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L'identité: roman

Résumé
Confondre l'apparence physique de l'aimée avec celle d'une autre. Combien de fois il a déjà vécu cela! Toujours avec le même étonnement : la différence entre elle et les autres est-elle donc si infime? Comment se peut-il qu'il ne sache pas reconnaître la silhouette de l'être le plus aimé, de l'être qu'il tient pour incomparable ?
Durée: 4h. 28min.
Édition: Paris, Gallimard, 1997
Numéro du livre: 18366
ISBN: 9782070751945

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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Pour quelles raisons se détache-t-on de sa langue maternelle ? Parce qu'on ne l'habite plus depuis longtemps ? Parce qu'elle-même a cessé de vous visiter, de fréquenter vos rêves, de jaillir à l'improviste dans vos conversations ? Ou bien comme on quitte un conjoint, des amis, son passé, pour se fabriquer un autre destin - peut-être aussi dans l'espoir de ramener sa propre existence vers une sorte de commencement. A ces questions, Milan Kundera répond par le geste radical qui consiste à écrire en français...
Lu par : René Sterckx
Durée : 3h. 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20254
Résumé:Jeter une lumière sur les problèmes les plus sérieux et en même temps ne pas prononcer une seule phrase sérieuse, être fasciné par la réalité du monde contemporain et en même temps éviter tout réalisme, voilà La fête de l'insignifiance. Celui qui connaît les livres précédents de Kundera sait que l'envie d'incorporer dans un roman une part de «non-sérieux» n'est nullement inattendue chez lui. Dans L'Immortalité, Goethe et Hemingway se promènent ensemble pendant plusieurs chapitres, bavardent et s'amusent. Et dans La Lenteur, Véra, la femme de l'auteur, dit à son mari : «Tu m'as souvent dit vouloir écrire un jour un roman où aucun mot ne serait sérieux... je te préviens : fais attention : tes ennemis t'attendent.» Or, au lieu de faire attention, Kundera réalise enfin pleinement son vieux rêve esthétique dans ce roman qu'on peut ainsi voir comme un résumé surprenant de toute son œuvre.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 11h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18814
Résumé:La vie est ailleurs a pour cadre la Tchécoslovaquie avant, pendant et après la Seconde Guerre mondiale et raconte la vie de Jaromil, un personnage qui a dédié sa vie à la poésie. L'auteur avait tout d'abord pensé intituler ce roman L'âge lyrique. L'âge lyrique, selon Kundera, c'est la jeunesse, et ce roman est avant tout une épopée de l'adolescence ; épopée ironique qui corrode tendrement les valeurs tabous : l'Enfance, la Maternité, la Révolution et même - la Poésie. En effet, Jaromil est poète. C'est sa mère qui l'a fait poète et qui l'accompagne (immatériellement) jusqu'à ses lits d'amours et (matériellement) jusqu'à son lit de mort. Personnage ridicule et touchant, horrible et d'une innocence totale (« l'innocence avec son sourire sanglant » !), Jaromil est en même temps un vrai poète. Il n'est pas salaud, il est Rimbaud. Rimbaud pris au piège de la révolution communiste, pris au piège d'une farce noire.
Lu par : Jean Frey
Durée : 14h. 12min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16069
Résumé:Achevé le 5 décembre 1965, La Plaisanterie, premier roman de Milan Kundera, écrivain tchèque né en 1929, n'a été publié en Tchécoslovaquie qu'en 1967, alors que s'annonçaient les prémices du " printemps de Prague ", tentative de libéralisation politique qui allait être sévèrement réprimée par l'U.R.S.S. le 21 août 1968. Une plaisanterie funesteLa trame du roman peut être assez facilement résumée : un jeune étudiant, Ludvík, fait une plaisanterie qu'il croit innocente mais qui est mal comprise par son amie. Dans l'atmosphère sombre des années 1950, il se voit exclu de l'université et envoyé à l'armée dans un bataillon disciplinaire. Au bout de quelques années, il rencontre par hasard Helena, la femme de celui qu'il considérait comme son ami, mais qui a cyniquement organisé son exclusion de l'université. Il établit un plan de vengeance dont l'effet va être le contraire de ce qu'il avait espéré : depuis longtemps, Helena ne vit plus avec son mari, et elle tombe éperdument amoureuse de Ludvík.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 6h. 45min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14867
Résumé:"Suppose que tu rencontres un fou qui affirme qu'il est un poisson et que nous sommes tous des poissons. Vas-tu te disputer avec lui ? Vas-tu te déshabiller devant lui pour lui montrer que tu n'as pas de nageoires ? Vas-tu lui dire en face ce que tu penses ? ' Son frère se taisait, et Edouard poursuivit : 'Si tu ne lui disais que la vérité, que ce que tu penses vraiment de lui, ça voudrait dire que tu consens à avoir une discussion sérieuse avec un fou et que tu es toi-même fou. C'est exactement la même chose avec le monde qui nous entoure. Si tu t'obstinais à lui dire la vérité en face, ça voudrait dire que tu le prends au sérieux. Et prendre au sérieux quelque chose d'aussi peu sérieux, c'est perdre soi-même tout son sérieux. Moi, je dois mentir pour ne pas prendre au sérieux des fous et ne pas devenir moi-même fou."
Durée : 8h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12937
Résumé:Plus que les autres romans de Kundera, celui-ci est un roman d'amour. Tereza est jalouse. Sa jalousie, domptée le jour, se réveille la nuit, déguisée en rêves qui sont en fait des poèmes sur la mort. Sur son long chemin, la jeune femme est accompagnée de son mari, Tomas, mi-don Juan, mi-Tristan, déchiré entre son amour pour elle et ses tentations libertines insurmontables. Le destin de Sabina, une des maîtresses de Tomas, étend le tissu du roman au monde entier. Intelligente, asentimentale, elle quitte Franz, son grand amour genevois, et court après sa liberté, d'Europe en Amérique, pour ne trouver à la fin que «l'insoutenable légèreté de l'être». En effet, quelle qualité - de la gravité ou de la légèreté - correspond le mieux à la condition humaine ? Et où s'arrête le sérieux pour céder la place au frivole, et réciproquement ?
Durée : 3h. 22min.
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Numéro du livre : 14751
Résumé:"Il y a un lien secret entre la lenteur et l'oubli... un homme qui marche dans la rue, et qui veut se rappeler quelque chose, ralentit son pas. Par contre quelqu'un qui essaie d'oublier un événement pénible accélère à son insu sa marche. Il veut s'éloigner de ce qui se trouve, dans le temps, trop proche de lui. Le degré de la vitesse est directement proportionnel à l'intensité de l'oubli... Notre époque s'adonne au démon de la vitesse et c'est pour cette raison qu'elle s'oublie si facilement elle-même"
Lu par : Etienne Junod
Durée : 8h. 5min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Dans une ville d'eaux au charme suranné, huit personnages s'étreignent au gré d'une valse qui va en s'accélérant : une jolie infirmière ; un gynécologue fantaisiste ; un richard américain (à la fois saint et don Juan) ; un trompettiste célèbre ; un ancien détenu, victime des purges et sur le point de quitter son pays... Un "songe d'une nuit d'été". Un "vaudeville noir". Les questions les plus graves y sont posées avec une blasphématoire légèreté qui nous fait comprendre que le monde moderne nous a privés même du droit au tragique.
Lu par : Jean Frey
Durée : 5h. 17min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13723
Résumé:Le Rideau , c'est ce "tissu de légendes" que Don Quichotte (mû par la plume inspirée de Cervantès) déchire afin que puissent s'engouffrer dans la béance les grands bretteurs du roman moderne. "Appliquée à l'art, relève Kundera, la notion d'histoire (...) ressemble à un voyage entrepris pour explorer des terres inconnues et les inscrire sur une carte. L'ambition du romancier est non pas de faire mieux que ses prédécesseurs, mais de voir ce qu'ils n'ont pas vu, de dire ce qu'ils n'ont pas dit. "Pour l'auteur, ce qui importe alors, c'est moins l'origine de "l'explorateur" que la qualité de son regard lorsqu'il le porte sur ces nouveaux paysages. D'où sa dénonciation d'une vision "provincialiste" de la littérature, qu'explique notamment la possessivité des nations à l'égard de leurs artistes. Kundera en sait quelque chose, lui qui fut parfois classé parmi les auteurs slaves. "Ce déplacement dans un contexte qui n'était pas le mien, je le vivais comme une déportation", souligne-t-il.
Durée : 8h. 12min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 6844
Résumé:Au fil des neuf parties indépendantes de cet essai, les mêmes personnages reviennent et se croisent : Stravinski et Kafka avec leurs curieux amis Janacek et Hemingway ; Rabelais et ses héritiers, les grands romanciers. L'art du roman est le héros principal du livre : l'esprit de l'humour dont il est né ; sa mystérieuse parenté avec la musique ; son histoire qui se déroule (comme celle de la musique) en trois temps ; l'esthétique du troisième temps (le roman moderne). Et la sagesse existentielle du roman. Sous son éclairage sont examinées les grandes situations de notre ère : les procès moraux intentés contre l'art du siècle l'indiscrétion généralisée annonçant le crépuscule de l'individualisme ; les testaments trahis (de l'Europe, de l'art, de l'art du roman, des auteurs).
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 2h. 47min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19603
Résumé:Quelle est donc cette chimère illusoire et vide de sens que cette absurde quête du bonheur ? Le niais et débilitant contentement de soi est une fin suprême pour les frileux, les imbéciles dont la seule ambition consiste à contourner les obstacles, à se soustraire à la souffrance. À l'image de cette horde d'invertébrés léthargiques- l'humanité dans toute sa petitesse- ce fils renégat répondant aux critères de la moyenne exulte dans sa vie d'homme adapté au monde d'aujourd'hui. Foutaises, dit le père ! Car enfin, s'il faut accepter et céder à la vieillesse qui s'annonce, faut-il pardonner à sa progéniture de se complaire dans l'inaction ? C'est à moins que l'on prendrait la plume pour réveiller en lui ses instincts emportés, son âme révoltée. Alors, le voilà qui vitupère et qui rage contre tous, misogyne, mal embouché. Rares sont les élus de son cœur. A-t-il eu des illusions, elles se sont défilées. Pourtant la tempête qui déferle ne peut dissimuler les remords qui l'étreignent, ceux d'avoir fait d'un fils un parfait étranger. (Lenaïc Gravis et Jocelyn Blériot
Lu par : Chantal Dejoie
Durée : 4h. 39min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23110
Résumé:Nous sommes à Paris en 1783… le règne de Louis XVI et Marie-Antoinette n’en a plus que pour quelques années… Juliette de Malpertuis est le personnage principal de cette courte histoire… Elle écrit pour le Journal de Paris… Autour d’elle gravitent notamment deux hommes pour lesquels le coeur de la jeune femme semble balancer : Alexandre Grimod de la Reynière, fils de bonne famille mais qui se plaît dans la provocation et passe son temps entre les banquets et les femmes de petite vertu… il y a aussi Jean-François Pilâtre de Rozier, directeur de cabinet de physique de Madame, soeur du Roi, connu pour son aérostat, drôle de machine s’inscrivant dans la lignée de celle des frères Montgolfier… Dans ce roman on croise d’autres personnes historiques : Condorcet, Mesmer – dont Zweig dira qu’il est le précurseur de la psychanalyse – … on entend parler de Lavoisier … mais on passe en fait beaucoup plus de temps avec Monsieur le 6 … c’est ainsi qu’on appelle le locataire de cette geôle à Vincennes, Donatien Alphonse François, marquis de Sade … L’idée de Juliette et d’Alexandre est d’aller délivrer – en aérostat précisément – le divin marquis de sa cellule où il croupit depuis de longues années … les plans s’échaffaudent lentement, ce qui laisse beaucoup de temps aux protagonistes pour des rencontres frivoles … Parviendront-ils à sortir Sade de sa prison ? Vous verrez … Voilà pour le pitch … c’est court – puisque je vous le dis – … Notons que Élise Fontenaille – c’est elle qui nous l’apprend dans une note à la fin du livre – se trouve être une descendante d’Olivier de Corancé, fondateur du Journal de Paris et père d’une certaine … Juliette … ce qui aurait pu conduire l’auteure à étoffer un peu son ouvrage … J’avoue être un peu resté sur ma faim en lisant ce roman certes agréable, maintenant un temps le lecteur en haleine, mais dont la légèreté – à mon sens – porte préjudice, à la longue, à l’ensemble du livre … j’aurais souhaité plus de détails quant à l’époque, plus de rencontres avec d’autres figures de cette fin du XVIIIè … je pense qu’Alexandre Grimod de la Reynière aurait mérité une attention un peu plus particulière … ce gastronome était visiblement un personnage haut en couleurs … ici j’ai eu l’impression de croiser un homme sans beaucoup de consistance, un peu trop léger …