ou incroyable machination ? Les voix des huit femmes se croisent et se mêlent tandis que la police piétine.
Lu par : Suzanne Kronig
Durée : 23h. 6min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 4665
Résumé:Que se passe-t-il donc dans la paroisse de Santa Liberata ? La secte qui y est installée est-elle dangereuse ? Et que vient faire dans cette histoire Monguzzi et sa passion pour une correspondance datant du XIXe siècle ? Le lecteur est plongé au coeur d'une ville grouillante d'hommes et de femmes apparemment normaux. Les personnages du roman sont si nombreux que les auteurs nous donnent un organigramme pour les connaître. Il y a ceux du Turin comme il faut et les autres ! L'histoire peut se résumer en un entrefilet de quelques lignes : une bande de voleurs et de prévaricateurs, un gros déficit et un règlement de compte. Mais Fruttero et Lucentini et leur imagination débordante font naître d'insaisissables collusions entre Mafia, édition, Fiat, police, terroristes, curie et drogués. Le commissaire Santa Maria en perd son latin. Toutes les intrigues riches en couleur, parfois sanglantes, vont s'imbriquer les unes dans les autres comme les pièces d'un puzzle.
Lu par : Martine Moinat
Durée : 9h. 11min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 73188
Résumé:Le corps d’un industriel milanais est retrouvé déchiqueté par un ours dans une vallée suisse. Marco Besana, journaliste d’investigation accablé tant par les années de travail et les désillusions, couvre l’affaire. Il pourrait la classer comme un banal accident de montagne si sa complice, la jeune reporter Ilaria Piatti, n’était convaincue d’avoir affaire à un tueur en série, plus féroce que n’importe quelle bête, dont le modus operandi s’inspire de celui d’une célèbre tueuse du XVIIIe siècle. La traque ne fait que commencer...
Lu par : Christine Lapsca
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Genre littéraire : Policier/épouvante
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Résumé:Alors que les juges Falcone et Borsellino viennent d'être assassinés en Sicile, le commissaire Scialoja renoue avec l'amour de sa vie, Patrizia, l'ex-prostituée. Scialoja a succédé au Vieux à la tête d'une structure secrète, jamais nommée et toujours redoutée parce qu'elle possède des archives sur les manœuvres occultes et criminelles de certains dirigeants italiens depuis cinquante ans. Il entame des négociations avec la mafia pour éviter des attentats massacres. Mais Stalin Rossetti, ancien des réseaux anticommunistes reconverti dans le trafic de drogue, a ranimé un réseau para-étatique né de la guerre froide pour le contrecarrer. Et tandis qu'Angelino Lo Mastro, étoile montante de la mafia, rêve de jouer son propre jeu aux dépens des vieux boss; que Pino Marino, l'impitoyable tueur, tente d'arracher Valeria à la drogue; que Maya, héritière d'un empire économique, découvre les compromissions mafieuses de son époux; tandis que les juges de Milan entament l'opération Mains propres et que Berlusconi annonce son entrée en politique, de puissants explosifs déguisés en tommes de Parmesan arrivent dans la péninsule... Giancarlo De Cataldo nous livre ici une nouvelle tranche de l'histoire secrète de l'Italie contemporaine qui fait penser autant à Balzac qu'à Ellroy, et donne aux attentats qui ensanglantèrent le pays en 1992-1993 des coulisses d'une effrayante vraisemblance.
Durée : 15h. 19min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 22873
Résumé:Un vieil homme se fait tabasser et voler son portefeuille par un groupe de petits voyous mais il récupère vite son bien, arme à la main... Quand il chuchote à l'oreille du voleur son nom, le gamin se met à trembler. Il pourrait le laisser partir, ce serait plus sage, mais il pense: "Et depuis quand avons-nous été sages?" Après avoir tué le petit voleur, il hurle: "J'étais avec le Libanais !" Le Libanais, le Froid, le Dandy, le Buffle, Patrizia... une bande de petits voyous a fait main basse sur Rome, entre la fin des années 70 et celle des années 90. Voici l'histoire authentique de la "bande de la Magliana ", qui a mis la capitale en coupe réglée. Toute l'histoire souterraine de l'Italie de ces années récentes (loge P2, terrorisme noir, assassinat d'Aldo Moro, politiciens et policiers corrompus, services secrets...) défile ainsi sous nos yeux, sans que jamais Giancarlo De Cataldo renonce aux moyens de la littérature: avec une écriture jubilatoire il alterne les scènes de roman noir et les tableaux de mœurs, la bouffonnerie et le drame. Il crée des personnages forts et originaux, notamment de magnifiques figures de femme. Ce roman épique d'une incroyable puissance a été unanimement salué par la presse italienne avant d'être adapté au cinéma par Michèle Placido.