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L'accordeur de pianos: [roman]

Résumé
Le célèbre ténor Antonio di Malfitano est abattu d'un coup de pistolet sur la scène de la Scala de Milan. L'assassin est dans la salle. Ses enfants, des jumeaux, Patrice et Patricia, regagnent le foyer familial berlinois afin de comprendre ce qui a pu pousser leur père, accordeur de pianos réputé et piètre compositeur d'opéras, à commettre cet acte pathétique. L'histoire est racontée par les jumeaux, qui, pour vaincre leur désir de s'unir, ont fui en des endroits opposés de la planète. Ils s'écrivent l'un à l'autre les sept cahiers qui constituent ce livre. Faisant le constat de l'éternel retour d'une même malédiction, ils trouveront peut-être les clefs pour se libérer de leur dépendance maladive.
Durée: 19h. 36min.
Édition: Paris, Maren Sell, 2008
Numéro du livre: 16061
ISBN: 9782355800085

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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15693
Résumé:Une femme penchée sur le parapet d'un pont. un matin à Berne, sous une pluie battante. Le livre, découvert par hasard, d'un poète portugais. Amadeu de Prado. Ces deux rencontres bouleversent la vie du sage et très érudit professeur Raimond Gregorius. Au milieu d'un cours de latin, soudain il se lève et s'en va. Il prend le premier train de nuit pour Lisbonne, tournant le dos à son existence anti-poétique et sans savoir ce que vont lui révéler la beauté étrangère de Lisbonne et le livre d'Amadeu. Fasciné par les profondeurs que ce texte lui ouvre sur l'amour, l'amitié, le courage et la mort. il veut savoir qui était Amadeu de Prado : un médecin de génie, poète, militant engagé dans la Résistance contre la dictature de Salazar - un orfèvre des mots, un maître à penser, un explorateur de la vie à la manière des anciens navigateurs portugais. L'enquête menée par Gregorius l'entraîne dans une ronde de personnages fortement dessinés qui ont connu Amadeu. Leurs témoignages convergent vers cet homme et cernent en même temps la personnalité de Gregorius : " coupable " d'avoir trop peu osé. Un grand roman européen qui sonde les multiples territoires de l'âme et de la conscience de soi.
Durée : 8h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17286
Résumé:Martijn l'avoue dès le départ, il n'était pas prêt à assumer ses responsabilités de père. Toutefois, au décès de son épouse, il se trouve seul face à cette petite Léa qu'il va essayer d'apprivoiser. Sa preuve d'amour, ou ses preuves d'amour, seront sans limite pour ce père quelque peu déstabilisé face à une enfant que la mort de sa mère aura profondément affectée. Le violon qui est le seul lien entre ces deux êtres fragiles donne le ton à ce livre. Et cela m'a rappelé les Tribulations d'un Stradivarius en Amérique, sauf qu'il s'agit ici d'un Guarneri del Gesù et que tout se passe entre Berne et Saint-Rémy de Provence.
Lu par : Suzanne Brunner
Durée : 2h. 6min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14613
Résumé:Hortense s'inquiète pour sa soeur qui vit seule dans la maison familiale. Mais Clémence n'a pas envie de troubler le silence de son quotidien. Alors elle imagine un stratagème pour dérouter sa soeur et lui faire croire que son isolement n'est pas si parfait. Complice plus ou moins volontaire, son voisin Conrad Heim se prête au jeu. Lui non plus ne veut pas sortir de son refuge silencieux. Et pourtant. Peut-il y avoir de la gaieté et de la légèreté dans un livre qui parle de la maladie et de la mort ? Oui, cela est possible. A condition de ciseler le silence qui entoure ces deux réalités de notre condition humaine avec le scalpel délicat de la tendresse dont Joëlle Stagoll sait habiller ses personnages.
Lu par : Marcel Pahud
Durée : 11h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 5860
Résumé:Jacques Mercanton devient enseignant de français au Collège classique jusqu'en 1955, avant d'être appelé à la chaire de littérature française de l'université de Lausanne. Pendant cette période, il publie plusieurs romans, dont le premier, Thomas l'incrédule, reçoit le prix Rambert en 1943.
Durée : 6h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14823
Résumé:Gorneval Clément, musicien non-voyant, signe ici son deuxième roman. Ce texte n'est pas sans parenté avec le précédent "Le violon sans âme" mais elle est ténue et n'apparaît réellement que dans les derniers chapitres et sur la couverture du livre réalisée par Michele Allotta. La femme et son violon appartiennent aux deux textes. A l'exception d'un ou deux chapitres cocasses, ces pages trahissent une amertume profonde, Ce pourrait être une banale histoire de séparation, comme il en existe tant et tant, mais le problème conjugal traité, l'irrévocabilité de la parole donnée, est d'une intensité telle, que difficilement crédible. Si la sexualité est devenue un sujet ordinaire, l'absence de relation charnelle dans un couple demeure sujet sinon tabou, du moins traité avec discrétion. L'obéissance absolue à un commandement du Décalogue devient un empèchement de vivre. Le personnage principal, Alain Zähringen, englué dans des principes intangibles, à l'heure de ce qui pourrait être pour lui une libération, se fait un procès mortifère. Grâce à des personnages de second plan, l'auteur permet toutefois à la vie de survivre. Le titre, RE Mineur, fait référence à la symbolique musicale. Cette tonalité évoque la mort, elle est celle employée pour les requiem.
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 8h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14434
Résumé:Une femme. Cornelia. Elle a derrière elle une enfance soumise, une jeunesse vite étouffée par un mariage conventionnel. Arrivée à la maturité, secrétaire dans un garage, elle accepte avec résignation, comme tant d'autres, la routine quotidienne et la solitude. La découverte tardive de l'amour l'arrache à cette existence feutrée. Une découverte qu'elle n'hésite pas à payer très cher : du prix d'une souffrance dont elle ne remontera qu'en frôlant la mort.
Lu par : Marie Lourizi
Durée : 6h. 22min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14410
Résumé:Juliette, jeune orpheline de dix-huit ans, débarque un jour dans un village vaudois, venant de son Cuba natal. Elle cherche refuge chez son oncle, aubergiste de son état, qui reste sa seule famille. Ce roman de Ramuz, paru en 1927, ne laisse pas d'étonner par son thème lui-même. Comment Ramuz a-t-il pu introduire cette fleur exotique dans une oeuvre aussi fermée sur les paysages vaudois et valaisans qu'est la sienne ? Qu'Aimé Pache pousse jusqu'à Paris, certes ! Mais qu'une jeune fille des Caraïbes vienne irradier une auberge campagnarde de sa beauté absolue, voilà qui peut faire penser à un tournant dans l'oeuvre de Ramuz. N'importe quel écrivain aurait traité pareil thème sur le mode sociologique. L'irruption d'un élément étranger dans le vase clos d'habitudes locales : quelles en seront les perturbations au niveau des comportements, jusqu'où iront ces bouleversements ? Mais Ramuz n'est ni sociologue ni psychologue. Ce qui l'intéresse, c'est cette trame souterraine aux choses, invisible et pourtant présente, qui les élève jusqu'à des hauteurs inconnues. La Beauté sur la Terre pourrait s'appeler " La Beauté sous la Terre ", tant elle soulève et transcende tout ce qu'elle touche et fait vibrer. Mais si on rêve de la Beauté, si on peut l'entrevoir ou la frôler, on ne l'aborde pas de face. La Beauté, comme le soleil ou la mort, rend fou ceux qui la regardent en face. Ainsi de Joseph qui, faute de pouvoir s'approprier l'image de son rêve, se met à tout détruire autour de lui. Ainsi de ces hommes qui, après de timides avances, en viennent à exprimer leurs convoitises les plus brutales ou les plus sordides. Juliette finira par fuir le village, l'auberge et son oncle. La vision de Ramuz est pessimiste. Mais en même temps se dessine une morale nouvelle, à mi-chemin du christianisme et du panthéisme, qui fait de certaines forces obscures le levain de ce qui peut constituer, en dépit de tout, la Beauté sur la Terre.
Lu par : Lucienne Villoz
Durée : 13h. 1min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 5904
Résumé:Tandis que décline l'Empire de Dioclétien et que s'affirme, par le martyre, la nouvelle religion dont Constantin fera le ciment de son règne, des jeunes gens passent eux aussi d'un âge à l'autre dans le tumulte tantôt joyeux et tantôt angoissé de l'éveil sensuel et des «grandes questions». Quoique se défendant de toute intention didactique, François Conod nous fait entrer de plain-pied dans la vie quotidienne de la Rome du Bas-Empire, sous la conduite d'un narrateur omniscient. Le dieu Janus à qui l'on ne prête d'ordinaire que deux faces, mais auquel l'auteur restitue sa vocation plénière de «dieu des croisées» et des possibles - au point d'intersection des quatre saisons et des quatre éléments -, est en effet le «cicerone» de cette chronique de quelques adolescences au temps de sainte Agnès.
Durée : 2h. 56min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 65855
Résumé:Roman posthume de François Conod, La Revanche du cheval fou évoque surtout une relation père-fils, dans l’Amérique du XXe siècle…
Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 4h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 6895
Résumé:"Le Tyrannosaure" ne nous entraîne pas dans les contrées de la préhistoire, mais dans les arcanes du pouvoir de la République de Malte, où nous assistons à la destitution, à l'emprisonnement puis à la fuite du président Mifsud Olivier, lequel ayant trouvé refuge dans une villa familiale nous raconte tant bien que mal les pérégrinations qui ont marqué sa destitution. Renversé par la vindicte publique, sir Archibald s'enfuit, s'enfonçant alors dans les souterrains du palais présidentiel, où il affrontera ses monstres intérieurs, minotaures ou farfadets, tantôt terrifiants, tantôt extravagants.
Lu par : Anouk Juriens
Durée : 3h. 24min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 32288
Résumé:Londres, été 2012. Tandis que les jeux olympiques se préparent dans l'effervescence, Abel erre à travers la ville, un carton sous le bras. Jeune trader plein d'avenir, père attentionné, il vient de tout perdre. Lizzie, sa compagne, l'a chassé de leur appartement et Firouz, son ami, son mentor, l'a viré de la banque où il l'avait fait embaucher. Echoué dans un hôtel au milieu d'autres laissés-pour-compte, migrants et réfugiés, Abel décide de remettre de l'ordre dans sa vie. Il se heurte à l'hostilité de Lizzie, qui refuse de le laisser voir Allegra, leur petite fille, et au chantage odieux que Firouz exerce sur lui. Quel prix devra-t-il payer pour redevenir celui qu'il était ? Dans ce roman sous haute tension, Philippe Rahmy brosse le portrait d'un homme consumé à la fois par le désir et le déni.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 5h. 20min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19051
Résumé:Le roman met en scène le tête-à-tête, qui tourne au corps à corps, entre un psy et sa patiente, Ming, 25 ans, née à Shanghai et sœur d'Adam dans L'Amour nègre. Enfant, elle a été adoptée par un couple d'acteurs américains. Elle a connu la vie facile aux États-Unis, mais aussi l'exil en Suisse. Elle vient le consulter pour aller mieux, avouer ce qu'elle a sur la conscience. Mais raconte-t-elle la vérité ? Toute la vérité ? L'effort du psy sera d'accoucher sa patiente pour mettre des mots sur ses maux. En se demandant si celle-ci ne le mène pas en bateau. Ming incarne, à sa manière, le combat d'une femme qui cherche à se libérer des liens qui l'emprisonnent : son origine, son éducation, la tyrannie de l'image, la violence masculine, l'obsession du corps parfait, etc. Elle doit trouver sa voie dans le spectacle - la société qui fait d'elle une image. Dans la seconde moitié du livre, Ming vit en Italie. Elle évolue dans le milieu de la mode, puis de la télévision, puis de la politique (les trois étroitement liés). Elle devient l'égérie d'un couturier (Jim Terby), puis d'un chef de gouvernement (Papi). C'est l'occasion de faire le portrait d'un monde en déliquescence, fondé précisément sur l'image et la politique-spectacle. Un monde à bout de souffle.