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Résumé
Quatrième de couverture : Nicole et Dominique, les deux soeurs, pourraient être des personnages de Françoise Sagan. Elles sont très jeunes. Leurs parents s'entendent mal et n'ont pas su les élever. Elles n'aiment rien, ne savent rien, ne croient en rien. Elles ont la vie facile et intplérable. Elles n'existent que par une sensation de vide qui deviendrait vite de l'angoisse si elles ne s'étourdissaient d'alcool, de bavardages et de caresses dans des surprises-parties d'où elles émergnet plus dégoûtées encore du monde et d'elles-mêmes...
Durée: 3h. 28min.
Édition: Paris, Flammarion, 1965
Numéro du livre: 14803

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Durée : 5h. 31min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14664
Résumé:Quatrième de couverture : Trois récits pour accompagner Lucie et la rejoindre dans un épilogue qui ressemble à un commencement. Les temps alternés de l'enfance de Lucie et de la mort de tante Aline, tout le poids des départs et des arrivées...
Durée : 3h. 15min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 17652
Résumé:Quatrième de couverture : "Un recueil atypique dont les nouvelles et petits récits pourraient former le portrait d'une seule femme. Et si l'auteur nous plonge dans un monde connu, il est vu sous l'angle des rencontres qui jalonnent la vie et dont l'impact est souvent saisissant : ici une enfance perturbée par la disparition tragique d'un père, là le secret d'une adolescente, ou encore le passage à un âge que l'on appelle celui de raison. Une raison qui néanmoins ne trouve pas toujours sa place dans cet univers poétique et plein de tendresse. Tels de petits fragments lumineux, ces textes-étoiles sont offerts au public à travers la main ouverte et généreuse de l'auteur."
Lu par : Claude Fissé
Durée : 6h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15819
Résumé:
Lu par : Claude Fissé
Durée : 5h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13927
Résumé:... Cette année-là, 1952, Carl Seelig fait deux longues promenades avec Robert Walser : le 6 avril et le jour de Noël. Le 6 avril, un train les emporte d'Herisau, où Robert Walser est interné, à Rorschach d'où ils prennent la route de Staad. " Le ciel, d'un gris sable qui annonce le printemps, et la terre se confondent au bord du lac de Constance. " De colline en colline ils atteignent le village de Buchen puis entrent dans la forêt. " Comme un chien divagant, Robert Walser file devant moi, sans manteau, zigzaguant entre sapins, hêtres et buissons, la tête et les épaules penchées vers l'avant, les bras battant le long du corps, les mains bleuies par le froid. " Ils arrivent à Wienachten-Tobel où ils dégustent du fromage d'Appenzell accompagné de café. Puis ils redescendent à Rorschach où ils déjeunent. Un train les emmène à Romanshorn puis à Saint-Gall. Retour à l'hospice où l'avait conduit sa soeur aînée Lisa vingt ans plus tôt. Le jour de Noël, " il ne neige pas fort mais continûment. Le ciel est couvert comme d'une fine pellicule de charbon ". Ils marchent dans Herisau, évoquent Anna Koch, une meurtrière exécutée en 1849, puis au buffet de la gare de Saint-Gall Rodion Raskolnikov. Ils grimpent sur une hauteur qui fait face au Rosenberg, " d'où l'on jouit, à travers un rideau ajouré de sapins et d'aulnes, d'une splendide vue sur la chaîne enneigée du Säntis et sur Vögelinsegg ", reprennent à Haggen le train pour Herisau
Durée : 4h. 13min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30314
Résumé:Samuel M., un activiste politique en rupture de ban, revient sur son engagement, histoire de solder les comptes avant la chute définitive. Sur sa route, défileront un avocat, un juge d'instruction, un dignitaire militaire, des compagnons perdus de vue, ainsi qu'une nageuse croisée dans une station balnéaire, qui lui offrira une rédemption provisoire. La Confrontation est le récit trouble et tendu d'une relation ambiguë avec la violence, d'un va-et-vient entre passé extrémiste et présent carcéral, entre espoirs idéologiques déçus et attentats perpétrés. Dans un demi-sommeil, le narrateur, dont les motivations destructrices deviennent pour le coup de moins en moins évidentes, avance à pas de loup pour se faire à sa nouvelle condition. « Mon silence entraînera ce qui suit. Mon silence éclatera, et la merde que je traîne, après s'être heurtée à des barrages de mensonges, s'écoulera légère dans les égouts de ma mémoire. » Comment assumer ses actes sans avoir à les regretter ? Peut-on reconstruire sur les ruines laissées par sa propre barbarie ? Ni bréviaire idéologique, ni traité du ressentiment, ce roman est avant tout la confession d'un individu déchu de son humanité, qui envisage sur le mode du désespoir ironique le lien défait avec une société dans laquelle il n'a plus sa place.
Durée : 3h. 59min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13382
Résumé:On est sans nouvelles depuis samedi 13 août de Madame Louise R. résidant à Lavérandière, dans la commune de Cassagnes. C'est le facteur, Monsieur Basile Gerdat, qui a donné l'alerte hier, jeudi 18 août, étonné de voir trois jours de suite la porte et les fenêtres de la maison grandes ouvertes sans que rien, apparemment, n'ait changé de disposition à l'intérieur de l'habitation. Ce jour-là, la disparition énigmatique de Mme R. fait la Une du quotidien local. Dans ce petit village apparemment sans histoire, c'est un événement sans précédent. Même si personne ne connaissait réellement cette madame R. Elle avait débarqué dans le village un soir de février, en pleine tempête de neige. Elle cherchait une maison à louer : celle de Justin, aux confins du village, à Lavérandière, fit immédiatement l'affaire... Jamais on n'a su ce qu'elle était venue faire par ce temps, dans ce lieu où personne ne passe jamais, juste quelques chevriers durant l'été...D'ailleurs, on ignorait qui elle était, et même d'où elle venait. " Cette inconnue ne fréquentait personne, mais attisait la curiosité de tous. Maintenant qu'elle a disparu, les langues se délient : il paraît qu'elle recevait des hommes chez elle...Vérité ? Ragots ? Les apparences sont souvent trompeuses. Peut-être Matthieu en sait-il plus que les autres, lui qui passait son temps à l'épier, en cachette. D'ailleurs sa femme Constance n'était pas dupe...Le soupçonnait-elle d'avoir une relation avec l'inconnue ?
Lu par : Michel Joyet
Durée : 16h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12014
Résumé:Cet homme incroyable semble avoir tout vu, lu, bu, vécu, fumé. Il a quelque chose à dire et le monde entier à nous raconter. « La vie c'est un amusement, c'est passionnant. » Que ce soit en Europe, en Asie ou en Amérique latine, il porte sur son dos son toit et sa profession de foi : l'insouciance, l'art du vagabondage, un superbe je m'en foutisme, l'amour de l'homme et de la vie, quelle qu'elle soit. La croquant par tous les bouts, il nous conte ses contradictions miraculeuses et bouleversantes, ses possibilités infinies et ses absurdités terrifiantes. Il avoue deux grandes déceptions : la révolution et l'aviation, « triomphe des fonctionnaires civils et militaires » car il est marqué par la guerre, la bêtise, la force inouïe des politiques à détruire le monde (« Gare à toi, Blaise, on parle beaucoup de faire les États-Unis d'Europe ou les Soïouz de l'Est, mais on n'en veut plus, des libres citoyens du monde, comme toi. »), la courte vue des banquiers, l'imbécilité notoire des experts et des spécialistes qui se mêlent de vouloir diriger l'économie, le bavardage intarissable des politiciens profiteurs et arrivistes, des ministres incompétents, avides et vaniteux, des hommes d'état pourris et menteurs. Il considère donc que l'homme n'a plus qu'un choix possible malgré tout ces sapeurs : vivre !
Lu par : Eline Roess
Durée : 3h. 37min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14942
Résumé:La rose (1925) est le dernier livre publié par Robert Walser, trente ans avant sa mort... Que les héros s'appellent Wladimir, Perceval ou Fridolin, qu'ils soient des amoureux tranquillement transis ou de capricieuses jeunes filles, des personnages de littérature ou des enfants, ou encore des animaux, ces croquis tendres et narquois sont autant d'autoportraits de l'artiste, qui fait devant ses miroirs brisés une dernière promenade...
Lu par : Arlette Martin
Durée : 2h. 18min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22414
Résumé:" Un matin, l'envie me prenant de faire une promenade, je mis le chapeau sur la tête et, en courant, quittai le cabinet de travail ou de fantasmagorie pour dévaler l'escalier et me précipiter dans la rue. Dans l'escalier, je fus croisé par une femme qui avait l'air d'une Espagnole, d'une Péruvienne ou d'une créole, et qui affichait quelque majesté pâle et fanée. Pour autant que je m'en souvienne, je me trouvai, en débouchant dans la rue vaste et claire, d'une humeur aventureuse et romantique qui m'emplit d'aise. Le monde matinal qui s'étalait devant moi me parut si beau que j'eus le sentiment de le voir pour la première fois... " En racontant tout uniment une journée de flânerie, du matin jusqu'au soir, entre ville et campagne, Robert Walser donne là son texte le plus enjoué, le plus désinvolte et le plus malicieusement élaboré. Changeant sans cesse de perspective, sautant d'un style à l'autre, poussant parfois la parodie jusqu'à l'abnégation, ce petit journal sentimental et cocasse, avec son inimitable mélange de naïveté feinte et de vraie candeur, est non seulement une confession, mais un véritable art poétique, et un chef-d'oeuvre du nouvelliste.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 4h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17042
Résumé:Petite Prose, publié en 1917, illustre de manière exemplaire cette période charnière de la vie de Robert Walser que sont les années « biennoises », après Berlin, avant Berne. Dans ces vingt-et-un textes de longueur inégale, Walser explore avec jubilation tous les registres de la prose brève, entraînant le lecteur dans un pas-de-deux débridé qui annonce déjà la virtuosité des proses tardives. Mêlant l'autobiographie et la fiction, il fait miroiter une vivante galerie de portraits, réels ou imaginaires, et des petites farces burlesques, alternant la satire mordante et une vibrante méditation sur le néant pour conclure avec une prose plus ample, « Tobold », évocation pleine de magie et de malice de son expérience de laquais dans un château de Silésie...
Lu par : Claude Fissé
Durée : 10h. 43min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12797
Résumé:Simon Tanner a dans les vingt ans. Au début, on le voit demander de l'emploi dans une librairie et partir une semaine après en faisant la morale à son employeur : à son âge, il n'est pas fait pour rester penché sur un écritoire toute la journée. Plus tard, il sonne chez une logeuse. La maison est trop belle pour lui et il s'apprête à partir lorque Klara le prie de rester, même gratuitement. Ils sont rejoints par Kaspar, le frère peintre de Simon. Klara tombe rapidement amoureuse de Kaspar et de Simon, malgré son mari, un être difforme souvent absent. Ils ont la visite de leur frère Klaus, un médecin respectable qui engage Simon à se trouver une situation. Alors que Kaspar part vivre à Paris, Simon passe tout l'hiver chez sa soeur Hedwig, institutrice dans un village perdu. Elle l'acueille avec méfiance, mais bientôt une amitié intense s'installe, Simon s'occupe de tout et ils sont heureux. Repartant à la ville, il gaspille rapidement son argent, et raconte un soir dans un bistrot toute l'histoire de sa famille, sans oublier son frère Emil interné en hôpital psychiatrique. Une bonne dame le recueille...
Lu par : Claude Fissé
Durée : 6h. 43min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 11864
Résumé:Christine a recueilli le bébé que Lucien, un marginal, a apporté à sa grand-mère après la mort de sa femme. Or Christine a aimé cet homme et par amour pour lui, elle décide, à la mort de la grand'mère, d'élever son fils, malgré la colère de ses parents. Elle consacre sa vie entière à cet enfant, renonçant à son métier d'enseignante, à sa famille et à ses origines, à l'amour et au plaisir. Elle incarne une image sublime de la maternité dont le but suprême est de donner son fils à l'église ; elle y parviendra, mourant peu de jours après l'ordination, transfigurée de bonheur et de reconnaissance envers Dieu.