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C'est pas le pied: roman

Résumé
" Il y a sept ans que je suis morte, sept ans hier, pour être exacte. [...] Depuis, je me trimballe dans le coin, dans cette maison qui a été la mienne. Je ne suis jamais loin de mon enfant, de mon mari, ni de Lily, la jeune femme que je leur ai laissée et qui s'occupe d'eux à ma place. Depuis sept ans, j'ai l'oeuil sur tout, d'une pichenette, je mets de l'ordre, je guide, je donne volontiers un petit coup de main, ce n'est pas forcément facile, ils ne se comportent pas toujours comme prévu, ni elle, ni lui surtout, Frank, mon époux chéri. Mourir, c'est moi qui l'avais décidé, c'est moi qui ai eu l'idée de me chercher une remplaçante, qui soit meilleure que moi. Pour qu'ils puissent être heureux, Frank et mon fils Leo. Du moins, c'est comme ça que j'ai prévu les choses. Et j'ai tout fait pour que ça marche. Depuis sept ans. J'avais les choses en main, complètement. Et maintenant... Ils partent en Amérique ! " Une comédie de moeurs pleine de fantaisie et d'humour, où sont évoqués les problèmes de nos sociétés modernes et qui se transforme au fil de la plume en une intrigue haletante au dénouement bien surprenant...
Durée: 6h. 15min.
Édition: Paris, Calmann-Lévy, 2004
Numéro du livre: 13034
ISBN: 9782702134818

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Lu par : Bertrand Baumann
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Résumé:Il s’était fait une vie à lui, une vie comme en ont la plupart des gens ; les années avaient filé sans bruit ; les habitudes, les routines donnaient au temps qui passe des allures de ritournelle ; les jours se succédaient, si ressemblants qu’il avait parfois l’impression qu’il n’y avait plus qu’un seul jour. Jusqu’à ce matin d’automne où, venant d’Italie, une lettre lui annonçait la mort de Célia… Alors il retourna dans la vieille maison où, cet été là, il y avait bien longtemps de cela, il avait pu croire un moment à la beauté des choses, aux promesses palpitant dans la lumière du jour… Ces quelques jours en automne, il allait les passer à remettre ses pas dans les pas du jeune homme d’autrefois. Dans le murmure de la fontaine derrière la maison, dans les craquements du vieil escalier, dans les rumeurs du vent froissant le feuillage du grand marronnier, dans les ombres du soir tapies derrière les peupliers de l’allée, partout il retrouvait des échos des jours anciens, le tendre et lumineux sillage de Célia. Par les trouées de la mémoire, il assistait à la remontée des souvenirs, des visages, des vestiges de cet été-là – « l’été de Célia ». Et sa vie peu à peu atteignait à une sorte de grandeur, une espèce d’éternité.
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Résumé:Il avait compris que c’était au coeur de l’enfance – où se trament nos peurs et nos joies – qu’il devait retourner. C’était là qu’il retrouverait, dans les failles du temps, les souvenirs perdus le long du chemin, et les mots, les phrases qui leur rendraient un peu de leur éclat, réveilleraient en lui l’écho des jours anciens. Il se mit à la tâche, livré d’abord aux errances, aux tâtonnements, traquant des ombres, courant le pays, perdant et retrouvant ses chemins… On lui racontait des histoires qu’il essayait de relier entre elles. Parfois des lueurs perçaient la nuit, puis s’éteignaient : des bribes de vérités qui s’effritaient dans le vent. Il tirait sur le fil fragile des jours passés, espérant qu’il ne casserait pas. Il tentait de donner à sa vie l’allure d’une histoire, quelque chose qu’on pourrait raconter, une espèce de roman… Heureusement, il y avait Les Clairières ! RD